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 Dans la douleur se trouve une part de joie - Renji

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Sam 8 Nov - 18:44




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Quinte de toux. À trois heures du matin, puis à six heures. C'est plutôt rare que tu sois malade Nyx, mais quand tu l'es, ça t'inquiète toujours un peu. Tu as encore l'impression qu'on te serre les poumons et que tu vas faire une crise. Pourtant ça n'arrivera pas et tu le sais. C'est juste au niveau de la trachée que ça commence à chauffer un peu et que ça s’irrite. Comme toutes personnes enrhumés en fait. Mais si il n'y avait eu que la quinte de toux, ça ne t'aurait pas déranger, un petit tour à la pharmacie et c'est vite régler. Pourtant, tu as aussi fais un mauvais rêve que tu ne peux pas totalement qualifier de cauchemar. C'est juste quelque chose que j'aurais aimer vivre.

Enfoui sous la couverture de ton lit, tu tends doucement l'une de tes mains vers la table de nuit pour attraper ton portable qui ne cesse de vibrer. C'est pourtant le week-end, pourquoi as-tu mis le réveil sur ton portable ? Aurais-tu oublier de le désactiver ? Tu te frottes alors doucement les yeux avant de déverrouiller l'écran et tu plisses légèrement les paupières dû à la lumière de l'écran qui te donnerait presque envie de pleurer, essayant tant bien que de mal à lire ce que tu avais noté. « Visite de contrôle ». Tes sourcils se froncent légèrement. Quel visite de contrôle ? Ton doigt glisse doucement sur l'écran tactile et ton regard s'agrandit dès que tu vois le prénom de la personne avec qui tu as cette fameuse visite. Ton fameux docteur ! Un léger sourire se dessine sur ton visage de jeune femme et finalement, tu essayes de te redresser. Mais les deux petites boules de poils noire et blanche sont allongées de tout leur long sur ton dos ce qui te bloque complètement. Un soupire las s'échappe alors des tes lippes rosés, tu repousses doucement la couverture de sur toi, tentant quand même de glisser vers le bord de ton lit, sans déranger les deux prunelles de tes yeux.

Une fois cela fait, ton regard se pose sur les deux chatons qui « dorment ». Oui entre guillemet, parce que un est en train de mâchouiller l'oreille du second qui dort, ce qui te fait d'ailleurs un peu secoué la tête, malgré que tu gardes ton sourire aux lèvres. Finalement, tu caresses respectivement leurs têtes à chacun, avant de te diriger vers la salle de bain après avoir enfiler une paire de chaussons, pour avoir les pieds bien au chaud. Tu t'étires longuement en levant un bras vers le plafond, bâillant légèrement une fois arriver dans la salle de bain. Bon allez, un bon bain bien chaud afin de bien se réveiller, comme ça tu en profiteras pour les choses quotidienne pour une femme : t'occuper de tes jambes. D'ailleurs, maintenant que t'y penses. Tu savais qu'en arrivant au Japon, les japonais étaient pudiques, mais une fois. Tu es aller dans un konbini pour t'acheter quelques bricoles, dont du coton démaquillant. Le caissier t'avais mis le coton dans un sachet en papier opaque ! Cela t'avait plutôt surprise et amuser lorsque tu es sortit de ce commerce. Encore, tu aurais compris que si il s'agissait d'un nécessaire d'épilatoire ou ce qu'il faut lorsqu'une femme à ses règles, c'est embarrassant, mais du coton démaquillant... Ah ces japonais... Parfois tu aimerais qu'ils soient un peu plus dégourdit quand même, parfois l'accent des collégiennes & lycéennes t'énerve, surtout avec leur « Kawaii ! ». C'est mignon, mais assez agaçant.

Enfin bon. Après une quinzaine voire une vingtaine de minutes, tu avais enfin fini. Tu attrapas rapidement ton peignoir, le fermant correctement avant de prendre une autre serviette que tu enroulas autour de tes cheveux. Chaussons à nouveau enfilés après avoir un peu essuyer tes pieds, tu sors rapidement de la salle de bain après avoir ouvert la fenêtre afin d'aérer. Puis tu te diriges vers les escalier, pour descendre au premier étage de ton triplex, pour aller dans la cuisine afin de te préparer un cappuccino et faire cuir quelques tartines pour ton petit déjeuner. Mais, tu devrais un peu te dépêcher parce que ce n'est pas toi qui doit aller chez Naoya, mais lui qui vient chez toi. Après, c'est un bon ami, donc même si il arrive, tu le feras gentiment patienter en l'invitant à boire un café le temps que tu finisses de te préparer. Et en parlant du loup, voilà que l'interphone sonne ! Une grimace se forme sur ton faciès, tes yeux tournant vers la pendule accrocher dans la cuisine : 10h30. T'as pris un peu trop ton temps Nyx, tu soupires légèrement et tu descend les autres escaliers pour être au rez-de-chaussés de ton appartement. Alors que tu actives l'interphone vidéo, pour voir si c'est bien la personne que tu attend.

« Je t'ouvre ! T'arrive pile pour le café. Tu sais quel étage c'est ! »

Et tu appuies sur le bouton qui ouvre la porte en bas de l'appartement, te dirigeant ensuite vers la chaîne Hi-Fi dans ton salon pour mettre un peu de musique classique. Ton regard se pose ensuite sur le piano à queue qui se trouve dans le coin un peu plus loin, caché par une housse tout comme la harpe de l'autre côté. Tu avances doucement vers les instruments, attrapant doucement entre tes fins doigts la housse du piano, alors que tu tires doucement dessus afin de le dévoiler, laissant tomber à tes pieds la housse blanche. Un léger sourire se dessine à nouveau sur ton faciès, ou plutôt un faux sourire. Un sourire nostalgique, car dans tes yeux, tu as perdu cette petite lumière que tu avais en te réveillant, un regard vide. Tu soulèves doucement le couvercle du clavier après avoir ouvert le grand couvercle à 45°, passant en douceur ton index sur les 88 touches qui résonnent les unes après les autres dans la pièce blanche de ton appartement. & pourtant, tu ne l'as pas encore remarquer, mais ton invité se trouve déjà dans la pièce, il avait toqué, mais tu es tellement absorber par ton piano que tu n'avais pas entendu. Tu savais jouer du piano, mais tu « n'entend » plus le son à partir d'un moment quand tu joues trop longtemps. Depuis sept ans, tu n'entend plus le son des touches de ton magnifique piano. Cependant, contrairement au mauvais rêve que tu as fais en te réveillant, pour le fait que tu sois dans tes pensés les plus profondes, tu ne fais pas attention et... le couvercle se referme sur tes doigts, ce qui te fait d'un coup sortir de tes songes en laissant une grimace douloureuse se former sur ton visage.

« Mince.. Encore en train de rêvasser.. » Et tu secoues rapidement tes mains, alors que tu sursautes en voyant ton invité derrière toi. « Oh, tu es déjà là, je ne t'ai pas entendu frapper. » Au lieu de t'excuser, retire plutôt cette serviette de ta tête qui te rend absolument pas crédible et encore moins gracieuse & élégante. Bien, tu l'as retire donc après avoir frotter un peu, mettant ta frange en place en te massant doucement la nuque. « J'ai préparer du café dans la cuisine et désoler de ne pas être très présentable, enfin, ce n'est pas comme si j'étais en une simple serviette, n'est-ce pas ? » Dis-tu en riant légèrement après lui avoir offert un clin d'oeil.

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Dim 9 Nov - 11:33


Visite.


De la fatigue. C'était la première chose que l'on pouvait lire sur le regard de Renji. La fatigue provenait simplement de sa nuit blanche, mais aussi de certains autres petits détails sans trop d'importances. Il avait passé sa soirée sur son ordinateur. Ne croyez cependant pas qu'il avait passé son temps à faire le geek et à jouer à des jeux vidéos ou autres conneries de ce genre. Non, c'était avant tout un homme, un adulte, mais aussi quelqu'un de très occupé. Même s'il n'était plus officiellement, aux yeux de la lois, un vrai docteur, il en restait tout de même un dans l'âme. Il avait toujours une patiente, et il se devait de s'occuper de ses problèmes du mieux qu'il le pouvait. Pour se faire donc, il se devait de répertorier tous les examens qu'il lui avait déjà fait passé.

Il y en avait un bon paquet. Et si l'on regardait son bureau, on pouvait clairement voir que c'était un gigantesque fiasco. Il n'avait pas pris la peine de le ranger depuis un petit moment, et ce n'est que la veille qu'il avait décidé qu'il serait peut-être temps de travailler sur le dossier médical de sa patiente. Il lui avait certes sauvé la vie par le passé, mais il ne pouvait se reposer sur ses lauriers. S'il avait l'audace de le faire, qui sait ce qui pourrait arriver à cette femme ? Il avait déjà compté bien trop de mort dans son métier, et il n'avait pas l'intention de commettre à nouveau ce genre d'erreur. Je ne peux pas me permettre d'erreur, pas cette fois.

Il savait parfaitement que l'opération qu'il avait effectuée sur cette femme, était en quelque sorte une opération à gros risque. Certes, son pouvoir l'avait aidé à ne pas laisser la moindre trace d'une incision, mais cela n'empêchait pas les possibles risques qui persistaient. Il était tout aussi possible que son corps rejette tous les changements effectués au cœur, c'était pour cela qu'il se devait de la revoir, encore une fois. C'était dans son objectif, de toute façon. Même s'il était un "trafiquant" d'organes, il y avait bien une chose qu'il était incapable de faire désormais ; laisser tomber quelqu'un de malade. S'il vendait des organes sur le marché noir ; c'était uniquement des organes de personnes déjà décédés. Et forcément, ce qu'il récupérait sur leur cadavre était toujours en "bon état".

Une longue gorgée de sa boisson chaude, du café. Noir, uniquement pour qu'il sente bien la caféïne passé. Il observait l'heure qu'il était sur sa montre ; huit heures et vingt-cinq minutes. Il avait encore un peu de temps devant lui pour se mettre en ordre et aussi se laver. Après avoir enregistré tout le dossier médical de la demoiselle, il alla imprimer le tout pour ensuite le stoker dans un classeur qu'il prendrait avec lui. Après tout, il aurait encore des choses à ajouter, comme des petites notes, des mémos et pourquoi pas aussi, des réponses aux questions qu'il avait laissé sur son dossier. Maintenant, il était temps pour lui de se diriger vers la salle de bain. S'étirant de tout son long, il alla se diriger vers cette dernière, avant de faire couler l'eau chaude dans la douche. Et non, pas de baignoire pour lui, juste une douche.

Quelques minutes plus tard, après s'être correctement nettoyé, il observa longuement son visage dans le miroir. Oui, son regard était totalement vide. Un long soupire s'échappa de ses lèvres ; il n'était vraiment pas le genre d'homme qu'on aimerait voir au réveil. Avec une tête pareil, il ferait sans doute fuir beaucoup de personnes, ce qui dans un sens, serait assez amusant. Amusant en tant que spectateur, pas en tant qu'acteur, évidemment. Mais bon. Après s'être rapidement sécher le corps, brosser les dents et rhabiller, il observa à nouveau l'heure. Il était neuf heures. Bon et bien, il avait encore largement le temps devant lui. Il se dirigea vers la fenêtre afin de voir s'il faisait froid ou non et... Oui, on pourrait clairement se les geler.

Après tout, l'hiver approchait à grand pas, il était logique qu'il fasse froid dehors. Il soupira à nouveau. Ce genre de journée, il ne les aimait pas. Pas dans le sens où il n'aimait pas rendre visite à quelqu'un, mais bien dans le sens où le temps lui semblait trop long. C'était ennuyant, voir même désespérant. Comme à son habitude, il alla s'installer sur son canapé, histoire de regarder le journal télévisé. Il se devait de se tenir au courant de ce qu'il pouvait arriver en ville, après tout, il ne pouvait pas se permettre d'être objet d'un article de journal. Donc il surveillait minutieusement les nouvelles. S'il y avait des déploiements de policiers, ou autres chiens du gouvernement. Ce fichu gouvernement... S'il avait le malheur de tomber sur eux, qui sait ce qu'il pourrait faire.

Dix heures, il était temps pour lui de se mettre en route, cette fois. Il se leva, attrapa la télécommande et ferma cette même télévision. Il était temps de se mettre en route vers le domicile de sa patiente du jour. Nyx. Cela faisait déjà quelques semaines qu'ils ne s'étaient plus vu. Sans doute à cause de son travail. Après tout, il n'avait appris que très récemment qu'elle était la DRH de Paris-Avenue. Un rôle très important pour elle, mais aussi très difficile à remplir, par moment. Il s'en doutait. Devoir gérer ce genre d'entreprises ne devait pas être facile. Il ne fallait pas empiéter sur la réputation qu'ils s'étaient construis, mais également éviter de décevoir la clientèle. C'était donc logique qu'elle soit très occupée. Il pouvait le concevoir ; quant bien même, il trouvait cela dommage.

Quoi qu'il en soit, il enfila son chapeau ainsi que sa veste, avant de prendre sa petite "mallette" dans laquelle se trouvait le dossier médical de Nyx, mais aussi quelques outils important. Après avoir passé le pas de la porte, il se dirigea vers le lieu qu'il avait déjà vu plusieurs fois. Un grand appartement. Il sonna, attendant une réponse, jusqu'à finalement entendre sa voix au parlophone. Elle lui ouvrit la porte après avoir prévenu qu'il arrivait pile à l'heure pour le café. Génial, lui qui avait carburé toute la nuit au café, un de plus ne le tuerait pas... Du moins, c'était de cette façon qu'il voyait les choses.

Plutôt que d'y aller rapidement, il prit son aise, se dirigeant donc vers l'entrée de son appartement. Après tout, il avait encore un peu de temps devant lui. Il fixa à nouveau sa montre, et soupira ensuite. Non, il n'avait pas le temps, en fait. Il était dix heures et trente minutes, l'heure du rendez-vous. Il frappa à la porte, pas de réponse. Il insista un peu, mais toujours aucune réponse. Il soupira à nouveau, imaginant qu'elle devait être occupée ou qu'elle ne l'avait pas entendu. Et comme elle pouvait lui faire confiance, il se contenta d'ouvrir la porte. Celle-ci n'étant pas fermé, c'était assez simple pour lui d'entrer. Elle était là, en peignoir, devant un grand piano, s'occupant de celui-ci. Il pouvait lire dans son regard une certaine pointe de tristesse. Du moins, c'était ainsi qu'il le voyait, lui.

Et c'est alors que le piano se referma sur ses doigts. Une légère grimace se dessina sur le visage de Renji. Pauvres doigts... Il restait cependant debout, attendant patiemment qu'elle remarque qu'il soit présent. Ce qui arriva bien assez vite une fois qu'elle s'était elle-même sortie de ses pensées. Il ne souriait pas, sans doute trop épuisé pour esquisser un sourire. Elle s'excusait pour sa tenue. C'était principalement ce qu'il avait retenu. Ce n'était pas comme s'il s'en fichait du reste, bien au contraire, mais il ne voyait pas l’intérêt de ses excuses. Après tout, son visage était loin d'être celui d'un homme présentable également. Épuisé comme pas deux, il ne pouvait pas faire autrement que de prendre en compte qu'elle avait peut-être manqué de temps pour se préparer.

-Ne t'inquiète pas pour ta tenue, ce n'est pas comme si j'allais te juger à cela. Et je peux également m'excuser pour mon apparence du jour, si on devait encore, à notre stade, prendre en compte ce genre de détail. Elle riait, tout en lui faisant un clin d’œil. Finalement, il arriva à laisser échapper un sourire de ses lèvres. Et bien évidemment, par politesse, il enleva son chapeau, ainsi que sa veste. Il déposa sa petite "mallette" au sol, avant de la regarder, encore une fois. Avant de commencer à discuter, je pense qu'on va pouvoir commencer par le plus important. Après tout je suis venu ici pour contrôler ton état de santé avant tout. Et je préfère que l'on soit tous les deux rassurés dès le début.

Oui, cela l'inquiétait, d'autant plus qu'elle était devenue une amie à ses yeux. Ou plus, il n'arrivait pas encore très bien à comprendre cette situation. Tout ce qu'il savait, c'était qu'il était important, à ses yeux, qu'elle soit à nouveau en pleine forme, et dans le meilleur état de santé possible. Il n'avait pas le droit à l'erreur, et il n'avait pas non plus le droit de douter de ses propres capacités. Il était anciennement un médecin de renom, alors il était logique pour lui, de tenir ce rôle du mieux qu'il le pouvait. Il devait sauver des vies, soigner des malades,  bref, c'était sans doute un des métiers les plus difficile au monde. Après tout, il n'y avait rien de plus effrayant que de voir quelqu'un au bord de la mort, durant une opération. Une simple faute de manipulation et une vie s'envolerait.

-Tu peux t'asseoir sur une chaise ou même sur un canapé, Nyx ? Je n'en aurais pas pour longtemps. Oui, il voulait absolument s'occuper d'elle. Il voulait qu'elle puisse enfin vivre sans avoir peur de ses problèmes cardiaques. Après tout, elle le méritait. Même s'il ne connaissait pas grand-chose de son passé.



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Ven 21 Nov - 16:44




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Dans la douleur se trouve une part de joie


Saleté de piano. Mais tu l'aimes ton piano, plus que tout. Comme tes chats, ta harpe et ton violon. Tu ne peux pas lui en vouloir, c'est toi qui l'a abandonné, tu ne joues plus de morceau de Mozart, de Beethoven ou encore de Chopin. Tu es enfermée dans un cocon dans lequel tu n'arrives plus à sortir, comme une chenille dans sa chrysalide mais contrairement à elle, tu n'es pas sortit du cocon pour te changer en papillon. Tu es un oiseau en cage qui vole et tourne en rond derrière ces barreaux de fer. Une cage que tu t'imposes à toi-même d'ailleurs, c'est plutôt triste Nyx, tu n'as pas à t'en vouloir de ce qui s'est passé il y a quelques années, ce n'est pas ta faute, ce n'est la faute de personne...

Tes doigts te font mal, le couvercle t'a réellement provoqué une douleur incessante à s'être refermer d'un coup sur tes mains. C'est douloureux, mais c'est une douleur qui fait du bien d'une certaine façon, car elle te prouve que tu es en vie. Tu te masses doucement les doigts, écoutant alors les paroles de ton médecin à propos de ta tenue et de son apparence à lui. C'est vrai que comparé à lui.. Tu es entre autre plus présentable, enfin si on veut. Toi tu ne tires pas une tête de déterrer contrairement à lui, il a de jolies poches sous les yeux, il a du mal dormir ou alors il a fait une nuit blanche ? Dans les deux cas, un peu d'anti-cernes ne lui ferait pas de mal ! Tu te mord doucement la lèvre inférieur car tes doigts te picotent, tu les replies doucement en écoutant ce qu'il a à dire. Il souhaite commencer dès maintenant, il pourrait au moins attendre que tu ailles te changer ! Et si tu l'embêtais un peu ? Hm ? Un sourire malicieux se dessine sur tes lèvres et tu t'approches de lui, posant une main sur son torse et tu poses lentement ton index de ton autre main sur ses lèvres afin qu'il se taise.

« Je sais que tu es inquiet à propos de l'opération que tu m'as faites, mais on est chez moi et je ne suis réellement pas présentable dans cette tenue. Donc, non je ne vais pas m'asseoir sur une chaise ou sur le divan. » Tu soupires doucement et tu te mets légèrement sur la pointe des pieds en ayant toujours ce sourire plein de malices accroché à tes lèvres, allant murmurer quelques mots au creux de l'oreille. « A part si tu veux m'ausculter en peignoir, mais ce serait plutôt gênant car je ne porte strictement rien en-dessous. » Tu te met à rire et tu te recules de lui, attrapant l'une de ses joues que tu tirailles en douceur. « Vaux mieux t'éviter une hémorragie nasale ou autre, n'est-ce pas ? Même si t'es un docteur, tu restes un homme ! Et surtout un ami. »  

Finalement, tu le lui lâches la joue en te reculant doucement. Puis tu observes sa mallette qu'il a posé au sol, ainsi que son chapeau qu'il a retirer. Tu attrapes doucement de tes deux mains le bout de tissu, pour ensuite posé le chapeau sur ta tête encore humide. Il n'y a pas à dire, tu adores particulièrement ce chapeau. Il est tout doux, il n'est pas de votre collection de chez Paris Avenue et tu n'as vu personne d'autres que lui porter ce genre de chapeau. Puis esthétiquement il est très joli, mais trop grand pour toi.. Il te tombe sur les yeux au point que tu ne vois plus rien ! Du coup tu le tires légèrement en arrière afin de voir plus clair. Cependant, tu tournes légèrement les talons, pour aller te mettre à ses côtés et tu passes ton bras sous le sien en affichant un doux sourire. Attrapant par la même occasion, sa veste pour la poser sur le perroquet à l'entrée.

« On va aller en haut, d'accord ? Comme ça, tu vas pouvoir prendre un café & je vais t'apporter un anti-cernes car les tiennes sont assez profondes, même si je te vois déjà me dire que c'est pour les femmes ces choses-là. Il faut que tu te reposes plus, tu sais ? »

& tu avances en sa compagnie vers les escaliers pour aller au premier étage. Vous montez tranquillement les marches les unes après les autres, mais tu jettes un regard vers le piano dans ton salon, serrant doucement le bras de Renji contre toi. Tu as encore mal aux doigts, ils sont légèrement rouge, tu auras sans doute une marque pendant quelques jours... Une fois à l'étage, tu l'emmènes vers la cuisine, ton cappuccino est fin prêt, tout comme tes tartines. Tu t'éloignes de ton invité pour aller récupérer ta tasse que tu poses ensuite sur le bar américain, ainsi que tes tartines grillées qui sont encore dans le grille-pain. Un souffle s'échappe de tes lèvres, pour refroidir le pain visiblement trop chaud pour tes doigts douloureux. Finalement, tu te tournes vers lui, lui adressant un tendre sourire.

« Si tu veux quelque chose à manger, tu n'as qu'à te servir dans le frigo ou dans les placards, je vais aller m'habiller et te rapporter l'anti-cernes, je ne serais pas longue. »

Tu retournes rapidement à ses côtés, lui déposant un rapide baiser sur la joue et tu lui rends par la même occasion son chapeau que tu poses sur sa tête. Puis tu trottines vers les autres escaliers pour aller au dernier étage de ton triplex, afin d'aller dans ta chambre pour que tu t'habilles.

(c) Gabitch



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Sam 22 Nov - 21:23


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Il était vrai qu'une nuit blanche était ce qu'il pouvait y avoir de pire pour la santé. Surtout quand on avait carburé toute la nuit avec de la caféine, encore et encore. Des boissons énergisantes et bien d'autres saleté dans ce genre. Là, le moins que l'on puisse dire, c'est que le médecin se tenant debout était loin d'être le plus apte à donner des avis, étant donné qu'il ne respecterai pas même ses propres conseils. Après tout, il aurait tendance à dire qu'il faut éviter au maximum les nuits blanches, qu'il fallait toujours avoir une hygiène de vie correcte, mais lui c'était loin d'être le cas. Certes, il se lavait tous les jours, mais il était loin d'être l'homme à manger et boire ce qu'il y avait de meilleur pour la santé.

Fruits, légumes et eau, des sources de bases qu'il faut respecter un minimum. Mais dernièrement, sans doute à cause d'un certains stress naissant, Renji était incapable de se nourrir correctement. Des sodas, des boissons bourrées de caféines, et surtout, beaucoup de sucres. Voilà ce qu'il avait en général dans ses repas. Pour ce qui était de ses huit heures de sommeils nécessaire à un certain équilibre, cela n'avait plus été le cas depuis plusieurs mois déjà. Pourtant il était bien vivant. Mais dormir, il avait l'impression qu'il n'y avait plus droit. Que la vie souhaitait le priver de ce petit plaisir nécessaire à chaque être vivant, au bon fonctionnement du système nerveux.

Mais bon, assez spécial comme être, il était capable de réfléchir correctement et de se mouvoir sans le moindre problème. La preuve, il avait même réussi à venir à pied jusqu'à chez sa patiente, mais aussi quelqu'un qui avait quand même pas mal d'importance dans sa vie : Nyx. La raison pour laquelle il avait passé une nuit blanche, c'était principalement pour mettre à jour son dossier médical, se remémorer tout ce qu'il lui avait fait subir comme opération et comme exercice pour récupérer ensuite, après coup. Pour d'autre patient, il se serait contenté de dormir tôt, et de se lever tôt pour le mettre à jour, mais ici, non, il voulait que ce soit parfait, et sans bavure. C'était important, pour lui. Soudainement, une main se posa sur son torse, ainsi qu'un doigt sur ses lèvres.

C'était sa "cliente". Elle avait décidé de lui faire comprendre qu'elle allait parler, d'une façon assez spécial quand même. Mais ce qu'elle venait de dire était assez... Vrai. Si elle venait à enlever son peignoir, il verrait son corps nu. Même si honnêtement, il l'avait déjà vu. Mais dans des conditions différentes. Après tout, il l'opérait, donc il n'avait vu que sa "cage thoracique" pour être plus précis. Cependant, ce qu'elle venait de faire par la suite commença à le faire rougir. Sa timidité était bien trop grande envers les femmes, du coup il ne pouvait pas retenir ce genre de réaction. Il rougissait, simplement. La voir aussi proche de lui, et dire ces quelques mots l'avait surpris. Bon sang, qu'elle timidité maladive...

-Je comprends parfaitement ce que tu veux dire par-là, Nyx. J'attendrais donc que tu ailles te changer.

Elle en profita pour lui attraper son chapeau, ainsi que sa veste pour ensuite visiblement, s'amuser avec son chapeau. Il était vrai qu'il était le seul dans tout Tokyo à porter ce genre de couvre chef. Quoi qu'il en soit, il trouvait cela assez amusant de la voir s'amuser avec. Il était trop grand pour sa tête, assez logique d'ailleurs. Il était plus grand, et sans doute qu'il avait une plus grande tête qu'elle. Il était un homme, donc c'était en quelque sorte, logique. Rares sont les femmes avec une stature plus imposante que celle d'un homme, tout simplement. Elle lui proposa finalement de la rejoindre à l'étage. Principalement pour prendre un café, et surtout lui apporté de l'anti-cerne.

-En effet, je devrais me reposer un peu plus. Mais je devais travailler sur ton dossier médical, je n'avais que cette nuit de libre pour le faire, du coup j'en ai profité. Et je confirme, l'anti-cernes ciblerait plus les femmes que les hommes, mais si tu penses que mon visage est si peut présentable, je ferais un effort spécialement pour toi.

Il haussa les épaules, l'accompagnant donc après qu'elle lui ait rendu son chapeau. Ils arrivèrent donc dans ce qui ressemblait à une cuisine. Très belle cuisine et très spacieuse également. Il observa les environs, avant de la voir qu'elle était resté depuis l'entrée jusqu'à ce lieu, contre lui, lui tenant le bras. Il avait d'ailleurs remarqué ses doigts, pauvres petits doigts. Elle devait avoir mal, et c'était même compréhensible. Mais il ne dirait rien pour l'instant, il attendra simplement qu'elle ait terminé de se changer, quand elle ira directement dans sa chambre. Elle lui expliqua que s'il avait faim, il n'avait qu'à se servir. C'était gentil de sa part, de lui proposer aussi gentiment, mais non. Il ne devait pas se montrer aussi familier, même s'ils se connaissaient depuis pas mal de temps.

Finalement, elle s'absenta. Il n'avait fait qu’acquiescer ses paroles d'un geste de la tête. Il alla finalement s'asseoir sur l'une des chaises non loin de son bar américain. Il repensait au baiser qu'elle venait d'offrir à sa joue, rougissant légèrement, mais ce rougissement s'arrêta bien assez vite, laissant place à un long soupire. Un ami. Je ne suis qu'un ami. Oui, le simple fait de se remémorer ces quelques mots lui faisait de la peine. Après tout, il n'avait jamais été insensible à la personnalité de cette demoiselle. Elle n'était pas totalement comme lui, mais elle lui ressemblait, c'était ce qu'il trouvait d'assez intéressant chez elle, en fait. Ou plutôt, intriguant. Il n'avait jamais rencontré quelqu'un qui était aussi "compatible" avec lui, ce qui l'étonnait donc.

Il regarda ensuite longuement sa mallette, ouvrant celle-ci pour ouvrir le dossier médical de la demoiselle. Il observait les notes et les mémos qu'il avait laissé par-ci par-là dans le dossier, laissant un léger sourire sur son visage. Cela faisait déjà si longtemps qu'ils se connaissaient... Comme le temps passe vite, par moment. Un nouveau soupire, et il reprit enfin un air sérieux. Il ne voulait pas qu'elle le voit aussi nostalgique. Après tout, elle ne voyait en lui qu'un ami, et un docteur, il ne devait donc pas se faire de faux espoirs. Elle se comportait juste de la sorte avec ses amis, compréhensible, oui. Mais étrangement, malgré tout ce qu'il essayait de se rentrer dans le crâne, une partie de lui ne pouvait cacher une certaine déception. Déception qu'elle pourrait lire dans son regard au premier échange, à son retour. Et en parlant du loup, là voici ! Et l'idiot venait tout juste de relever son visage vers elle, la fixant quelques instant dans les yeux.

-Oh, ça fait longtemps que tu es revenue ? Je me suis perdu dans mes pensées, désolé. Tout en repensant à son baiser sur la joue, ses mots, et ses petites provocations concernant son manque de tissu sous son peignoir de tout à l'heure, des rougeurs se montrèrent à nouveau sur son visage, laissant place à la timidité de Renji, qui repris son silence après avoir détourné le regard.

Il se dirigea ensuite lentement vers la demoiselle, lui attrapant la main avec délicatesse. Il devait se concentrer sur quelque chose d'autre, et ce quelque chose, c'était la main de Nyx. La main qu'elle avait coincé sous le couvercle de son piano. Il fixa longuement ses doigts, qui étaient assez rouge quand même. Il lâcha sa main, avant de se diriger vers sa mallette à nouveau. Il avait pris la peine de déposer le dossier médical sur le bar américain, par ailleurs. Il sortit ensuite de sa mallette une pommade qui avait pour but de soulager les douleurs de ce type. Après tout, c'était les articulations de ses doigts qui avaient été touchés, donc il était logique qu'elle puisse avoir aussi mal.

Une fois la pommade en main, il ouvrit tube de pommade pour en laisser sur son index. Il alla ensuite glisser cette pommade sur la petite main douce de la demoiselle, exerçant un léger massage sur ses doigts qui étaient douloureux. Il releva ensuite son regard vers elle, lentement, lui adressant un léger sourire qui se voulait rassurant, tout en continuant de masser ses pauvres petits doigts. Il se doutait que cela devait lui faire mal, il en avait conscience, et c'était pour cela qu'il se sentait dans le droit d'intervenir pour faire en sorte qu'elle souffre moins. Il était son docteur, après tout, il était donc logique qu'il se sente concerné par son état physique et sa santé.

-La pommade risque de chauffer un peu. C'est fait exprès, ne t'inquiètes pas pour ça, mais tu sentiras assez rapidement un soulagement certains. Il alla rapidement se laver le mains à son évier de cuisine, avant de revenir vers elle, lui tendant le tube de pommade qu'il venait de refermer. Utilise ça quand tu as mal aux articulations, et exerces des mouvements de rotations, tout en massant l'endroit douloureux. Quand tu n'en auras plus, tu pourras toujours m'en demander, j'en ai pas mal chez moi, d'accord ? Un nouveau sourire, mais le simple fait de la regarder dans les yeux le força à détourner le regard à nouveau, ses rougeurs ayant refait surface.



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Sam 29 Nov - 16:44




don't be so shy.

           
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Dans la douleur se trouve une part de joie

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C'était plutôt mignon ses mots à propos de l'anti-cernes, tu t'étais retenu de l'embêter en lui disant que tu étais honoré qu'il fasse un effort rien que pour toi. C'est touchant. D'ailleurs, tu avais réussi à lui faire avoir quelques couleurs aux joues quelques minutes plus tôt ! Si il n'est pas mignon comme garçon... Tu ne pensais pas qu'il aurait eu une tel réaction à ton approche, tu avais voulu l'embêter, ce qui était plutôt réussi il faut l'avouer. Sinon, ça fait combien de temps que vous vous connaissez lui et toi ? Ça doit faire sept ans... Quelque chose par là. Sept ans déjà... Le temps passe si vite. Tu aurais dû éviter de lui dire qu'il n'est qu'un ami, il est comme ton confident en fait, ton meilleur ami. Un meilleur ami qui ignore encore ce qu'il s'est passé il y a déjà sept ans de cela... Ce n'est pas que tu ne lui fais pas confiance, tu peux que lui faire confiance au fait qu'il t'a soigné de tes problèmes cardiaques mais... Quelque chose te bloque. Tu as simplement peur de sa réaction et le fait qu'il soit un homme aussi peut-être.. Cependant tu approches de la trentaine, tu devrais au moins lui en parler, cela fait si longtemps que vous vous connaissez, ça te libérera d'un poids et puis il pourrait te faire des examens à nouveau, ça pourrait te rassurer, non ? Pas encore, mais bientôt...

A peine avoir franchi le seuil de la porte de ta chambre, que tu fis tomber ton peignoir au sol. Ce n'est pas très élégant, mais tu t'en fiches. Tu es chez toi, personne ne peut te juger, mis à part tes chats, enfin si ils avaient le don de pouvoir parler la langue humaine ils pourraient le faire... Tes chats qui dorment encore sur ton lit, ils ont la belle vie, ça t'arrache un sourire de ton faciès et tu te diriges lentement vers ta garde-robe. Qu'est-ce que tu mets ? Une robe ? Allez oui, tu en attrapes une plutôt simple avec un col roulé et des manches longues, toujours avec des couleurs sombres. En même temps, tu n'as que ça dans ton armoire. Tout ce qui est fluo et fantaisiste, ce n'est pas pour toi et puis tu as vingt-neuf ans maintenant. Ah mais non ! On est le huit novembre, ton anniversaire c'est le neuf. Tu sais ce qui te restes à faire auprès de Renji alors ! Du coup, tu finis de prendre ce que tu as besoin dans ton armoire, tu enfiles tout rapidement avec un collant par la même occasion. Cependant avant de descendre à l'étage du dessous, tu retournes dans la salle de bain pour la deuxième fois de la journée, afin de trouver l'anti-cernes et t'occuper un peu de toi, tu te sèches rapidement les cheveux avec le sèche-cheveux, puis tu t'occupes du maquillage : mascara, de l'eye-liner, du crayon noir avec un peu de fard à paupières et tu es de nouveau toi ! Une jeune femme ravissante ! Une touche de parfum aux poignets et dans le cou & c'est bon.

Bien, tu n'oublies donc pas l'anti-cernes et tu redescend tranquillement à l'étage du dessous où t'attend ton invité. Tu restes silencieuse, tu avances doucement vers lui, observant par-dessus son épaule ce qu'il est en train de faire. Tes yeux se plissent légèrement, essayant de lire ce qu'il y a d'écrit dans ton dossier médical et là, il se redresse ! Tu sursautes légèrement, clignant rapidement des paupières. « -Oh, ça fait longtemps que tu es revenue ? Je me suis perdu dans mes pensées, désolé. »  Longtemps ? Hm, non, tu venais juste d'arriver il y a à peines deux minutes, mais ce n'est pas important. Tu secoues alors négativement la tête à son interlocution, te reculant doucement de lui. D'ailleurs, il rougit encore, il détourne même le regard ! Qu'est-ce qu'il a ? Tu te doutes qu'il est timide avec les femmes, mais tu ne lui as rien fais pour qu'il puisse rougir... Peut-être est-il malade ? Qui sait. Cela se comprendrait avec son manque de sommeil, ça te fait soupirer légèrement... Puis il se dirige vers toi, attrapant l'une de tes mains avec la sienne. Tu baisses également le regard sur tes doigts douloureux et toujours légèrement rouge. Le piano ne t'avait pas raté.

« Tu n'avais pas besoin de t'occuper de ça, ce n'est pas comme si je jouais encore du piano... » & malgré tes mots, il avait déjà pris une pommade à l'intérieur de sa mallette. Le gel te fit tirer une légère grimace. C'est froid et sur tes pauvres doigts, la sensation est assez déplaisante sur le coup, mais ça soulage un peu. Du coup tu le laisses faire, tu attrapes ta tasse de ton autre main sur le bar américain, le temps qu'il fasse ses petits massages qui te soulage de la douleur que le couvercle de ton piano t'avait offert. Tu bois quelques gorgés de ta boisson chaude, l'observant longuement faire en écoutant attentivement ses mots.

Ça risque de chauffer a-t-il dit.. ? Oh que oui, tu sens déjà les effets de cette pommade, mais tu pouvais quand même supporter la douleur. Enfin, ça prouve qu'il tient à toi. Du coup, le temps qu'il aille se laver les mains, tu t'assied sur une chaise à côté du bar américain. Observant du coin de l'oeil, ton dossier médical en portant à nouveau ta tasse à tes lèvres afin de boire à nouveau le contenu. Cela te réchauffe, tu sens le liquide chaud couler à l'intérieur de ta trachée, c'est vraiment agréable lorsque le temps se refroidit. Finalement tu poses ta tasse sur le bar, attrapant par la suite la pommade qu'il te tend après être revenu. Un soupire s'échappe à nouveau de tes lippes, il venait à nouveau de détourner le regard à la fin de sa phrase. Bon sang, il pourrait te regarder dans les yeux ! Ça t'énerve cette attitude !

« Bien, bien, monsieur le docteur. Mais ce n'était réellement pas nécessaire tu sais ? Enfin, merci quand même... Tu es beaucoup trop attentionné envers moi, mais s'il te plaît... Arrête de détourner le regard comme tu le fais. Je ne sais pas si tu es malade, ou si tu te moques de moi pour le coup... »  Car oui, tu ne sais pas, tu n'es pas dans sa tête, tu ignores ce à quoi il pense et pourquoi il a des couleurs vives qui lui montent aux joues ! Ça t'exaspère, il est mignon, mais on dirait un enfant de dix ans à détourner le regard ainsi. Tu glisses une main dans tes propres cheveux, observant à nouveau ton dossier du coin de l'oeil et finalement tu te lèves de ta chaise, après avoir bu rapidement la fin de ta tasse. Te dirigeant par la suite vers l'évier de la cuisine pour mettre ta tasse dedans, tu tournes légèrement les talons, restant près de l'évier, posant tes mains sur le meuble alors que ton regard observe le sol de ta cuisine au lieu de cet homme. Cet homme que tu venais sûrement de blesser par tes mots, tu as peut-être été trop dur avec lui sur le coup non ? Peut-être oui. Tu te mords la lèvre inférieur, détournant le regard sur le côté.

« Excuse-moi, je n'aurais pas du réagir ainsi. Je suppose que je suis un peu à cran dû à mon travail... »  Un soupire s'échappe de tes lippes et tu t'écartes de l'évier, t'approchant de lui à nouveau et tu lui offres à nouveau un baiser sur sa joue. Il est si gentil avec toi et tu as été odieuse avec lui en à peine une minute ? Tu dois vraiment être à cran. Tu passes tes bras autour de sa taille, posant ta tête contre son torse. Tu te permet d'avoir un peu de chaleur humaine contre toi, en espérant qu'il ne te repoussera pas. Tes lèvres se pincent entre elles à l'aide de tes dents et tu trembles légèrement en étant contre lui. Tu n'as pas froid et pourtant tu trembles. Froissant doucement entre tes doigts ses vêtements à lui & tu fermes les paupières en inspirant une longue bouchée d'air frais. Calme-toi Nyx. Pourquoi tu t'énerves ? Il n'y aucune raison de s'énerver, il n'a rien fait de mal. Tu es juste à cran... à cran. Tu essayes de contenir tes tremblements en inspirant à nouveau de l'air que tu expires juste après. & puis tu t'écartes, d'un pas, puis de deux. Tu lui souris, comme si il ne s'était rien passé, comme si tu ne l'avais jamais pris dans tes bras afin de te relaxer. Tu ne comprends même pas toi-même pourquoi tu lui as fais cette étreinte, mais maintenant que t'y penses, ça fait longtemps que tu n'avais pris personne dans tes bras comme ça. C'était bien la première fois que tu te le permettais, non ? Allez, essaye de trouver une discussion afin qu'il ne te questionne pas sur ce que tu venais de faire.

« Bon, hm, on commence ? Tu voulais que je m’assois ou je m'allonge non ? La chaise de la cuisine suffira je pense »  Du coup tu t'assied à nouveau, puis tu fronces les sourcils en observant tes vêtements.. Tu aurais peut-être du mettre une robe qui se ferme avec des boutons au lieu de ça... Tant pis, il est docteur avant tout, c'est seulement pour écouter les battements de ton cœur, enfin c'est ce que tu te dis.

(c) Gabitch




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Ven 16 Jan - 14:35


Shy.
Il était assez rare pour cet homme d'être "dans les nuages". Il avait pour habitude de toujours être concentré et présent. Que ce soit physiquement ou même mentalement. Mais quand il était en présence de Nyx, c'était légèrement différent. Elle... L'hypnotisait presque.  Certaines de ses paroles pouvaient même lui faire mal. Cela dépendait un peu du contexte, forcément. Le fait qu'elle le considérait comme un ami, cela l'avait perturbé. Étrange me diriez-vous. Ce qui est compréhensible. Il n'y avait pas grand-chose d'ambigü entre eux. Ils se connaissaient depuis un moment, mais sans plus. Elle était une ancienne patiente à qui il avait sauvé la vie d'une maladie cardiaque, tout simplement.

D'ailleurs, venant de sa part, c'était assez surprenant qu'il s'occupe d'une si petite "blessure". Voir même d'un simple "bobo" comme dirait les enfants. Certes, ça faisait mal un couvercle de piano sur les doigts, mais ce n'était pas non plus quelque chose d'extrêmement douloureux, voir même grave. C'était déjà arrivé à n'importe qui, et puis même se cogner est une chose régulière. Mais pour elle, c'était différent. Il prenait la peine de s'occuper de ses mains, douces et délicates. C'était une personne qu'il appréciait et qu'il ne pouvait pas ignorer, tout simplement. Même si elle ne le considérait que comme un simple ami, lui, ne cherchait pas en elle la simple amie que l'ont connait tous. Cette amie à qui on parle pour ne pas se sentir seul.

Non, c'était bien différent. Elle était différente des autres, et il l'avait remarqué depuis très longtemps déjà. Il ne pouvait pas se le cacher, et il ne pouvait le cacher à personne d'autres de toute façon. Si quelqu'un voyait comment il se comportait avec elle, il était logique qu'on commence à se poser des questions sur ce qu'il pouvait ressentir. Renji n'était pas du genre à savoir cacher ses sentiments quand il s'agissait d'une femme, mais ça, il semblerait que Nyx ne l'avait pas réellement remarqué. En effet, elle pensait qu'il se moquait d'elle, ou même qu'il l'évitait, à force de détourner le regard. Cela n'avait rien à voir, évidemment, puisqu'il était tout simplement un grand timide avec la gente féminine.

Elle s'excusa cependant de son attitude envers lui, ce qui dans un sens, lui avait fait plutôt plaisir, mais il restait silencieux. Le rouge commençait à lui monter aux joues lorsqu'elle déposa un nouveau baiser sur l'une de celles-ci, fermant lentement les yeux. Il tapotta rapidement son visage de ses deux mains pour essayer de se ressaisir, mais cela n'allait pas être aussi simple qu'il l'aurait espéré. En effet, elle s'approcha un peu plus de lui, jusqu'à l'enlacer et le serrer contre elle. Il restait silencieux, des rougeurs un peu plus prononcés sur le visage, avant de constater qu'elle était assez... Tendue. En effet, il pouvait sentir le corps de la demoiselle trembler contre lui. C'était la première fois qu'il la voyait agir de la sorte. Cela le rendait malheureux, mais il ne pouvait sans doute rien y faire.

Sa main s'était lentement levée, dans l'objectif de lui caresser les cheveux, mais elle s'écarta. Il resta muet, à nouveau, avant de se frotter la nuque d'un air assez surpris tout de même. Nyx, qui agissait comme si elle allait pleurer, c'était étrange, beaucoup trop étrange. Elle repris la parole, et il compris assez rapidement qu'elle cherchait à éviter le sujet. Un soupire s'échappa de ses lèvres, et il se dirigea vers la fameuse chaise, la tirant jusqu'à elle, avant de la faire s'asseoir.

-Très bien, nous allons donc commencer. Il observa ensuite la tenue qu'elle avait décidé de mettre, et son visage commença à rougir de nouveau, se frappant doucement le front de la paume de sa main. Tu aurais pu mettre quelque chose d'autres... Bon, est-ce que tu pourrais enlever ça ?.. Il laissa un petit blanc, avant de reprendre la parole. Sauf si tu souhaites que je m'occupe de te les enlever avec mon pouvoir...

C'était évidemment une blague, il ne serait certainement pas capable de faire ce genre de choses. Il resta à nouveau silencieux, avant de prendre sa mallette d'une main, l'ouvrant une fois déposée sur la table de la cuisine. Il sortit tout ce dont il avait besoin, ainsi qu'un stylo accompagné d'un petit cahier dans lequel il pourrait y transcrire les résultats de ce qu'il allait observer. Cependant, il espérait tout de même une chose ; qu'elle ne prendrait pas sa petite boutade au sérieux. Sinon qu'est-ce qu'il pourrait faire dans ce genre de situation exactement ? Il serait forcément mal à l'aise et cela ne pourrait pas vraiment l'arranger, en un sens. Mais plutôt que de laisser la "hache" qu'est le silence prendre trop d’ampleur, il décida de lui adresser à nouveau la parole.

-Sinon, tu n'as guère besoin de t'excuser pour ton attitude. J'agis bizarrement avec toi et je comprends que tu puisses le prendre mal. Ce n'est pas de ta faute. J'aurais dû te prévenir de ce petit détail, mais je pensais que tu l'aurais sans doute remarqué par toi-même... Après tout, c'est assez visible. Il marqua une légère pause, lui tournant le dos en notant déjà quelques petites choses sur son cahier. J'ai du mal avec la gente féminine. Je perds facilement mes moyens une fois face à une femme. Et dans un murmure, il laissa échapper quelques mots, à peine audible. Et d'autant plus quand j'apprécie cette même femme... Il se retourna donc vers elle, avant de se frotter nerveusement la nuque. Voilà. Maintenant tu sais pourquoi j'agissais de la sorte, désolé de ne pas t'en avoir parlé.



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Dans la douleur se trouve une part de joie - Renji

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