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 bite your heart and run away Δ pv

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Ven 21 Nov - 20:55



musique – T'attrapes ses poignets, tu te fonds entre ses reins, tu la regardes de tes yeux brumeux, ça aurait pu être un autre visage, l'effet aurait été sans doute le même, le désir t'aurait quand même été propre et puis voilà, demain ça recommencera. Avec elle, ou avec lui, avec eux même ; chaque fois, ça se ressemble. C'est un corps, un objet. C'est une triste réalité et tu ne cherches pas à t'en dévier, ni même à sortir des clichés. Ton argent ; t'en uses et t'en abuses. Parfois, rien que ton nom suffit pour qu'on succombe et qu'on glisse jusqu'à en poser les deux genoux par terre.
La seule chose qui avait eu le mérite de ne pas la transformer en coup d'un soir, un seul et unique, vous savez cette nuit folle où on découvre et on oublie aussitôt une fois au lever du jour, c'est que c'est interdit. Et dieu sait que t'aimes ça, de provoquer, d'aller contre les règles morales.

**

Tu es revenu d'Australie le mois passé et pourtant les saveurs exotiques murmurent tristement dans tes souvenirs. T'étais loin de ce merdier, loin de ta demeure, loin de ton cousin, loin des poids qu'on reposait sur tes épaules, loin de ce poison qu'on appelle air. La vie n'a jamais été plus qu'elle à Sydney et pourtant, il n'en restait sur ton visage qu'une expression amère.
Tu fais les cent pas au milieu de cette baraque que tu connais sur le bout des doigts, et pourtant t'as osé espéré tout oublié, tout redécouvrir et tout aimer à nouveau à Tokyo ; mais rien n'y faisait. T'es là, blasé, les bras pendants comme deux fardeaux chacun des côtés de ton buste, tes cheveux en vrac et tes cernes sous les yeux. Peut-être à cause de l'alcool, peut-être à cause du tabac, de la fatigue, du stress, de la ville. Tu sais même plus ce qui t'amoche, ce qui dessine ces quelques rides sur ton visage tandis que le temps passe et toi tu t’essouffles, tu te fanes. Mais le verre de scotch dans ta main te laisse pas vraiment l'occasion de te lancer dans des discussions philosophiques, il te dit « va t'amuser, profite, étale ton nom, étale ton pouvoir ».

Pourtant au moment où te tournes, au moment où tu penses simplement voir se refléter les lumières de la piscine face à la baie vitrée, un visage familier s'est dressé. Tu t'approches lentement ; encore conscient de tes faits et gestes. Tu dois juste sentir l'alcool fort. Tu ouvres la baie, et tu la fixes, elle. Elle, après quoi, un an ?
Tu sais même pas c'que tu ressens là. Si t'es heureux, si ça te blase, si t'en as absolument rien à foutre. Sans doute tout à la fois.

« J'pensais pas te revoir de sitôt. »

Tu passes ta main dans ses cheveux, tes doigts se perdent dans ses mèches et coulent jusqu'à son épaule. « Rentre. »

Elle était là, et comme la première fois ; c'est différent des autres.
Tu le sens. Tu le sais.
Encore aujourd'hui, sa visite est interdite.


bite your heart and run away


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Dim 23 Nov - 3:23







HIROHITO & ZERO

#CE9494
SUCH A FUNNY THING FOR ME TO TRY TO EXPLAIN HOW I'M FEELING MY PRIDE IS THE ONE TO BLAME

C'était une erreur, & tu le savais pertinemment.
C'éait déjà une erreur la première fois & puis toute celles d'après, c'en serait une aujourd'hui encore & certainement pas la dernière. T'aurais bien justifié ça en te disant que tu n'savais rien faire d'autre que ça, des erreurs, que c'était pas de ta faute que t'étais juste faite ainsi - mais la vérité, c'est que tu fuyais le bonheur en toute âme & conscience, que tu te plaisais à balayer par toi même tout ce que tu t'étais donné tant de mal à construire. Tout ce que t'avais à faire, pourtant, c'était devenir quelqu'un de bien ; arrêter de mentir, à James au monde & puis surtout à toi-même - mais force était de constater que t'en étais tout bonnement  incapable, ce soir là comme tous les autres. Tu n'savais pas pourquoi il avait fallu que ce soit ce soir, pourquoi pas hier pourquoi pas demain & au fond t'avais pas envie d'y réfléchir, à ça ou à quoi que ce soit d'autre. Alors au moment où tu franchissais le seuil de cet endroit que tu ne connaissais que trop bien, tu ne pensais plus à rien.

Ce qu'il y avait de bien avec Hirohito, c'est que lui n'en avait rien à foutre que tu sois une misérable petite menteuse - au contraire, c'était peut-être même bien la seule chose qui l'intéressait chez toi. T'avais qu'à te traîner jusqu'ici pour qu'il t'ouvre sa porte, ses bras - & certainement pas son coeur, mais qui s'en soucie ? T'étais pas dupe ; t'aimais quelqu'un d'autre, & sans doute que lui aussi. Mais plus rien de tout ça ne comptait entre ses draps ; là, vous aviez le droit d'être infidèles, malhonnêtes, pathétiques -vous n'attendiez rien de l'autre si c'n'est qu'un peu de chaleur humaine. Au fur & à mesure, il était devenu la seule constante de ton existence en foutoir : peu importe qui tu te tapais, ce que tu faisais de tes journées ; au final, t'avais juste à te traîner jusque chez lui tout en sachant pertinemment ce qui t'arriverais ensuite. Encore & encore ; & puis un beau jour, Hirohito avait disparu.
Il n'te manquait même pas, en vérité ; parce que vous n'étiez rien, parce que vous cessiez d'exister sitôt que tu te faufilais hors de sa villa au petit matin. Tu ressentais vaguement un vide, parfois -& puis d'autres fois pas du tout. James occupait la plupart de ton temps & de tes pensées, de toute façon ; James que t'avais aimé de tout ton coeur & à qui t'avais pourtant menti, impitoyablement.

•••

Un simple contact suffit à te faire frissonner, à mettre ta conscience en veilleuse.
Il est là, devant toi, & c'est presque trop beau pour être vrai.

- J'pensais pas te revoir tout court, tu sais. Mais c'était déjà ce que j'disais à chaque fois, non ?

Toutes ces fois supposées être les dernières, celles où tu te disais qu'ça pouvait pas continuer qu'ça ne devait pas continuer. Ces soirs où James avait décidé qu'il ne rentrerait pas, sans doute parce qu'il n'avait pas le courage d'affronter ton mutisme une fois de plus - ou encore tous ces soirs où t'avais pas la force de faire semblant d'être quelqu'un de bien, tout simplement. Un an auparavant, déjà.
& sans plus attendre tes mains viennent se nouer derrière sa nuque tandis que tu l'entraînes à l'intérieur, un demi-sourire dessiné sur tes lèvres - qui viennent effleurer les siennes, à peine quelques secondes plus tard. Tu ne t'y attardes pas ; après tout, vous avez toute la nuit.

- Ca fait quoi, un an déjà ? Tu vas me dire ce que t'es devenu, pendant tout ce temps ?

Tu laisses tes mains glisser le long de son dos, s'échouer au creux de ses reins. Pourtant, pour une raison qui t'échappe, t'arrives pas à croiser son regard du tien, t'oses pas le regarder en face - & c'est ta conscience qui te lance un dernier avertissement, qui te supplie de pas franchir la ligne rouge. Parce que t'as oublié comment tu faisais pour pas te sentir coupable, toutes les fois d'avant -mais après tout, t'es revenue pour qu'il te rafraichisse la mémoire, non ?


_______
J'AIME BEAUCOUP LES GENS:
 
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Mar 16 Déc - 17:15



musique – Tu ignores quel plaisir tu accomplis en acceptant Zero dans tes draps. Un plaisir charnel que d'obtenir une femme de son envergure rien que pour toi, rien que pour une nuit, ou un plaisir malsain de l'arracher des bras d'un autre. Quelque part, le deuxième point est sans doute le plus véritable. Tu n'as jamais détesté James Winchester, bien au contraire, tu l'admirais. Tu l'as toujours admiré, sous ses grands airs ténébreux, du haut de sa vingtaine d'années déjà à la tête d'une grande entreprise tandis que toi, toi, misérable Nakamura, peu importe ta notoriété ; jamais tu n'obtiendras le trône qui te revient de droit. C'était une jalousie presque pacifique jusqu'à ce que vos chemins se croisent, par hasard. Peut-être qu'il faut passer à l'attaque, un jour ou l'autre, ne voulant pas prendre le risque de perdre une nouvelle place. En fin de compte, Zero n'est jamais rien de plus qu'un jouet que tu uses chaque nuit par plaisir égoïste, effaçant l'image de Shin et des sentiments que tu lui portes pour accomplir ton désir vicieux qui se résume au pouvoir, au contrôle total.
Elle aurait pu porter un autre nom, un autre visage, avoir une autre vie, mais du moment qu'elle appartient à James Winchester, tout te convient. Drôle d'idée, que de piquer le jouet d'un autre. T'aimerais bien remettre la faute sur ton esprit de compétition qui coule dans tes veines depuis ta plus tendre enfance, te remémorant toutes les brimades de ton père. Toutes ces fois où sur la piste, avant le coup de feu, il te regardait du coin de l'oeil, te jugeant avec haine, comme si tu étais déjà l'échec de la famille. A l'époque, assis sur le banc, tes pieds ne touchaient même pas le sol mais tu savais déjà que tu allais avoir une vie parsemée d'embûches.

Tu vas me dire ce que tu es devenu, pendant tout ce temps ?
Tu souris maigrement, tes doigts s'emmêlant dans ses mèches charbonneuses, tes yeux s'échouant dans ses grands yeux bleu, iréels, et pourtant... Tristement, tu ne voyais que comme seule beauté chez Zero son appartenance à l'un de tes rivaux.

« Est-ce vraiment nécessaire ? Je ne te dirai qu'un mot : Australie.
Je pense que tu peux deviner la suite, ma vie n'a jamais été différente, peu importe l'endroit où je me trouve. Partout les gens m'attendent, me veulent, et m'obtiennent. C'est un plaisir de célébrité.
»

Tu tends ton bras sur le côté et attrapes un verre en cristal reposant au-dessus de la grande cheminée de marbre puis le lui tends. Tu avais toujours été un excellent hôte, Tokyo se rappelle sans doute de ces soirées enivrées qui n'ont fait qu'agrandir ta côte.

« Mais j'imagine que tu le sais déjà. Après tout tu côtoies de très peu le ténébreux Winchester. Tu pouffes légèrement. C'est une façon pour toi, indirecte, de savoir si elle en vaut toujours la peine. Ou si, comme toutes les autres, il faudra qu'elle claque la porte. N'est-ce pas ? »

Ta voix siffle presque comme celle d'un serpent, ton regard a la lueur d'un reptile, tu es sans doute répugnant mais affreusement beau à la fois.
Tu es une chose bourrée de paradoxe.




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