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 Un deux trois, je frapperai encore cette fois [Feat Andrew]

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Mar 21 Oct - 13:21


Un deux trois, je frapperai encore cette fois

AVEC — Andrew Wilhem



« On va devenir les plus forts du gang! Et tout le monde nous craindra! »« Ouais, et on sera célèbre dans tout Tokyo! »« Moi je veux rencontrer le chef en personne! J'suis trop heureux. » Comment. Est-ce. Possible. Non mais, franchement. Comment est-ce qu'ils ont pu me virer MOI, et prendre ces tas de merde faibles et naives? Mais regardez les! Trois gamins, à peine majeurs, qui se croient forts avec leurs clopes et les chaines sur leurs pantalons. Je les hais sans même les connaitre. Et puis, ils font partie de l'Eldorado, c'est forcément des connards. Non mais franchement je vais leur casser la gueule ils comprendront rien. Je serre le poing enfoui dans la poche de mon pantalon militaire. Je porte un t-shirt blanc très con aussi, et des baskets. Oui, j'en ai acheté. Je remets mes cheveux en arrière en le foudroyant du regard. Ils ne m'ont pas remarqué, non. Je suis contre un mur, dans une petite ruelle assombrie. Ils sont sur une petite place où des locataires laissent leurs poubelles et autres conneries en tout genre. Le quartier de l'Eldorado, j'allais forcément tomber sur des membres, pourquoi je traine toujours là? Ha mais oui, j'ai une furieuse envie d'en taper deux ou trois. M'en fous qu'ils n'aient rien à voir avec tout ça, ils font partie de cette connerie de bande et je compte bien leur faire payer chaque jour. Ils regrettront le jour où ils m'ont flanqué à la porte. Remarque, je ne vais pas vraiment me plaindre, j'ai une sorte de nouvelle vie plus cool, moins emmerdante. J'ai moins d'info, j'suis encore plus pauvre, mais j'arrive à vivre quand même. Je frotte la barbe mal rasée, je ne peux pas me retenir. Je dois taper ces petits cons. Je vais vraiment le faire, là. D'ailleurs, je me décolle du mur, et je marche vers eux. Ca se voit que je vais leur mettre à chacun une droite non? Mais si, dans mon regard froid et pourtant doré, on voit bien que j'ai envie d'un peu les maltraités.

Me voilà donc qui m'avance dans cette ruelle qui pue, au milieu de dégueulassités diverses. J'ai le pas qui traine, je suis fatigué, ça se voit, tout mon corps se fatigue. Etrange quand même. Enfin bref, j'arrive devant les gamins, je jette ma clope, l'écrase du talon en avançant, et je les interpelle, à trois mètres d'eux, j'peux plus tenir t'sais. « Hé bande d'tafioles. On fait les durs parce qu'on fait partie d'Eldorado? » Direct, ils se retournent en fronçant les sourcils. Comme j'ai peur de leur bouille adorable. Un sourire en coin s'affiche sur mes lèvres, je sors la main de ma poche, je m'avance encore. « C'qui c'vieux pour nous parler comme ça? V'nez les gars on lui casse la gueule à ce vieux croulant! » Il va le faire à main nue, pourquoi pas, ses potes s'approchent avec lui devant. Tiens, le petit chef de groupe. Bande de gamins. Je m'approche bien plus rapidement et j'envoie une bonne droite dans la gueule du premier. Genre qui fait bien mal, qui aurait du me faire mal aussi, mais bon, moi, mal? Hahaha, la bonne blague. Je me redresse en crachant par terre, et un sourire malsain se dessine sur son visage. Je vois les deux autres hésiter en regardant leur ami se tortiller de douleur. Je ricane. Ouais, c'est bien drôle. « C'qui qui casse la gueule à l'autre là hein? P'tit con. » Je fais craquer mes doigts en m'approchant des autres. Ils se ressaisissent un peu. Mais ils vont vite finir par terre. Ce sont que des gringalets surement tout à fait humain. Une proie facile pour me calmer les nerfs. Je shoot dans celui qui est à terre en même temps, on ne sait jamais, qu'il veuille tenter quelque chose de ridicule. Comme sortir son couteau. Il ne le fera pas. Et puis si il le fait, il va crever. Tiens mais, en fait. Il l'a fait. La. Dans ma cuisse. Haa. Je vois, je viens de le remarquer. Me demande quand il l'a fait. Bizarre. En tout cas, m'en fous, j'avance toujours vers les autres qui reculent, garde levée. « Battez vous comme les bons membres de cette connerie de bande que vous êtes, allez. »

Ouais bon, j'me moque surement. Mais quoi, ils sont drôles, les gens comme ça. Et puis, je suis pas un vieux croulant.





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Lun 27 Oct - 22:11


Depuis le temps que tu étais chez Eldorado, tu n’étais plus tout à fait le newbie. Une demi-année t’avait enseigné les rudiments de la vie en gang. Une vie de merde, cela dit en passant, qui ne collait pas vraiment avec tes projets d’existence. Tu te serais plutôt vue avec un poste à responsabilités, la possibilité de faire Paris, Milan ou encore New York dans la même semaine, avec un salaire confortable. Assez pour te payer un duplex dans la baie de Tokyo, ou même une belle villa dans les quartiers chics et sécurisés où habitent toutes les grosses têtes de la capitale nippone. Mais au lieu de ça tu vivais beaucoup plus humblement, dans un studio miteux, où l’eau chaude ne circulait que pendant les périodes de Noël. Petit cadeau personnel pour la personne de toi-même. Et le tout en n’ayant pour seul souvenir de Paris qu’un voyage scolaire, à une époque où le monde autour de toi s’exprimait dans la langue de Shakespeare.
Ah, Angleterre, tu reverrais de pouvoir y retourner un jour, retrouver des origines beaucoup plus hospitalières que celles de ta mère. Le Japon, ce n’est définitivement pas ton truc.

Quoi qu’il en soit, ce ne sont là que tes pensées quotidiennes, des rêves coupés à la racine par un manque évident de moyen financier. Alors pour ça tu devais fricoter avec tes « collègues » du moment. Pas ceux du petit restaurant où tu faisais la plonge pour boucler tes fins de mois. Ni ceux du fast-food où tu passais tes après-midis pour payer justement ton loyer. Non, ceux d’Eldorado. Il y en avait que tu appréciais, d’autres moins. Et aujourd’hui tu devais te trainer la pire espèce. La plus ennuyeuse en tout cas. La jeunesse délinquante qui ne rejoignait pas le clan rouge par nécessité mais pour frimer à la récréation. Et tu devais encadrer ça. Life sucks, sometimes.
Tu devais les rejoindre dans une ruelle à Shibuya, leur apprendre les ficelles du métier, faire un sorte qu’ils ne fassent pas de conneries à l’avenir. On l’avait fait pour toi, quand tu étais arrivé, maintenant c’était ton tour de jouer les enseignants. Sauf qu’on t’avait assigné des candidats beaucoup moins coopératifs que le Andrew d’il y a six mois, quant à lui certes grande gueule mais trop honteux d’entrer dans un gang pour l’ouvrir.

Tu étais à l’heure, semblable à n’importe quel jeune de ton âge, vestimentairement parlant. Une allure soignée pour un pauvre garçon : un jean sans trou, une paire de baskets neuves, un t-shirt sans tache et une veste pour endurer les brises automnales. Oui, tu ne voulais pas paraitre misérable devant les têtes blondes, mais dans tous les cas, l’effort était de trop. Parce qu’à peine arrivée, ils étaient tous trop occupés à se foutre sur la gueule. Entre eux, avec quelqu’un ? Il ne te fallut pas longtemps pour faire une déduction, Sherlock.

« Battez-vous comme les bons membres de cette connerie de bande que vous êtes, allez. »

Furent les dires de l’antagoniste de la scène, celui qui s’attaquait visiblement à tes, hélas, chers petits protégés.  Tu n’avais donc pas d’autres alternatives que de t’immiscer dans cet ennuyeux règlement de compte, de mettre ta santé en péril pour une cause noble et juste, sauver la veuve et l’orphelin ici sous forme de petits délinquants qui jubilent du simple fait de voler la petite monnaie dans le portefeuille de mamie. Génial.

Alors tout naturellement, tu attires l’attention sur toi avant qu’ils tombent comme des dominos. Worst idea ever, sans l’ombre d’un doute. Tu regretteras sans doute de ne pas l’avoir laissé leurs offrir un aller simple pour l’hôpital le plus proche.

« Hey. Viens plutôt chercher un adversaire à ta taille, connard. »

Connard est un sobriquet affectueux, susceptible d’irriter celui qui s’en voit affubler. Tu avais conscience que c’était un peu tard pour tenter de rattraper ça, et tout aussi conscience que tu devais anticiper un éventuel punch-dans-ta-face en réponse à ta provocation gratuite. Mais ça, c’est un tout autre détail que tu devrais sans doute traiter dans les secondes qui suivent.




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Ven 28 Nov - 22:49


Un deux trois, je frapperai encore cette fois

AVEC — Andrew Wilhem



Un coup de poing par-ci, un coup de poing par là. Je m'amuse tellement. Ca me détend, de frapper des inexpérimentés. Ca leur forge le caractère. On devrait me payer, pour ça. Du sang commence à un peu maculer mon poing. Je l'essuie sur ma chemise en me redressant. Y en a un qui me toise, juste là. Je referme le poing avec un sourire dérangé et m'apprête à m'élancer pour un achèvement. « Hey. Viens plutôt chercher un adversaire à ta taille, connard. » How. How how how. Je m'arrête, n'avançant que d'un pas. Je vois que quelqu'un veut sa raclée, aussi. Pourquoi pas, après tout. Je me retourne lentement, néanmoins, pour voir qui est la personne assez conne pour m'interpeller d'une si belle manière. C'est un petit jeune, encore. Ils ont quoi, les petits jeunes, franchement. Je grommelle. Derrière, ils décampent rapidement pour se mettre à l'abri. Tant mieux, je les aurais pas dans les jambes quand je casserai les côtes de l'autre type avec sa coupe en brosse. Je le regarde, d'ailleurs. Il me défie, hein. Il va voir, alors. Une puissante impulsion venant de mes jambes me propulse sur lui sans que je n'ai dit un mot, rien. Si il pense pouvoir seulement m'impressionner, il se met le doigt dans l'oeil jusqu'au calbard. Franchement, un vieux comme moi. Je ne suis pas rouillé si c'est ce qu'il pense. Jamais au grand jamais. Mes muscles ne sont pas visibles à cause de mon accoutrement, mais ils sont bien là, malheureusement pour lui.

Je comble rapidement les mètres qui nous séparent, tel un prédateur à l'attaque. Il a le temps de me voir venir, mais il ne peut prévoir ni par quel côté je vais frapper, ni quand, ni avec quoi. Ca se voit que je n'ai aucune arme, et c'est normal, je n'en utilise pas. Pas de couteau, pas de pistolet, uniquement mes poings et parfois des poings américains, pour donner un peu plus d'impact à mes réglements de compte, ou au lynchage gratuit et souvent de personnes qui pourraient se défendre. Je prends quand même quelques précautions parfois. Pas que je tienne à ma vie, mais bon, question de stratégie. Et puis. J'ai encore quelque chose à faire en ce bas monde avant de me laisser partir totalement. Cette chose-là, oui, celle-ci. Je me comprends. C'est celle-là, quoi. J'aime bien faire des devinettes à moi-même. Un sourire large se dessine sur mes lèvres, je suis si proche de lui. Je lève le poing, dévastateur, vers son visage. Mais ceci n'est qu'une feinte. Mon poing en sang, rouge comme un phare, ne sert qu'à détourner son attention pour le moment. Arrivé à sa hauteur, je descends sur mes appuis, jambes écartées. Les poings n'ont jamais été ma spécialité. Depuis toujours, ce sont mes jambes qui sont mes plus fidèles alliées. Mon élan m'amène vers son flanc. Je suis plus bas que ses poings, tordu et courbé comme un vieillard. Mon pied décolle du béton constituant le sol. Je ricane dans mon geste. « Tu veux jouer au plus malin, petit?! »J'utilise mon genou, certes oui, pas mes pieds. Mais un genou dans l'estomac, au mieux, le foie, c'est juste un atout majeur en début de baston. Je m'y connais, c'est un de mes enchainements de base, celui-là, la feinte haute, coup bas. J'ai appris ça en étant tout gosse, dans la rue, avec d'autres gamins et des moins jeunes. Des débutants et des plus dangereux. C'est assez prévisible, mais avec une vitesse assez importante, c'est très efficace. Mon genou inexorablement vers sa cible, le ventre, dans toute la puissance que je peux mettre.

Non mais, m'attaquer comme ça, c'est une honte quand même. Franchement, il pouvait très bien regarder et récupérer les loques après. J'espère que ces loques vont pas amener du renfort, quel qu'il soit, sinon ça va vraiment chier des barres. J'ai envie d'une bière, la, et de tabasser des plus faibles que moi, pas de me battre réellement.





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Ven 28 Nov - 22:49

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Dim 30 Nov - 17:25


Les jeunes profitèrent de la diversion pour fuir, la queue entre les jambes. Sans te remercier ni même prêter un semblant d’attention à ta personne. Ils n’avaient vu ici que l’occasion de prendre jambes à leurs cous, de crainte que ce type ne puisse les martyriser davantage. Tu commençais à regretter d’avoir voulu leur prêter main-forte, d’avoir essayé de faire preuve de responsabilités envers ce troupeau d’adolescents qu’on t’avait confié. Au moins tu pourrais l’affirmer haut et fort, ils ne valent rien, il s’agissait juste un attroupement de frimeurs qui espérait se faire un nom en jouant les criminels.

Quant à l’homme que tu avais ouvertement provoqué, alors qu’intérieurement tu aurais voulu lui laisser terminer sa besogne, tu t’étais laissé quelques courtes secondes pour le détailler. Le visage te semblait familier, sans plus. Tu l'avais peut être déjà vu dans la rue. Tokyo est une grande ville, les impressions de déjà-vu n’étaient pas rares. Mais tu n’avais pas eu davantage de temps pour y penser. Il se jeta sur toi, comme un fauve, sans doute froissé par ton intervention. Tu avais le temps de le voir venir. A vrai dire, tu l’avais vu venir à partir du moment où le moment « connard » avait franchi le seuil de tes lèvres. Et lorsqu’il le leva le poing, tu t’apprêtas à te baisser pour éviter un éventuel uppercut au visage. Mauvais geste hélas, tu n’avais pas pensé qu’il feinterait. Il lève le genou au lieu du poing et t’atteint au niveau de l’estomac, manquant de faire remonter ton repas de midi.

« Tu veux jouer au plus malin, petit?! »

Il disait alors que tu déglutissais difficilement, le souffle coupé quelques trop longues secondes par le coup qu’il t’avait porté. Tu te relevas difficilement en crachant au sol, un arrière-gout métallique dans la bouche. Tu ne voulais même pas vérifier si c’était du sang ou quoi que ce soit d’ailleurs.

« Nan, je voulais jouer au type réglo empêchant une merde comme toi de tabasser des gamins. »

Tu esquissas un léger sourire, provocateur en vérifiant que les dits-gamins n’étaient plus là pour se faire tabasser une fois qu’il en aurait fini avec toi. Tu ne partais pas spécialement optimiste, tu avais conscience que tes chances se réduisaient à pas grand-chose. Tu avais toujours été celui qu’on passait à tabac au lycée.
Mais aucune règle ne t’empêchait de jouer la carte de la fuite. Ou devrais-je dire la retraite tactique, comme tu aimais l’appeler. Tu levas donc la main en direction de l’homme, tirant un jet de toile dans sa direction en espérant l’aveugler le temps qu’il la retire de son visage pour le frapper dans l’estomac derrière. Vengeance.




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Sam 20 Déc - 13:19


And your face on the floor

AVEC — Andrew Wilhelm



Le coup fait mouche. Il n'a pas compris, comme ils ont l'habitude de ne pas comprendre ce qu'il se passe quand je fais ça. Un ricanement s'élève sur la scène. Je recule un peu en le regardant cracher son foie endommagé. Je croise les bras. Il a compris la leçon je crois. Mais je ne compte pas m'arrêter là, non, loin de là. Il n'avait pas à m'interrompre en sachant qu'il mangerait ses dents assez rapidement. « Nan, je voulais jouer au type réglo empêchant une merde comme toi de tabasser des gamins. » Haha, il me fait rire. J'en ris même. Il se croit où, dans quelle ville rose bonbon où il y a des supers héros qui sauvent et que les méchants perdent? Pas Tokyo en tout cas. Ici, les méchants tabassent les gentils, surtout les mecs réglo et ceux-là repartent la queue entre les jambes en gémissant. C'est d'ailleurs ce qui va arriver bientôt. Je le toise, il se relève. Je décroise les bras, toujours affublé de mon sourire moqueur et supérieur. Il me fait rire, ce petit. Je réfléchis. Un coup au visage, un bon gros poing dans sa gueule de jeune, ça devrait le calmer définitivement. Un direct dans le nez, quoi. Je ne lève pas ma garde, ne pensant pas cela utile. Il est faible, ça se voit, je vais surement le mettre à terre en deux trois coups et en avant, tu peux crever petit. Avec un peu de chance il aura de l'argent sur lui et je n'aurais pas perdu mon temps, oui, surement. Les autres jeunes sont partis après tout, je ne tirerai rien d'eux désormais. Ils n'appelleront surement pas les flics tout à fait inexistants dans cette ville, champs libre pour moi. Pour lui faire regretter son héroïsme, pour lui faire regretter sa grande gueule. Ce que j'ai du moi-même endurer avant, en fait. La roue tourne, comme on dit. Et je suis le bien-heureux qui va lui apprendre comme la vie des rues va.

Soudainement, je le vois lever la main dans ma direction. J'aime pas ça. Vu les monstres qu'il y a dans cette ville, je n'ai pas trop confiance en ce geste. Je me prépare à partir sur le côté, mais au dernier moment. Le dernier moment où je vois quelque chose jaillir de sa main, je ne sais pas trop quoi je m'en branle, qui file droit vers moi. Mes réflexes me rattrapent et je me décale j'espère assez tôt. Et rien ne me touche. Je reporte mon vieux regard - J'ai dit vieux? Je voulais dire vif et énergique - sur mon adversaire qui a vraisemblablement envie de se battre. C'est encore mieux ! Rien de tel qu'un combat où je peux ressentir des coups, même sans les sentir vraiment. Enfin. Je me comprends quoi. Je le vois venir. Son poing fermé vers mon estomac. Un rire sadique s'élève avant qu'il ne me frappe, ça n'a pas marché, ça ne marchera pas. J'attrape son bras et arrête son mouvement sans trop de difficulté. J'en profite. J'arme mon deuxième poing en attirant la proie vers moi, par son poignet. « Prévisible gamin ! » Bon, j'ai pas pu m'en empêcher, mais j'adore me moquer de mes adversaires, j'adore, j'adore tellement. Je cherche donc à lui mettre une droite monumentale dans le visage, pour l’assommer un grand coup, de toute la puissance que je possède, c'est à dire, beaucoup. Moi, je me suis battu pendant plus de vingt-cinq ans, on apprend pas au vieux singe à faire des grimaces. Je suis peut-être un peu plus rouillé, mais j'en jette quand même, non mais.





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Sam 20 Déc - 13:19

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