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 We can never flee the misery that is within us • Byakuya [Y]

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Sam 27 Déc - 2:29




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"Tais-toi", car c'est bien la seule chose qu'on adore te gueuler sur ta gueule, Byakuya Kô. Car tu parles trop, tu parles pour ne rien dire, pour faire ton beau et ton fier, pour faire celui qui aime impressionner la galerie ... Mais aujourd'hui, il n'y a plus personne à impressionner, encore moins James Winchester.

Il faut arrêter de réfléchir, de penser et de rêver un instant. Le temps s'écoule lentement, c'était le temps qu'il avait fallu pour James afin qu'il se positionne bien juste au dessus du maître des lieux. Byakuya lâchait un soupir. Emmerdant, dis-tu ? Parfaitement, Byakuya le savait parfaitement bien que son baratin était emmerdant tout comme sa personne. Il ne vivait que pour foutre la misère aux hommes et aux mutants, non ?

Le temps s'écoule toujours lentement. Une chaleur se fit sentir sur la main du violet. Une drôle de chaleur qu'il n'avait pas ressenti depuis si longtemps. Ça pourrait presque l'apaiser. La main du violet était emportée par celle du ténébreux, portant celle-ci contre son torse, particulièrement sur l'emplacement du cœur.

Po-pom. Po-pom. Po-pom.

Le cœur, l'organe le plus important du corps humain, celui qui hurle à tout le monde : Je suis en vie, je bouge, je respire, il fonctionne, il marche bien, j'existe car sans cœur, je ne suis rien. Byakuya pouvait sentir celui de James. Il battait vite, il battait comme une petite mélodie dynamique. Il battait la vie. Et James fit le même geste sur le cœur du blond platine. Byakuya pouvait sentir son propre cœur se déchirer, celui qui voulait fuir ce corps, qui en avait marre de tous ces stupéfiants, de ces émotions, de ces sentiments de merde, de cet alcool écœurant. Ça devait être la même chose pour le cœur de James. C'est sûrement leur point commun actuellement. Et face à ça, Byakuya ne pouvait s'empêcher de dessiner un sourire sur ses lèvres. Parce que cette remarque était profondément débile. Mais Byakuya avait envie d'y croire, juste un peu. Etre en vie ... C'est tout ce qui compte. Ce n'est pas un mensonge, c'est même plutôt vrai. Pourquoi ne pas penser de cette façon là ? La vie irait beaucoup mieux ainsi. Je vis que pour ma gueule et non celle d'autrui. Pourquoi ne pas vivre ainsi ? Ça serait beaucoup plus facile. Le jeune homme fermait les yeux un instant, fatigué de toutes ses questions courant dans sa tête. Fatigué de devoir réfléchir à une réponse. Fatigué de tout et de rien. Mais ça ne servait pas à grand chose de fermer les paupières. Car ses lippes rencontraient les siennes une nouvelle fois. Encore et encore, maintenant Byakuya ne comptait plus ces baisers. Ça devenait une chose banale, un geste simple et pourtant ... Ça lui faisait tourner la tête. Un baiser, rien qu'un baiser. Juste un baiser. Un baiser, encore et encore. Combien y en aura-t-il ce soir ? Combien de battement de cœur insensé battront ce soir ? Combien de choses imprévues se dérouleront ce soir ? Pourquoi ce baiser parait-il si faible et à la fois remplie de chose inconnue ? Quelque chose qui apaise d'un côté, mais qui éteint tout de suite cette lumière d'espoir en nous ? Combien de questions seront posées ce soir en tout ?  Parfois, il vaut mieux fermer les yeux sur certaines choses et les laisser couler. Il faut parfois fermer les yeux sur ce qu'on prévoit de faire, sur nos actes passés ... Parfois, il faut savoir oublier pour mieux vivre. Parfois, il faut savoir fermer sa gueule pour éviter de se poser ce genre de question à la con.

Pourtant, Byakuya ne pouvait s'en empêcher. C'était une habitude qu'il avait pris depuis longtemps, réfléchir au sens de la vie, au sens des gestes effectué par chacun des hommes ... Réfléchir à tout comme à rien. Ce soir, il fallait arrêter et se laisser aller. Laisser ses sentiments et ses émotions emparer ce cerveau souillé d'un questionnement absurde. Et doucement, les mots sortaient tout seuls. Des mots suivis d'un petit rire nerveux. Il sentait le souffle de James caresser sa peau encore une fois. Encore et encore ... Je ne compterai plus ce soir.

▬ Arrête de dire des conneries. ▬

Byakuya s'emporte, les mains du blond platine passaient sur la nuque du PDG de PA, Byakuya attrape les lèvres du jeune homme pour les dévorer, les embrasser. C'était devenu comme un manque. Un moyen de se rassurer, de se dire qu'il y avait une présence juste ici. Que non, ce soir, Byakuya ne sera pas seul. C'était ce que James avait cherché, dans le fond. Et il l'a sûrement trouvé pour ce soir. Byakuya lâchait ses lèvres avant de cligner des yeux plusieurs fois, plantant légèrement ses ongles sur la nuque de ce cher Winchester. Car tout ça m'énerve. J'aime et ça m'énerve. Ta présence m'irrite et m'exaspère, mais me rassure à la fois.

▬ J'réfléchirai pas à tes remarques, que ce soit pour ta gueule ou pour la mienne. Je te dirai une chose, juste une dernière ... ▬

Il tira James vers lui, il approchait lèvres à son oreille droite. Doucement, il susurrait ces quelques mots aussi simples soient-ils ... Mais dont leur signification pouvait être complexe.

▬ Fuis moi si tu désires tant me voir te fuir. ▬

Ces paroles avaient-il un réel sens ? Pour le peu d'alcool bu par Byakuya ... Peut-être. Mais James insistait sur la fuite, car il est un homme imprévisible, spécial, chiant, arrogant ... Le genre de personne que Byakuya n'a jamais pu supporté. Pourtant ... Qu'étaient-ils en train de faire ? Ils sont tous les deux ensembles, si proche l'un à l'autre. Un verre l'alcool dans le sang, voire même plus. Ils se plaignent et désespèrent. Byakuya veut fuir tellement de chose. Il veut juste fuir la mort. James veut le faire fuir. Fuir, serait-il la mort en personne ? Vu ce qu'il était capable de faire ... Ca se pourrait bien. Mais ce soir, je ne réfléchirai plus. C'est officiel. Byakuya abandonnait la force qu'il exerçait sur ses ongles sur la nuque de la personne qu'il n'arrive pas à supporter depuis tant d'année ... Sauf maintenant.

Et puis un autre rire flottait dans l'air, encore et encore. Mais ce rire était particulier. Il était agréablement doux, se voulait calme et apaisant, comme si tout ce que venait de dire James avait légèrement amusé Byakuya.

▬ ... Ou fuyons ensemble. ▬

Faire fuir ce qu'on aime ou déteste pour les protéger ou se protéger d'eux. Juste une nuit, protégeons nous de toutes ses emmerdes. Juste maintenant, car ça ne sera plus possible. Juste un instant, quelques secondes comme une heure entière, une nuit à n'en plus finir. Le temps à son importance. Fuyons puisqu'on ne sait faire que ça dans le fond. Doucement, Byakuya posait ses lèvres sur le cou de James, lentement ... Il croquait cette partie sans violence, il l'embrassait et le dévorait une nouvelle fois, il l'embrassait encore et encore, il aspire, passe sa langue sur cette peau lisse jusqu'à laisser une marque ... Puis il laissa tomber sa tête en arrière tout en passant sa langue sur ses lippes, admirant son oeuvre.

Arrêtons d'user notre cervelle pour si peu, James.


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Sam 27 Déc - 3:41





Il y a ses moments où l'on veut juste oublier & fuir aussi loin que possible.



Musique

Arrête de dire des conneries.

Voilà qu'on te retournais tes propres mots. Foutaise. Mais au final, ça te t'étonne pas tant que ça. Il ne t'a jamais écouté et ne le fera certainement jamais. C'est pour ça que tu t'es mis à user d'un stratagème aussi lâche. C'était tellement simple de rassurer autrui par l'absurde. Tu n'avais eu qu'à dire d'une certaine manière regarde je suis là & tu es là aussi. Regarde nous sommes en vie, n'est ce pas déjà la une belle chose ? Ne dis t-on pas que tant qu'il y a de la vie il y a de l’espoir ? Si. Alors crois-y. Crois-y et rattache toi-y comme si c'était la chose la plus précieuse que tu aies. C'est le message que tu lui as transmit en mettant vos cœurs en écho ; pourtant voilà le plus infâme mensonge de ta vie : tu ne crois pas un mot de ce que tu viens de transmettre. Tu n'as aucun rattachement pour de tel vocations. Regarde nous sommes en vie. Mais oui, c'est bien là qu'est ton problème. Regarde mon cœur bat . C'est bien ça qui te dérange le plus. Arrête de raconter des conneries, James. Arrête. Parce que t'y crois pas un mot.

Ses bras se tendent vers toi. Il s'agrippe à ta personne comme on s’agripperait à une planche au beau milieu de l'océan après que son navire ai coulé. Il a peur de la mort, il la fuit & en cet instant là tu es devenu un parcelle de sa vie. Il s'est accroché à toi, mais ce qu'il ne sait pas c'est que chaque personne ayant eu le malheur de faire ça en sont venu à te haïr et à maudire ton existence parce que tu as finis par réduire la leur. Parce que ton passage n'apporte rien d'autre que le malheur et la discorde. Il ne s'en doute pas, mais c'est pas sa faute. Il ne sait pas quel genre d'homme tu es. Il ne sait pas qu'il vient chercher les lèvres d'un oiseau du malheur. Ne dépend plus que de moi. Lui avais-tu dis. Quelque part au fond de toi lorsque tu lui as dit ça, tu avais certainement déjà trouvé la solution à ton plus grand malheur. C'est toujours quand il le faut pas qu'on se décide à t'écouter. T'as envie de lui dire qu'il est stupide, naïf, qu'il devrait s'en aller et sauver sa peau, sauver son âme avant que tu ne cherches à la réduire encore plus qu'elle ne l'est. Mais, tu ne le feras pas. Non. Tu es devenu ce monstre d'égoïsme qui serait prêt à tout sacrifier pour enfin parvenir à ses fins. Tu réponds alors aux demandes de ses lèvres qui ne fond que te chercher. Comme celles de Zero il n'y a pas encore si longtemps. Ses ongles se plantes dans ta nuque te suppliant presque de rester ; hier c'était les ongles de l'amour de la vie, aujourd'hui d'un homme que tu as sans-doute comme jamais méprisé. Décidément, cette planète ne tournait pas rond.

J'réfléchirai pas à tes remarques, que ce soit pour ta gueule ou pour la mienne.
Qu'il ne le fasse pas. Qu'il reste aveugle devant ton crime & ne devienne qu'un acteur à qui la situation échappera par le plus grands des malheurs. Qui sait, ça le sauvera peut-être. Peut-être, oui. Je te dirai une chose, juste une dernière ... il te tire vers lui, il te susurre ce dont tu ne l'aurais jamais soupçonne de dire un jour. Fuis moi si tu désires tant me voir te fuir. Tu te figes légèrement avant de te mettre à rire légèrement. Il se doutait de quelque chose. Toi même t'as vu tout ton hésitation dans ses mots. C'est vrai, t'aurais voulu qu'il s'en aille parce que t'es fatigué de blesser les autres ; mais en même temps tu sais qu'il est le seul capable d’accomplir ton souhait à l'heure qu'il est. Tu passes doucement ta main sur sa gorge, soulignant que trait, chaque vaisseau sanguin apparent et finalement avouer une partie de la vérité, l'autre n'étant rien d'autre qu'un énième mensonge.

- Ce n'est pas toi que je fuis. Souffle-tu dans le creux de sa nuque. C'est cet homme, celui avec le quel tout a commencé, mais qui refuse de terminer son œuvre. Celui qui refuse de me tuer. Pour Byakuya cela ne voulait certainement rien dire, mais pour toi ça avait tout son sens. S'il n'était pas venu dans ton bureau ce jour là, s'il n'avait jamais rencontré Sora, qu'il n'avait jamais tué Arisa. S'il n'avait jamais fait de ton son frère... Les choses auraient pu être tellement différente. Ça n'a plus d'importance. Tu t'es promis de garder les lèvres scellé à ce sujet là & te voilà à en avoir déjà trop dit. Décidément, tu as même perdu ta détermination, James.

... Ou fuyons ensemble.
Le piège se referme. Il était trop tard à partir de cet instant là pour l'être que l'on nomme Byakuya Kô. Aujourd'hui il s'accroche à toi, il te désire. Demain il brûlera ton corps et ne souhaitera que tu renaisses de tes cendres pour pouvoir voir ton corps être dévoré par les flammes une seconde fois. Il rit et de dévore la nuque, bientôt c'est ton âme, ta chair & ton sang qu'il dévorera comme celle d'Etsujiro.

Tu passes une main dans ses cheveux blond ; presque doré. Et lorsqu'il jette sa tête en arrière tu remontes l'embrassant -encore. Ton autre main s'aventure sur son torse passant par la blessure que tu lui as causé et tu déposes un baiser en lieu et place de la plaie par delà les bandages.

- Pardonne-moi. Non pas pour ce que je t'ai fait, mais pour ce que je compte faire. Pardonne-moi de t'utiliser et de profiter de tes faiblesses. De n'être qu'un gamin qui s'est heurté contre les limites de ce monde & qui de rêve plus que d'en disparaître. De n'être qu'un prétendu sauver ; parce que je ne suis qu'en vérité qu'un lâche.



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Sam 27 Déc - 13:28




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Ce n'est pas toi que je fuis. C'est cet homme, celui avec lequel tout a commencé, mais qui refuse de terminer son œuvre.
Un démon en soi. Une illusion parfaite de ce qu'on peut appeler cauchemar dans la vie réelle. Etait-ce de ça dont souffrait James à l'heure actuelle ? C'était peut-être ça. Car voilà, il venait de dire ça à Byakuya. Ce n'était pas des informations à prendre à la légère ... Même si le violet était prêt à parier qu'il allait oublier toutes ses paroles le lendemain et faire comme si de rie n'était ... A part souffrir de la gueule de bois et d'un problème de santé mentale. Je veux en savoir plus. Byakuya pouvait sentir la main de James s'emparer de son cou, un cou qu'il aurait aimé déchirer une nouvelle fois pour faire disparaître cette marque. Mais pour la faire disparaître, seul le temps est la solution de tous ces problèmes. Le patch perdra forcément de son effet ... Combien de temps ce cirque dure-t-il ? Longtemps, mais pas assez. Les pupilles dorés du blond rencontrait une nouvelle fois celui du bleu. Cet œil mort est aussi l'oeuvre de ta chimère ? Byakuya n'esquivait aucun sourire, il se contentait de poser son regard sur le corps du blessé.

▬ Son oeuvre ... Cette oeuvre là, j'imagine ? ▬

Le PDG de Color Street posait son index sur chaque blessure du jeune homme, une par une, doucement et lentement. Désires-tu tant mourir que ça, James ? Tu as réussi à perdre le goût de la vie en si peu de temps ? Ou est-ce que ça dure depuis trop longtemps ? Quelqu'un en voulait à sa vie et à son existence, et James était prêt à mourir pour stopper cette horreur ... Du moins, c'était l'impression qu'avait Byakuya, il ne confirmera rien. Car James est fourbe, James joue avec les autres comme avec lui-même, il se perd lentement dans ce monde qui n'a pas de sortie. Mais il se perdait avec Byakuya, mélangé aux baisers et aux caresses qu'ils pouvaient s'offrir sans se bouffer la gueule d'une certaine manière. Plus le temps passe, plus les lèvres de James était au goût de Byakuya, il les appréciait d'une certaine façon. Un goût qu'il n'allait pas oublier, mélangé à cette liqueur beaucoup trop forte pour leur personne. Qu'est-ce qu'on est en train de faire.

Pardonne-moi.
Qu'est-ce qu'on est en train de foutre. Ferme là, ferme là, ferme là, ferme là putain.

Byakuya ne pouvait retenir ses soupirs d'aise, il ne pouvait pas non plus cacher sa surprise. Ferme là, dis moi que c'est faux, ce que tu viens d dire là, arrête ... Je ne t'écouterai pas. Pour une fois, voilà que Byakuya allait fermer les yeux sur ce qu'il venait d'entendre. Il n'était même pas sûr des paroles prononcés des lèvres de ce qu'il ne peut appeler ennemi à l'heure actuelle. Deux petits mots si insignifiants ... Si faible ... Non, je ne veux plus rien entendre. Ça m'énerve. Puis tout était soudain. Byakuya se relevait à une vitesse folle pour plaquer James dos au canapé en capturant les poignets de celui-ci pour l'immobiliser, se retrouvant comme étant le mâle dominant dans cette pièce. Les yeux fermés, il inspirait profondément avant de perdre l'appui de son bras gauche et de tomber net sur le corps de Winchester, abandonnant ses deux prises qu'il avait capturé il n'y a pas même deux secondes. Cette blessure putain ... J'ai mal. Cette douleur lui arrachait un gémissement plaintif, mais Byakuya voulait se montrer fort. Il se redressait une nouvelle fois sans prendre appui sur ses bras, il s'était installé sur les cuisses de James et il se contentait de le regarder avec un air méprisant. Arrête. Puis il baissa sa tête, son regard était plongé sur les blessures qu'il avait guérit plus tôt. Doucement, la main de Byakuya caressait chaque partie du torse du jeune homme, qu'elle soit blessée ou non. De ses mains encore ensanglantées, il touchait ses blessures qui représentaient une oeuvre pour James. Une oeuvre réalisée par un bourreau qui n'avait pas terminé son travail ou qui ne le voulait pas, tout simplement. T'es si chiant et compliqué à comprendre, tu le sais ça ?

Il se stoppait dans ses gestes pour regarder James de haut, sans aucune gêne. Puis Byakuya se resservait un verre d'alcool car ça lui manquait de trop. Deux verres d'affilés, ce liquide qui coulait au coin de ses lèvres, qu'il léchait alors que cela ne lui apportait que des vertiges et des sensations écœurantes. La gorge lui brûlait à s'en étouffer sa voix, mais qu'importe. Si Byakuya pouvait s'user la voix, il le ferait et qu'importe les moyens. Déposant ce verre cristal sur la table basse, il reportait son attention sur la personne de James. Te pardonner ? Je ne compte plus le nombre de fois où t'as rendu ma vie infernale, où tu me devais le pardon et où je te le devais aussi. Alors un pardon en plus ou un pardon en moins ...

▬ ... Ça m'importe peu. ▬

Byakuya se penchait en avant pour se trouver à même pas quelques millimètres des lèvres de James, une nouvelle fois, il prenait possession de ses poignets qu'il serrait sans contrôler sa force. Ses lèvres ... Cette connerie devenait une drogue. C'était la plus mauvaise chose qui pouvait lui arriver. Il le sait et pourtant .... Il ne faisait rien pour stopper ça. Byakuya n'était décidément plus conscient des paroles qui s'échappaient de sa bouche. Celle-ci était beaucoup trop attirée par celle de James, puisqu'il passait sa langue sur celles-ci, le plongeant une nouvelle fois dans un baiser beaucoup plus fougueux, un baiser qui pouvait avoir mille sens comme aucun. L'alcool n'avait pas encore atteint les limites de Byakuya. Il n'allait pas s'arrêter là, il n'avait aucunement envie de s'arrêter maintenant. Puis il reprenait sa respiration avant de reprendre nerveusement.

▬ T'es un mec extrêmement chiant ... Je ne pense pas te l'avoir assez dit. Incompréhensible et chiant. Mais j'pense que c'est ce truc qui m'a toujours donné l'envie de te foutre la misère dans ta vie ... Et de m'intéresser à toi haha.  ▬

Ma gueule, putain, ma gueule haha. Il riait, un rire pathétique comme sa gueule, un rire pathétique comme son existence. Mais j'ai envie d'être pathétique jusqu'au bout, c'est mal de faire les choses à moitié. Byakuya, pauvre de lui. Il lâchait l'emprise qu'il avait sur les poignets de son cher invité avant de lui retirer son haut et d'embrasser son menton, son cou, descendant petit à petit jusqu'à son torse et ses blessures. La vue se trouble, Byakuya ne voit plus ce qu'il fait ... Mais son corps faisait tout pour lui. Il répondait à un certain appel, celui d'un certain envie.

Celui de l'interdit.


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Jeu 1 Jan - 23:52





Il y a ses moments où l'on veut juste oublier & fuir aussi loin que possible.



Musique

Son oeuvre ... Cette oeuvre là, j'imagine ?
Tu lui avais fini par avouer l’existence de celui que tu fuis, encore et encore. C'est lui. C'est celui que tu as cru hanté & qui a fini par devenir l'un de tes démons. Au final, c'était celui qui avait gagné. T'avais abdiquer devant lui & désormais tu n'avais plus que la fuite comme solution. Tu sens l'index du blond glisser le long de tes plaies plus ou moins mal soignée, plus ou moins bien raccommodée. Pourtant ton corps était en miette et tu le forçais peut-être un peu trop dessus: le détruisant plus encore en recherchant ces baisers & ce contact que pouvait t'offrir l'autre. Ça te faisait mal, mais tu ne bronchait pas parce que la douleur te rappelait à la réalité tandis que l'alcool te rendait le sang chaud et vos actes vous perdaient.

- Oui. Souffles-tu à son oreille dans un murmure ; - mais pas seulement. Son œuvre c'était tout tes plus grands regrets de ces deux dernières années.

Il te plaque alors soudainement & à une vitesse folle alors que tu avais un moment d’inattention. Ton dos se heurte contre le canapé assez brutalement & ça te déchire les côtes alors qu'elle peine à tenir en place sous les directives de ton pouvoir. Il capture tes poignets & tu te retrouves comme livré à lui ; Tu ne t'y attendais pas venant de sa part. Tu connaissais son côté à vouloir tout contrôler à vouloir ton diriger -même la misère de ta propre existence- pourtant tu avais pour croyance qu'il avait abandonné pour ce soir. Visiblement non, mais la réalité ne tardait pas à le ramener à la réalité puisqu'il cédait sa pression face à la douleur de l'impact de la balle dans son épaule que tu lui avais imposé un peu plus tôt. Il gémit, incapable de ne pas céder face au supplice que c'est que de forcer sur une plaie & ça te fait légèrement sourire parce que ça montre que finalement, t'avais raison. Il ne pouvait pas être celui qu'il a voulu, pas ce soir. Il s'installe sur tes cuisses et tu le laisses faire, lui laissant un moment d'illusion voyant s'il était toutefois capable ou non d'accomplir ses desseins.

Il se stop dans ses caresses se servant de nouveau un verre & déclarant que tes excuses lui importaient peu. Si seulement il savait. Tu le laisse se satisfaire, le laissant reprendre possession de tes poignets qu'il serre à te faire grimacer. Tu te mord la lèvre, tu ne lui donnerais pas la satisfaction de gémir. Il vient alors chercher de nouveau tes lèvres, encore et encore, indéfiniment.

T'es un mec extrêmement chiant ... Je ne pense pas te l'avoir assez dit. Incompréhensible et chiant. Mais j'pense que c'est ce truc qui m'a toujours donné l'envie de te foutre la misère dans ta vie ... Et de m'intéresser à toi haha. Avoue-t-il nerveusement. Il avait certainement raison, c'est pour ça que t'es certainement le mec le moins supportable de toute la capitale ; mais étrangement il venait aussi de dire que c'était ça qui avait fait qu'il était toujours derrière toi pour essayer de te pourrir la vie à sa manière. - Arrête de parler. Grognes-tu presque en guise de réponse tandis qu'il se débarrasse du pull que tu venais tout juste d'enfiler & couvres de baises auquel tu finis par ne plus être aussi insensible. Tu passes portes alors tes mains vers le visage de Byakuya maintenant qu'il t'avait libéré de son emprise. Tes doigts s’emmêlent à sa chevelure glissant derrière ses oreilles, se nouant derrière sa nuque. Tu tires alors sur tes bras te relevant légèrement.

- Je suis un mec chiant, effectivement. Alors, tu peux comprendre que j'aime faire les choses à ma manière. Tu tires un peu plus & fait pression sur son corps pour le faire basculer sur le côté et le faire tomber au sol -entre le canapé et la table-. Tu le lâches durant la chute pour ne pas être entraîné et te relèves pour te mettre à califourchon sur lui. Tu t'empares alors de la bouteille que tu décide de descendre à même. Ta gorge te brûlait, tu n'sais pas si c'est pas soif ou à cause de l'alcool mais tu n'y fait même plus attention. Tu essuies d'un revers de la main tes lèvres et renverse le fond sur le visage du blond avant de te débarrasser de la bouteille- A ta santé ! Tu te penches alors sur le corps de Byakuya sourire suspendu au lèvres & ayant décidément abandonné toute once de lucidité. Tu laisse ta main glisser le long de son bras, comme une douce caresse alors que tu allait dévorer ses lèvres & lorsque tu romps le baiser tu fais apparaître une paire de menottes dans laquelle tu emprisonnes à ton tour ses poignets et les tires d'une main au dessus de sa tête.

- Si tu veux prendre les devant fait les choses correctement.

Tu te mets à bouger des hanches, à frotter ton sexe qui se durcit contre sa cuisse. Tu l'embrasses alors à la nuque et finalement laisse ta main glisser le long de son torse pour s'aventurer au niveau de ses reins et glisser en dessous de son pantalon, s'emparant alors de la virilité du blond d'un air satisfait. Pardon je dis ça mais, c'est trop tard.



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Ven 2 Jan - 1:32




I'm married to the devil, in the city of angels
So come all you wicked, to the world of the empty




Byakuya est le genre de personne qui se laisse impressionner pour si peu. Du grand comme du petit, du discret comme du voyant, les choses peuvent impressionner cet homme qui savait être imposant. Imposant, est-ce le bon terme à utiliser maintenant ? C'est faux, c'est tellement faux putain.
Je suis un mec chiant, effectivement. Alors, tu peux comprendre que j'aime faire les choses à ma manière.
Comprendre James ? Vu la situation actuelle, Byakuya ne peut que le confirmer. Oui, il arrivait à le comprendre parce que oui, James est d'une nature sauvage et dominante. Il l'a toujours été, Byakuya le voyait parfaitement et c'est pour ça qu'il avait envie d'emmerder sa vie jusqu'au bout. Et si ce soir, c'était l'inverse ? Soudainement, James poussa Byakuya sur le côté, le laissant tomber sans vouloir le retenir ou quoi que ce soit. Un petit cri plaintif s'échappait de la bouche du blond. Parce que s'écraser sur le sol avec une blessure sur l'épaule gauche ... Ce n'était pas la meilleure solution pour guérir, c'était pire même. Mais le revoilà qu'il retrouvait sa position qu'il avait échappé il n'y a même pas quelques secondes. Ce putain d'échec. Le bâtard. Ce jeu de domination va-t-il durer longtemps ? Byakuya venait juste de se poser la question pour la première fois durant la soirée. Lui qui aime prendre le contrôle de tout, lui qui aime manipuler autrui juste pour son plaisir, son envie et ses intérêts ... Monsieur se posait sérieusement la question. Car il n'est pas la seule personne à vouloir tout posséder sur terre. James était là. Ces deux hommes voulaient tout posséder, tout dominer. Qui dominera cette partie, noyé dans l'alcool et la folie ? En parlant de noyade, James n'hésitait pas une seule seconde avant de vider la bouteille de Whisky. Un vrai suicidaire, pire que ça ... J'espère qu'il s'étouffe bien profondément ce con. Ça se voyait. Il souffrait et tant mieux, ça faisait énormément sourire Byakuya ... Un peu moins lorsqu'il se recevait le reste d'alcool en pleine gueule. Grande silence avant que Byakuya prenne une voix pire qu'agacée. Il aurait pu lui cracher dans sa gueule mais il allait plutôt se contenter de l'insulter.

▬ ... Saloperie. ▬

Une chance que Byakuya ait fermé les yeux à ce moment là. L'odeur de cet alcool pur et fort lui explosait les narines, il frottait ses yeux pour pouvoir les ouvrir par la suite. Mais ça piquait, ça piquait horriblement. Il n'allait pas retenir ses mots, il n'allait pas retenir sa frustration face à James, comme à son habitude. Pourtant, Byakuya était énervé ... Mais ses lèvres acceptaient ceux de James, il acceptait de se laisser faire, de se faire dévorer, de l'embrasser comme si sa vie en dépendait. C'est le corps qui réclame cette petite flamme intense, cette envie ... Cette drogue. Oui, une nouvelle drogue, celui du plaisir. Mais pourtant ... Pourtant ....

Le blond pensait se relever, rattraper la connerie de James en le plaquant une nouvelle fois au sol, en lui faisant souffrir par ses blessures mais en lui offrant ce plaisir qu'il ne pensait jamais lui donner un jour. Il pensait à tout ça ... Ce ne sont que des pensées, pas des actes, Byakuya n'allait rien faire. Non, en vérité ... Il ne pouvait plus rien faire. Sans comprendre la situation, le jeune homme ne pouvait plus séparer ses poignets qui se trouvaient lié par une matière froide. Une chaîne ? Non, c'est trop léger pour être ça. C'était pire : des putains des menottes. James attrapait cet objet qui reliait les poignets du violet, les montrant fièrement à sa "petite victime affalée au sol comme un idiot fini". Si tu veux prendre les devant fait les choses correctement. La seule chose qu'on pouvait constater sur la face de Byakuya était sûrement l'apparition d'une veine ou deux sur sa tempe. L'énervement, ah une drôle d'histoire. Son regard aussi n'avait rien de doux et gentil. L'asiatique secouait ses mains dans l'espoir de détruire ces putains de menottes mais rien n'à faire. Ça lui défoncer les poignets plus qu'autre chose, un sifflement désespéré s'échappait de ses lèvres tandis qu'il s'apprêtait à lui gueuler ouvertement.

▬ Vraiment James ... T'es qu'une grosse sal-. ▬

Byakuya n'avait même pas le temps de terminer sa phrase qu'il lâchait un gémissement plutôt inattendu, ses joues prenaient une couleur rosée tandis qu'il pouvait sentir l'excitation de son invité contre sa cuisse. Quelle surprise. Pardon je dis ça mais, c'est trop tard. Sérieusement, quelle putain de surprise. Mais ce n'était pas tout. Deux autres gémissements suivaient alors que James osait aller plus loin dans la situation, il osait attraper ce qu'il y avait de plus précieux pour Byakuya, oui, ces putains de bijoux. C'était trop soudain et le blond n'arrivait même pas à contrôler ses émotions. Bâtard, bâtard, bâtard, bâtard ... Parce que dans le fond, ce que je ressens là, j'ai envie de le ressentir une nuit entière. ... Mais il ne se sentait pas capable de l'avouer maintenant. Seul l'alcool s'occupera du reste. Mais là, l'irritation pouvait aller loin, Byakuya n'a aucune limite concernant ça. L'asiatique passait ses mains liés au dessus de la tête de James, plaquant les chaîne reliant les deux parties des menottes sur sa nuque, l'incitant très fortement à rapprocher son visage du sien, collant carrément leur front entre eux. Ça l'énervait profondément et Byakuya ne cachait pas cet émotion à travers son regard, un vrai regard d'assassin. Ca l'énervait et pourtant, ses joues rosés et sa respiration saccadée le trahissait de trop.

▬ Retire ... ces putains ... de menottes ... TOUT DE SUITE, BÂTARD. ▬

Hurler, Byakuya en était capable puisqu'il le faisait actuellement. Mais dans le fond, ça servait pas à grande chose de le lui dire car rien n'allait changer. Il le savait parfaitement bien et c'était ça qui pouvait irriter Byakuya par moment ... Ou maintenant. N'être plus libre de ses mouvements, se soumettre à un certain démon. Les gens rêvent de ce genre de fantasme .... Pas Byakuya. Non. Du tout. Mais pour l'instant, il avait la tête de James, c'était déjà ça. Il mordait violemment la lèvre de son amant tandis qu'il leva sa cuisse pour l'écraser contre la partie intime de celui-ci. La douceur n'était pas au rendez-vous, vraiment pas. Byakuya était déterminé pour se débarrasser de ces menottes qui le gênaient, qui lui foutaient la haine, pire : qui le soumettaient. Mais il y avait comme une contradiction, c'était idiot et débile, mais c'était la nature qui voulait que la situation se passe ainsi ; Byakuya veut détruire cet objet à la con et pourtant ... D'un côté, il prenait plaisir. Un plaisir purement sexuel qu'il était incapable de cacher à travers son visage et son corps entier. Byakuya se débattait pour se libérer de ce démon. Mais ces frottements l'enfonçaient dans ce délire du plaisir. Entre deux soupirs, Byakuya arrivait à prononcer ce petit mot pas si inconnu aux oreilles de James.

... Enfoiré. ▬

Décidément, c'est la fête aux insultes ce soir.


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Lun 5 Jan - 22:45





Il y a ses moments où l'on veut juste oublier & fuir aussi loin que possible.



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Douce folie. Tu sais plus trop ce qui te prend, là où t'en es. De toute manière ça importe plus. T'as probablement un peu trop forcé sur l'alcool. Non, tu as trop forcé. Tu fais de plus en plus des choses qui ne te ressemblent pas. Tu n'saurais dire en réalité si tu prenais ton pied ou si ça t'emmerdait ; mais le fait était là.

Il t'insulte -encore- d'innombrable noms auquel tu as déjà répondu. En même temps, il avait de quoi. Encore un peu & il devait aussi voyant que tu l'es. Il semblait avoir soif, tu n'avais fait que tu rendre service à ta manière. Vraiment James ... T'es qu'une grosse sal-. Oui, tu le sais. Une grosse saloperie, salope, sale pute. Qu'importe, tu répondais à toutes ces appellations sans aucun gêne. Puis le visage du blond vira de couleur, optant pour des teintes rosées accompagné d'un gémissement. Finalement, il était celui qui avait craqué en premier et ce l'idée ne te déplaisait pas pour le moins du monde. Tu avais effectivement quelque peu...Triché. Mais dans votre monde & l'optique tu as toujours abordé seuls les résultats compte. C'était étrange d'adopter ce genre de pensées & méthodes à cette situation, mais à la guerre comme à l'amour, n'est ce pas ?

Il passe alors ses poignets par dessus ta tête tirant de la chaîne les reliant sur ta nuque pour te rapprocher de lui. Tu sens l'exaspération émané de lui tout comme l'envie. Vos front se retrouvaient à nouveau collé, bien que cette fois ce n'était pas une initiative de ta part pour le rassurer, mais bien une de sa part pour se libérer. Retire ... ces putains ... de menottes ... TOUT DE SUITE, BÂTARD. Il s'énervait et pourtant tout son corps le trahissait, en demandant toujours plus. Il vient alors mordre ta lèvre comme pour te l’arracher, perdant visiblement patience. Tu te faisais l'idée d'un animal sauvage sur l'instant même, quand bien même il se retrouvait en cage il en restait pas moins indomptable. Il relève alors la cuisse essayant de te faire mal à l'entrejambe pour calmer d'une certaine manière libération ; tout ce qu'il en tirera de ta part c'est un grognement. C'était une sensation quelque peu..déplaisante, mais il serait cruel de ne pas y voir une forme d’excitation. Ce n'étais pas du tout ton genre de genre de chose en temps normal, mais c'était pas comme si tu étais dans ton état habituel depuis que tu avais mit les pieds ici. Tu romps le baiser qui avait pour but de t'arracher la lèvre afin de prendre la parole & tu sentais légèrement le goût du sang dans ta bouche ; il ne t'avais pas raté.

- Et si je refuse ? Demandas-tu alors que tu passes un coup de langue sur ses lèvres imbibée de ton sang. Il n'y a pas de mal à admettre que les choses sont loin de te déplaire, Byakuya. Tu te fais alors d'une voix étrangement sensuelle -'alcool-, tandis que tes mains décident de se balader au niveau de ses hanches, commençant à le débarrasser de l'immonde sarouel gris qu'il porte. Et, je dois te dire que cette chose ne te va pas du tout. Tu poses entre deux un baiser sur sa nuque et le débarrasse alors de son boxer.Celui là un peu plus.. Tu te relève légèrement plantant ton regard dans le sien Dans tout les cas, tu ne peux plus lutter, alors pourquoi pas en profiter ? Ahaha. Ne fais pas l’innocent, ce petit gémissement était tout à fait à ton honneur & c'est ce pourquoi je vais te faire là tout de suite un autre cadeau. Tu plonge alors ta tête dans le creux de son cou, passant ta langue non loin de ses clavicules, y collant tes lèvres & un doux baiser, y imposant ta marque ; laissant la trace d'un suçon. Un cadeau à ta manière en quelque sorte.



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Mar 6 Jan - 13:41




Deus dormit, et liberi ignem faciunt
Numquam extint, Ne expergisci possit.




Son sang coulait, Byakuya n'avait pas contrôlé sa force dû à son énervement. Le sang de James coulait sur ses lèvres et sur ceux de Byakuya. Ce goût était particulier, il passait entre les dents du blond, sur sa langue et dans sa gorge, le goût lui restait dans la bouche. Sa seule pensée fut la suivante :
Sucré.

Et si je refuse ?  Il n'y a pas de mal à admettre que les choses sont loin de te déplaire, Byakuya. Le brun ne se gênait pas pour passer des coups de langues sur les lippes salies du blond, son cœur battait à la folie. Ça allait trop vite, James n'allait pas l'écouter et il n'allait pas lui défaire de cet objet incroyablement chiant. Et, je dois te dire que cette chose ne te va pas du tout. Les doigts délicats de cet homme sorti des enfers retirait ce tissu épais du bas de Byakuya. Il aurait aimé l'arrêté et le plaquer contre le sol ... Rien à faire. Le temps passe, le blond était dans l'incapacité de faire quoi que ce soit pour se défendre ... A part apprécier le plaisir qu'il voulait rejeter sur le moment. Celui là un peu plus. Ce boxer se retirait doucement. Merde ... Le voilà presque déshabillé du bas. Cependant, ces vêtements là n'étaient pas totalement enlevés car James était sous l'emprise de Byakuya dû à ses chaînes, il n'a pas pu tout lui retirer et tant mieux.... Tant mieux ? Non, y'a rien de mieux. Sentir l'air frais caresser la peau alors que l’atmosphère se trouvait être chaleureuse et tentatrice. Byakuya en soupirait d'aise, cacher son excitation n'était pas chose aisée. C'était impossible ... Encore une fois. Dans tout les cas, tu ne peux plus lutter, alors pourquoi pas en profiter ? Ahaha. Ne fais pas l’innocent, ce petit gémissement était tout à fait à ton honneur & c'est ce pourquoi je vais te faire là tout de suite un autre cadeau.

Un suçon, une chose que Byakuya avait fait quelques minutes auparavant sur le cou de James, quelque chose de plutôt discret pour sa personne ... Et bien sûr, il fallait que ce sauvage lui fasse la même chose sur une partie visible de son corps. Sauvage ? On en reparle trois secondes, Byakuya ? Non, y'a rien à dire.

▬ La ferme putain ... ▬

Byakuya ne se daigne même pas de fermer sa propre gueule, par contre il ordonnait à James de fermer la sienne. Quelle logique incassable. Mais ce blond qu'est l'empereur de Color Street n'osait même pas se dévoiler, gémir et hurler par plaisir et frustration. Assume, puisque tu l'as cherché, c'est ce que tu as toujours voulu Byakuya. Depuis le début, depuis cette prise de stupéfiant dans le sang, depuis ce premier verre d'alcool porté à tes lèvres. Assume ce que t'as cherché, prends le. James te l'offre d'une certaine façon. Grand silence, seule la respiration saccadée de Byakuya faisait office de bruit de fond dans l’atmosphère.

Et lentement, Byakuya retirait ses mains autour de la nuque de son partenaire, les laissant tomber au dessus de son crâne. Et pendant trente secondes, il ne faisait rien. Il ne disait plus rien. Il se contentait de regarder James, parfois le plafond, parfois le côté, encore une fois James. Il ne savait même plus où poser son regard. Un regard qui voulait en voir de toutes les couleurs, un regard gêné, un regard perdu. Trente secondes de silence où James pouvait faire de Byakuya ce qu'il voulait, sans que celui-ci proteste où quoi que ce soit. Un soupir d'aise s'échappait de ses lèvres tandis que dans la tête du blondinet, il comptait lentement depuis Trente ... Six ... Cinq ... Quatre ... Trois ... Deux ... Un ...

Bam.

Byakuya poussait James en appuyant ses mains sur le torse de celui-ci, le faisant légèrement basculer en arrière sans pour autant le plaquer au sol. Ce n'était pas son intention et il n'en n'était pas capable, dû à sa blessure mais aussi à cause de ses poignets liés durant un temps indéterminé. Installé sur ses cuisses, malgré le sarouel et le boxer légèrement baissés ... Byakuya attrapait la lobe de l'oreille droite de James avec ses dents pour le mordiller légèrement. Animal, t'es en train d'agir comme un animal en manque de chair, et tu ne le contesteras pas. Il passait sa langue sur cette partie auditive, passant sa main droite sur son cou. Il aurait aimé faire autre chose avec son autre main ... Mais c'est juste impossible. Byakuya grognait avant de reculer légèrement son visage de celui de James. Et puis voilà qu'un sourire narquois se dessinait sur ses lèvres. Assume jusqu'au bout, Byakuya. Aller. C'est ce que tu as cherché et tu l'as trouvé. Soudain, les mains du violet se baladait sur le torse de son amant, descendant lentement jusqu'à son pantalon ... Lentement, il ouvrait la braguette, abaissant ce tissu totalement inutile à son goût. Seul le boxer séparait l'objectif de Byakuya à celui-ci. Il se stoppe et fixait James de ses yeux défoncés, fatigués mais trouvant une certaine flamme d'excitation. Sa bouche s'ouvrait lentement, laissant échapper ces petits mots qui étaient dits sur un ton faible.

▬ Tu refuses ... Vraiment ? ▬

De ses deux mains enchaînées, Byakuya passait ses mains sous le boxer de James et attrapait son intimité, faisant pression sur celui-ci sans aucune gêne alors que ses yeux étaient plongés dans les siens. Ses ongles se posaient doucement sur cette peau beaucoup trop fragile et sensible de cette partie du corps. Tout cela faisait sourire le blondinet, juste parce qu'il voulait voir cette excitation venant de James, voir à quel point il pouvait être sensible ... Byakuya voulait juste en profiter. En même temps, le blondinet mordillait une nouvelle fois l'oreille de ce qu'il appelait "ennemi". James, James, qu'est ce que tu me fais faire putain, James, réponds moi, j't'en supplie putain. Rien à faire, Byakuya caressait cette partie excitée du cher Winchester. Au moins, le blond n'était pas seul à prendre son pied et c'est déjà ça. Il ne pouvait s'empêcher de lâcher un rire moqueur face à ça. Je veux t'entendre, James.

Mais au bout de quelques minutes, Byakuya s'arrêta dans ses gestes et remontait ses deux mains pour mettre les menottes devant les pupilles de James. Doucement, son torse chaud se plaquait contre celui de James. Si proche, si près, un contact qui pouvait rendre fou. Un contact où chacun pouvait sentir battre le cœur de l'autre. Byakuya posait ses coudes sur les épaules de son jeune compagnon, toujours en montrant ces menottes de l'enfer devant James.

▬ Es-tu vraiment sûr de vouloir me laisser attacher comme ça, mh ? Ça me gêne énormément, tu sais. ▬

Parce que je peux t'offrir tellement mieux ... Du bien comme du mal. Arrête de m'enchaîner comme un animal, James. Je vaux bien mieux que ça. Puis Byakuya regardait sur le côté en agitant ses poignets pour faire du bruit avec cette petite chaîne les reliant.

▬ J'aurais dû t'attacher avec l'artefact qui annule les pouvoirs, ça m'aurait facilité la vie avec. Au pire, ça sera pour plus tard. Il reposait une nouvelle fois son regard sur le jeune homme, faisant comme si il n'avait rien dit, aller, qu'est-ce que j'dois foutre pour que tu puisses me les retirer, mh ? Tu t'attends à ce que je te fasse quelque chose en particulier ? Haha. Peut-être que tu peux rêver ... Peut-être pas. Qui sait ? ▬

Doucement, Byakuya agitait ses hanches. Sa partie intime se collait contre celui de James malgré la présence de ce boxer. L'excitation monte, la folie aussi, la raison n'est plus présente.
Qu'est-ce que je suis en train de foutre, putain. J'arrive pas ... J'arrive pas à m'arrêter.


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Mer 7 Jan - 17:06





Il y a ses moments où l'on veut juste oublier & fuir aussi loin que possible.



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Ce que tu faisais là était très certainement une erreur de plus. Boire à en perdre raison, tomber dans les bras d'un autre dans le seul espoir d'oublier, commettre un énième faux pas pour se dire que les autres n'étaient finalement pas si important. Qu'est ce que tu cherchais réellement ce soir là James Winchester ? Qu'est ce que tu souhaites sincèrement ? Oublier ? Effacer Sébastien de ton esprit ? Ou cherches-tu tout bonnement une chose à laquelle te raccrocher ? Une chose qui te ferais sentir tout simplement vivant. Au diable toutes ces questions ; ce n'étais pas comme si tu étais en état de réfléchir à ce que tu faisais, réfléchir à pourquoi tu le faisais. Tu venais de te convaincre que c'était pour l'utiliser afin de mettre un terme à ta pitoyable existence c'était pas maintenant que tu allais douter de ce que tu voulais. De toute manière, ce que tu veux n'importait plus vraiment puisque tu étais désormais plongé jusqu'au cou ; tu étais déjà coupable avant même d'avoir terminé & tu ne peux plus fuir ce crime.

La ferme putain ...  Il pouvait brailler tant qu'il le souhait, ça ne changerait rien. Toi comme lui vous deviez admettre que si ni l'un ni l'autre ne mettait un terme à ce petit jeu c'est parce que chacun y trouvait son compte. Vous pouviez blâmer l'alcool autant que le voudrez ; mais dans ce cas admettez le fait d'être simplement désespéré pour accepter aussi facilement celui qu'hier vous pointiez du doigt en le nommant « ennemi ».

Il ne résistait étrangement plus ; résigné ? T'en doutais légèrement, il n'était pas de cette trempe là. Il était tout sauf du genre à abandonner si rapidement, si facilement. Tu soupires légèrement & continue ton affaire puisqu'il ne le dédaignait pas à réagir. Il se calmait, sa respiration se faisait plus régulière. Calme. Il était trop calme à ton goût & ce fût la surprise. Il t'avais repoussé d'un coup ; finalement avait-il réalisé l'irréparable chose que vous étiez en train de commettre ? Non. Non. Non, ça aurait été trop facile pour toi, pour lui, pour vous. Ça aurait pu vous sauver, mais non ; vous vous égariez encore plus. Vous ne répondiez plus qu'aux lois de vos corps & celle qu'on oserait appeler celle de la nature. Incapable de raisonner, de réfléchir & de vous arrêter. Il t'attrape la lobe & comme à la mordiller ; tu sens alors un frisson te parcourir. Ses doigts étaient froid & pourtant le reste de son corps si chaud – tu grimaces alors. Tu ne supporte pas le contact du froid ; à chaque fois tu sens tout ton corps se crisper & c'est incroyablement désagréable. Tu relâches légèrement ton attention ; le froid des menottes t'est d'autant plus déplaisant & voilà qu'il en profitait pour te bercer d'une douce caresse parcourant tout ton torse, descendant lentement vers ton pantalon ; passant par tes reins – ce qui à le don de te crisper un peu plus au contact du froid-. Il se met alors à te désaper comme tu avais pu le faire quelques instant auparavant en le débarrassant de son espèce de jogging.

Tu refuses ... Vraiment ? Demande t-il faiblement, mais victorieux.
Non. Non. Non, il n'allait pas osé ? Non. Tu ne le sentais pas & même tu refusais. Il n'allait pas-

- Gn. Élan de panique, tu te mords la lèvre déjà mien amochée, plaque ta paume contre tes lippes empêchant tout son emmener de ta bouche. Il avait vraiment décidé de ne pas perdre face à toi & te rendre la monnaie de ta pièce. Tu vires instantanément au rouge & t'as l'impression d'être prêt à exploser à tout moment tel un cocktail molotov à force de tout contenir. Il osait planter ses yeux dans les tiens pendant qu'il cherchait presque à d'humilier & t'es presque là à capituler lorsque tu sens ses ongles se poser sur ton intimité. Merde, merde, merde. MERDE ! T'aimerais hurler, mais tu n'sais pas que qui serait capable de s'échapper de ta bouche si tu laissais le quelconque son passer maintenant. Oh, non. Ce visage teintée & tordu entre le désir & la douleur était déjà de trop. Personne, n'avait jamais osé te faire subir ça. Jamais.


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Mer 7 Jan - 22:05




Ca fait quand même un mal de chien
d'être bien.







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Mer 14 Jan - 23:43





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Jeu 15 Jan - 1:05




But things changed... Suddenly
I lost my dreams in this disaster.






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Jeu 15 Jan - 23:50





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•••

Tu n'sais plus comment cette histoire à terminé, tu n'sais même pas comment elle avait pu commencer. Tu te retrouves recroquevillé, enroulée dans des draps blancs. Tu as pour habitude d'avoir le sommeil plutôt léger, te réveillant simplement à la chaleur de quelques rayons de soleil sur ta peau. Même la lumière traversant les grand velux n'y pouvait rien. Tu te sentais pas en état de te lever quand bien même tu étais à moitié éveillé. Tu t'enroulais juste un peu plus dans la couette pour essayer de dormir un peu plus longtemps, pour essayer de te cacher aux yeux du monde.




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Ven 16 Jan - 13:21




« La douleur qui se tait n’en est
que plus funeste. »






Matin, midi, après-midi. Le jour était déjà là. Le soleil tapait sur la gueule de Byakuya, mais ça ne le réveillait pas. Il souffrait terriblement, il ne bougeait pas de son lit tel un corps sans vie. Il ne se passait rien de particulier, mais le corps du blond tremblait énormément. Au final, ses yeux s'ouvraient doucement. Il avait froid, terriblement froid. C'était la seule chose qui le sortait de son lourd sommeil. Actuellement, il n'a pas envie de mourir, mais Byakuya aurait aimé comater pour ne pas souffrir autant. Posant son regard sur ses mains, il constatait que celles-ci étaient encore en bon état. Il toucha ensuite son visage et ses cheveux. 25 ans. Et Byakuya ne comprenait pas pourquoi il avait encore ce physique là. Pourquoi, comment, quand, est-ce que je fais là, qui est ...
Qui est à côté de moi ?

C'était James. Tout était encore flou, Byakuya n'avait pas envie de réfléchir à ça, de peur de souffrir encore plus dû à son mal de crâne horrible. Mais il avait froid, sa couette était enroulée sur le corps de son "amant" ... Du moins, Byakuya le suppose. Le jeune blond voulait reprendre la couette en s'installait sur ses fesses pour pouvoir tirer mais ...

▬ PUT-... ▬

Mains placées sur sa gueule, Byakuya s'écroulait dans son lit, position fœtal sur le côté en direction de James. Mal, putain j'ai mal, pourquoi j'ai autant mal. Il ne comprenait pas et mordait sa lèvre à mort pour supporter la douleur et ne pas hurler comme une fillette. Il ouvrait lentement ses yeux avant de comprendre une chose.

On ne sait pas si ce geste était enfantin, bâtard ou inconscient, mais Byakuya venait soudainement de pousser violemment James en dehors de son lit avec ses pieds - tout en le laissant dans sa couette, vu qu'il avait l'air d'y tenir comme sa vie. Puis d'un geste rapide, extrêmement maladroit (accompagné d'une douleur mortelle au bas) et sans perdre de temps, le jeune homme se levait pour descendre de sa mezzanine. Byakuya n'avait aucune pudeur et de toute façon, il n'avait pas envie de s'habiller puisqu'il se dirigeait vers sa salle de bain. Car son sang était encore sur lui, le sien et celui de James. Byakuya se sentait mal dans sa peau, c'est pour ça que quand il rentrait dans sa salle de bain ... Il fermait la porte à clef, c'est une façon de s'assurer que James n'ira pas le défoncer ou autre connerie de ce genre pendant que le blond allait se remettre en question, du moins si il pouvait. Byakuya avait envie d'être seul. La présence du bleu l'avait assez envahi pour cette nuit ... Il ne dira jamais que c'était mal. Au contraire :
Il a apprécié ça d'une certaine manière, mais ne l'avouera jamais.

Byakuya avait encore ce corps qui lui foutait la haine. Pourtant, il s'y était fait. Même si cela ne devait pas durer longtemps ... Byakuya avait encore ce pouvoir pour une durée indéterminée, sûrement jusqu'en fin de journée. La drogue a dû dérégler le patch, une connerie comme ça. Peut-être, il ne savait pas. Il ne savait plus rien et ne comprenait plus cette situation. Doucement, le jeune homme commençait à faire couler l'eau de son bain avant de regarder autour de lui d'un air abattu. C'était bordélique, mais moins qu'avant. James avait dû sûrement ranger quelques trucs pour prendre sa douche. Les débris de verre n'étaient plus éparpillés au sol .. Mais la chaise détruite en mille morceaux était encore présente au coin de la pièce. La colère de Byakuya était incontrôlable lorsqu'elle éclatait. Il fronçait des sourcils en baissant la tête, nu comme Adam en plein milieu de cette pièce. L'eau coule, il n'y avait pas de mousse, juste un liquide transparent et pure dont la vapeur s'échappait par celle-ci. Byakuya avait terriblement froid, son corps tremblait légèrement, son visage n'affichait presque rien. Pas de dégoût, ni de colère, encore moins de la joie. Son visage était vide d'émotion. Seul son cœur battait à une vitesse irrégulière. Perturbé, paniqué, il ne savait plus où se positionner dans cette histoire.

Fermant le robinet, le jeune blond commençait à poser un pied dans cet eau bouillante, puis le deuxième. Il ne souffrait pas, il grimaçait légèrement mais il s'en fichait pas mal. Il avait besoin de chaleur étouffante. Doucement, il s'acroupissait pour pouvoir s'installer confortablement dans sa baignoire mais ...

▬ A-ah ... P-PUTAIN ! ▬

Manque de bol, Byakuya s'installait sur ses genoux tout en tenant fermement les bords de la baignoire. Mon putain d'arrière-train ... Ça faisait un mal de chien. Byakuya commençait à comprendre la nuit dernière, ce qu'il s'était passé. Pas tout dans les détails, mais au moins l'essentiel. Et bizarrement, l'odeur de James remontait dans les narines du violet. Ses joues rougissaient dû à la chaleur du bain ... Et un peu par rapport à ce qu'il s'était passé. Byakuya n'y croyait pas. Byakuya n'avait pas envie de comprendre la connerie qu'il a pu faire.

▬ Quel con. ▬

Disait-il en tentant de prendre ses aises dans sa baignoire. Il ne pouvait même pas s'installer correctement, Byakuya devait faire avec les moyens du bord. Doucement, le blond frottait ses mains sur ses bras pour au moins retirer le sang qui l’écœurait déjà bien assez de son corps. Il passait ensuite par son épaule blessée en y retirant le bandage que James lui avait fait. Un bandage ensanglantée, dégueulasse mais qui a su faire stopper l’hémorragie de son épaule. Celle qui souffrait encore, celle qui était victime d'un monstre qui squattait actuellement son lit. Combien de temps cela va-t-il durer ? Byakuya s'arrêta net dans ses gestes e ses yeux se posaient sur cette eau qui prenait un teint moins pur qu'avant. Sa blessure était écœurante, son état était pathétique, son visage était si inexpressif et sans vie ... Pas de colère, ni de tristesse, rien.

Qu'est-ce que j'ai fait.


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Ven 16 Jan - 14:39





Il y a ses moments où l'on veut juste oublier & fuir aussi loin que possible.



Musique

Tu n'fais aucun bruit alors tu tu entends le blond se réveiller en douleur. Tu feins l'ignorance et ne bouge en aucun cas. De toute manière, t'étais décidément pas assez en forme pour te lever. T'étais prit de vertiges & avait terriblement mal à la tête ; la gueule de bois en somme & l'état de Byakuya Kô était bien la dernière de tes préoccupations sur le coup. T'avais juste envie de dormir encore quelques heures, mais évidemment il n'allait pas te laisser en paix alors que lui souffrait. Tu te fais expulser du lit enroulé dans les draps & te mange le rebord de la table de nuit au passage. Tu n'as même pas le temps alors de te relever pour lui demander ce qu'il lui prenait à cet abruti de première que tu l'entendais dévaler les escaliers. Tu te relèves avec tes maux de tête amplifié par le coup que tu venais de prendre & il n'y a déjà plus personne à l'étage. Tu entends alors le verrou de la salle de bain & pousse un soupir ; qu'il était naif.

Tu remets le drap correctement sur tes épaules avant d'enfiler un boxer et un bas de pantalon. Toi qui voulais profité de la matinée pour te reposer c'était raté ; tu descends les escaliers à ton tour pour te rendre dans la cuisine et mettre la cafetière en route. Jusque là tu n'avais pas trop réfléchit à ce qu'il s'était passé cette nuit là ou même hier tout simplement. Tu fixes d'un air vide la machine à café et commence à retrouver certains souvenir en apercevant ta main bandée. Zero sortant de chez Nakamura à l'image de ces matinée ou elle sortait de chez toi ; l'arme sur la tempe & le désespoir ressenti à ce moment là. Sébastien prêt à tout pour te détruire et de maintenir en vie. Sébastien t'avouant que tu étais comme un frère pour lui ; que vous auriez tous pu être heureux si ce jour funeste tu n'avais pas tiré sur Sora. Tu t'souviens alors avoir débarqué ici & c'est à ce moment là que tout à viré au carnage. C'était déjà pas très beau à voir, c'était devenu pire. Il y a alors une erreur de ta part, te remémorer tout cela, c'est te remémorer l'image de ce démon qui te souffle tes crimes à ton oreilles. Tu as alors un frisson, tu le sens là. L'ombre de De Nirval derrière toi, te fusillant du regard pour avoir cherché à le fuir, pour avoir été l'auteur d'un énième drame. Te félicitant presque de causer ta chute par toi-même. Tu tires un peu plus sur le draps comme pour te cacher & tu te retournes.

Ce dont à quoi tu fais face c'est la robinetterie et le miroir de la salle de bain. Tu avais alors usé de tes capacités pour entrer dans la pièce -comme si un simple verrou était capable de t'arrêter-. Tu colles ton dos contre le porte & te laisse glisser admirant ton pitoyable reflet contre la glace jusqu'à disparaître de son champ. Tu jettes un œil au blond qui n'avait visiblement toujours pas retrouvé son apparence originale ; les rougeurs de son visages te rappelles certaines images de vos ébats, mais tu les chasses aussitôt & laisse s'échapper un rire.

- Tu pensais vraiment pourvoir te caché avec un simple...Verrou ? Tu fais peine à voir. Tu détournes ton regard de ton interlocuteur & évidement l'image de ton ombre était là, débout face à ta personne ; un peu comme lorsqu'il avait débarqué pour t’empêcher de te flinguer avec son air hautain, haineux & méprisant.

Tu te relèves et te penches alors au dessus de la baignoire ; préférant de toute évidence reporter ton attention sur le blond que sur tes illusions. Tu te poses sur le rebord tout en te maintenant ; pose ton regard dans les pupilles dorée de ton amant d'une nuit. Tu t'avances alors comme pour l'embrasser, mais laisse tes lèvres suspendre au dessus des siennes. Tu n'bouges pas un instant qui te paraît des plus long & finit par te redresser soudainement ; lui faisant alors dos.

- Tu mériterais que je te noie pour ce réveil, mais on va dire que je vais me contenter de ça, ahahaha. Ton rire sonne presque faux, comme tes vagues de souvenirs de cette nuit là. Sauf que la différence entre les deux ce trouvait dans la réalité de la chose. La seule bonne nouvelle pour toi, c'était que tu n'étais pas celui qui souffrait; Ainsi tu devinais facilement ce qui avait pu se déroulé cette nuit là.



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Ven 16 Jan - 18:27




But things changed... Suddenly
I lost my dreams in this disaster.




Byakuya secouait son visage avant de s'appliquer du gel douche sur son corps, évitant du mieux qu'il pouvait sa blessure profonde. Elle piquait déjà assez fort alors ça ne servait à rien d'aggraver la situation. Les mouvements du jeune homme étaient lents et sans aucune énergie. Il se laissa couler dans le bain pour se rincer, restant ainsi comme ça quelques minutes avant de se redresser, toujours avec cette douleur là où ça faisait mal. Au moins, Byakuya pouvait remarquer qu'il n'était plus ensanglanté, que son visage était aussi blanc et sans aucune marque inquiétante. Il était redevenu plus ou moins normal.

Tu pensais vraiment pouvoir te cacher avec un simple...Verrou ? Tu fais peine à voir.
C'est avec étonnement que Byakuya retournait sa tête en direction de la voix qui lui était bien trop familière à son goût. James Winchester était présent dans sa salle de bain. Alors, tout d'abord, le blond se demandait comment il avait fait pour ramener son cul ici alors que la porte était fermée. Mais c'est après quelques longues minutes de réflexion (de la part du joueur, salut) que Byakuya se rappela du pouvoir de James. Un pouvoir de monstre et de bâtard. Un pouvoir qui a pu détruire l'épaule du blond en quelques secondes. Ce moment, Byakuya s'en rappelait parfaitement bien, et ça lui foutait la nausée. Face à James, il ne répondait rien. Il se contentait de le voir sans vraiment le regarder dans les détails. Et le voilà, s'approchant lentement du chef de Color Street pour faire une chose que Byakuya ne pensait pas faire venant de sa part. Les lèvres de James étaient proches des siennes, à même pas quelques millimètres. Si il voulait, Byakuya se serait bien approché pour l'embrasser afin de le faire flipper. Mais bizarrement, ça ne lui faisait rien. Ses yeux étaient plongés dans les siens. Et doucement, quelques visions revenaient dans la cervelle du violet. Il fronçait ses sourcils tandis que James s'éloignait de lui. Ce genre de rapprochement ne lui avait pas gêne, au contraire. Ca lui rappelait trop de détails qui concernait cette nuit. Byakuya aurait aimé avoir tout oublié ... Le corps, lui, n'oublie rien.

Tu mériterais que je te noie pour ce réveil, mais on va dire que je vais me contenter de ça, ahahaha.
Ah, cette violence. Byakuya n'avait même pas envie de justifier son acte puisqu'il n'avait rien à dire. Par contre, James pouvait bien montrer qu'il était heureux avec son rire à la con mais vu la situation ... Byakuya n'avait pas envie de rire. Car il souffrait, lui. Mais James était quand même bien salement amoché et de plus, le blond n'avait pas oublié l'énorme morsure qu'il avait infligé aux lèvres du bleu. Les souvenirs revenaient petit à petit, même si ils étaient extrêmement flous. Lentement, Byakuya sortait de la baignoire et prenait une serviette non loin de lui pour se sécher.

▬ Au fait, l'imbécile faussement heureux. Tu prévois de rester combien de temps ici. ▬

Vu son état qui restait toujours aussi pitoyable, James n'était pas capable de sortir dehors ou d'aller faire son boulot de PDG. Byakuya fouillait dans ses placards pour mettre un nouveau boxer et un nouveau jogging puisqu'il n'avait que ça à mettre, vu sa taille. Le blond regardait une nouvelle fois sa blessure avant de trouver un nouveau bandage à appliquer. Car du sang recommençait à coller sur sa blessure, rien de grave. Difficile d'appliquer un bandage d'une main mais Byakuya était doué, il savait se démerder seul. Après avoir terminé, le jeune blond remarquait le silence qui s'était installé dans l'atmosphère.

▬ Eh. ▬

Lentement, Byakuya passait à côté de James sans pour autant dévoiler son visage. Il regardait juste le miroir avant de s'arrêter net sur une trace au niveau de sa nuque. Byakuya passait sa main sur sa clavicule avant de comprendre la signification de cette marque : un putain de suçon. Et ça, il ne s'en souvenait pas. Lâchant un faible soupir, Byakuya frottait sa main contre son épaule qui s'était prise une aiguille dans les veines il y a déjà plus de dix heures.

▬ Ça sera la première fois et la dernière que tu me verras comme ça, qu'il y aura eu un soir comme ça. C'est clair ? ▬

Même si la phrase avait la forme d'une menace, le ton qu'avait employé Byakuya n'était pas adapté à la situation. Trop stoïque, trop perdu dans ses pensées, il n'arrivait même plus à péter un câble correctement : il avait tout donné la nuit dernière. Le jeune homme déverrouillait la porte de la salle de bain avant de sortir d'un pas extrêmement lent et mou. Oui, il avait mal, oui il souffrait et non, c'était pas la peine de faire une remarque sur ça. Byakuya fixait le canapé avec une certaine petite envie. Mais plus sérieusement, le blond n'avait aucunement envie de souffrir d'avantage. Déjà que le bain s'est transformé en une séance torture à volonté ... Pas besoin de s'infliger d'avantage de douleur en s'asseyant même pas quelques secondes. Il tournait son visage fatigué et s'adressait à James avec une voix extrêmement calme.

▬ Tant que tu peux m'être utile pour des tâches à la con, tu peux rester ici un moment. Mais je n'ai pas envie que la presse sache que tu squattes librement ma piaule alors qu'on est ... De ses doigts, Byakuya imitait des guillemets, "censé se haïr". Quoi que je te déteste toujours donc ça ne change pas grand chose. ▬

Tâche à la con : la cuisine, surtout la cuisine.


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We can never flee the misery that is within us • Byakuya [Y]

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