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 La petite chronique du fil et de l'aiguille. [▶Sai]

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Mar 11 Nov - 10:53


S'il l'avait souhaité, ce serait à l'appartement qu'il passerait la plupart de sa vie. Il l'avait payé comptant, quelques mois après le décès de ce qui lui permettait de vivre normalement. Madara avait pensé, une fois, une unique fois, comment aurait tourné sa vie s'il n'avait pas perdu tant en si peu de temps. Il en était venu à savourer les si, ces faux espoirs, ces jurons du passé. Puis, il s'était mis à oublier, petit à petit, et à s'oublier lui même. Bien que personne ne s'en inquiétait réellement puisque ses attaches s'étaient évanouis avec tout le reste, il apprenait à vivre sans doute ce bordel. De là bas, de l'étage où il s'était perché, le spectacle que lui offrait la ville lui suffisait un jour et le donner envi de vomir un autre jour. Parfois, les vitres de son appartement tremblaient, d'une espèce de rage, de colère, et de détresse. Puis, tout redevenait à la normale. Tout se passait et s'effaçait avec le temps.

S'il ne contrôlait qu'à peine les hauts et bas de ses émotions, de nouvelles attaches plus ou moins sympathiques s'étaient à nouveau encré dans sa vie de rat oublié. À l'hôpital, il était connu comme le nouveau médecin de choix de la ville, le jeunot tout droit sortie de l'école qui avait su de ses mains habiles prouver qu'il faisait parti des meilleurs. Cela n'avait jamais été ses intentions, il avait travaillé d'arraches pieds pour en finir avec ses études qu'il avait passé avec brio. Personne pour l'applaudir ou lui balancer des louanges dans la tronche, hormis quelques impétueux stupides et jaloux. Il y avait bien eut la petite Meiko, avec une tête remarquablement bien faites, qui était venu lui demandé avec toute la franchise du monde sur ses épaules, son tuyau pour être passé des élèves les plus moyens à ceux qui excellent. Elle avait été sympa, elle lui avait demandé honnêtement en le fixant droit dans les yeux, avec un mince espoir de le sortir de son mutisme éternel. Tout ce qu'il avait su lui répondre avait été un, comme toi, je travaille. Un bon blabla qu'elle n'a pas du tout avaler avec gourmandise. Elle avait râlé tout ce qu'elle avait pu en lui disant que cela n'avait pas été une réponse et qu'elle avait travaillé toute sa vie pour se faire dépasser par un novice. Madara l'avait juste laissé partir. S'il avait été plutôt blasé par son comportement, il prit le soin de ne plus jamais la croiser.

Avachi sur son canapé, le son et l'image de la télévision défilait devant lui sans qu'il ne porte le moindre intérêt à cette activité. Il lorgnait un dossier que lui avait confié Atlantide sans vraiment d'attache. Le gang lui apportait pour le moment l'activité humaine qu'il recherchait. Activité humaine en apparence, tout le monde le savait dans ce coin de paradis. Il n'avait aucun scrupule à s'exécuter sagement, comme tous les autres. S'il rendait des gens tristes, c'était le dernier de ses soucis. Il vivait avec cette ville pourrie jusqu'à la moelle. On toqua à la porte, il ne releva pas la tête, il continua sa lecture. On toqua à nouveau à la porte, il tendit l'oreille. Les rares personnes qui venaient toquer à la porte se comptaient sur les doigts d'une main. Puis, lorsqu'il se décida enfin à l'ouvrir, le visage du gamin manqua de lui faire passer en deux secondes de son air blasé à la colère.

Ah, tiens, un revenant. Un souffle, un murmure, alors qu'il haussait en même temps les sourcils. Il n'avait pas complètement oublié le fait que, quelques semaines plus tôt, il avait appris qu'un de ses collègues s'étaient occupés de son cas. De son cas. Ce n'était pas tous les jours qu'il prenait en main des gamins de ce genre, ce n'était pas non plus tous les jours qu'il se laissait aller à d'éventuel relation extérieur. Il n'aimait plus les gens, mais ironie du sort, il était médecin. Pourtant, il se trouvait que le comportement de ce bout d'homme l'avait intrigué au point qu'il lui avait proposé des soins particuliers à son domicile. S'il n'avait pas tous les matériels pour le soigner dans son appartement sans vie, il avait pris en dernier le soin de l'équiper. Pas seulement pour réparer les plaies du gamin dont les activités lui étaient inconnus, mais également pour lui. Va chez papa et maman. Fiche moi là paix. Sur ces mots, il refermait déjà la porte.


Dernière édition par Madara Saito le Mar 11 Nov - 12:35, édité 1 fois
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Mar 11 Nov - 12:24

Sai ne compte même plus les blessures qu'il se fait. On croirait presque qu'il passe son temps à se blesser pour s'occuper, comme si sans cela, sa vie serait morne et sans saveur. Une coupure par-ci, une égratignure par là, heureusement, jusque là, Sai ne s'est jamais rien cassé. Il faut dire qu'il a beau être entraîné au combat, affronter des mutants n'est pas de tout repos, surtout quand on ne maîtrise pas totalement son artefact. En sept mois, Sai a certes appris à utiliser sa matraque, mais il n'en connaît pas encore toutes les subtilités. Et, disons-le franchement : une partie des hématomes qu'il se fait viennent de malencontreux coups qu'il s'est adressé par erreur. Pour tous ces bobos, une seule adresse : celle du docteur Madara Saito, un chirurgien qui est rapidement devenu son médecin attitré. En effet, quelqu'un qui ne lui pose pas de questions sur ses activités est forcément une personne que Sai est amené à revoir. Il éprouve un certain respect pour cette personne. Certes, on ne peut nier que le traqueur soit des plus sympathiques avec lui, mais il ne se montre jamais méchant, ce qui constitue déjà une certaine preuve de respect. Toutefois, un gros problème se pose à Sai.
Il a plus ou moins rompu ce cycle.
Au fond, ce n'est pas de sa faute. C'est encore celle de Shu, cette affreuse lionne qui s'amuse à briser les os des gens pour se venger d'un affront quelconque. Il n'a pas vraiment choisi de ne pas aller voir Madara. Shu a appelé l'hôpital alors qu'il lui a dit de ne rien en faire. Du coup, il s'est retrouvé plus ou moins embarqué dans le système, et il lui a été impossible de demander à voir son docteur. Il n'empêche, il devine très bien la réaction qu'a dû avoir Madara. Il n'en a pas l'air, mais c'est typiquement le genre de choses qui l'énerve.

Et une nouvelle blessure s'ajoute à la collection.

Sai ne peut plus reculer, désormais. Il se trouve devant la porte de l'appartement de Madara, faire demi-tour à ce stade-là serait simplement ridicule, d'autant plus que la blessure est particulièrement douloureuse. Il prend son courage et frappe à la porte. Pas de réponses. Pourtant, il est persuadé qu'il est là, il sait qu'il ne travaille pas et il le voit mal partir en promenade. Il frappe une nouvelle fois. Cette fois, du bruit se fait entendre dans l'appartement, et Madara ouvre la porte. Visiblement peu content de le voir, à en juger par le terme dont il le qualifie. Revenant. Sai déglutit. Les choses se présentent mal. Madara commence à fermer la porte et Sai, sans réfléchir, la bloque en y interposant son pied. Lequel est un peu écrasé par l'opération, mais le traqueur essaie d'ignorer la douleur. « Attendez, c'est un malentendu, je peux vous expliquer. » : lance-t-il sur un ton presque suppliant. Mine de rien, pouvoir se faire soigner chez Madara est un avantage pour lui. Autrefois, quand il était juste un délinquant, cela lui permettait de ne pas se faire repérer. Aller régulièrement à l'hôpital aurait paru suspect. « J'ai besoin de votre aide. Vous ne voudriez pas que j'arrose de sang votre pallier, non ? » Il ne lui en dit pas plus, ce n'est pas son genre d'admettre ouvertement qu'il a besoin d'aide ; le simple fait qu'il le dise est une concession suffisante aux yeux de Sai. Et puis, il n'a pas le temps de parlementer, il nécessite des soins de toute urgence.
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Mar 11 Nov - 15:28

La porte ne se ferme pas. Le pied du gamin avait empêché la fermeture de celle-ci. Bien que le médecin avait eu l'idée de forcer le jeune à virer son pied de chez lui, il n'en fit rien. Dans l'embrasure de la porte qu'il maintenait malgré lui, il laissa échappé en guise de réponse : Tu penses sérieusement que ça m'inquiète que tu salisses mon pallier ? Devoir expliquer aux flics pour quelle raison un homme s'était vidé de son sang devant chez lui, là, ça risquait de lui compliquer la vie. Les flics pourraient bien inspecter son appartement, ils n'y trouveraient pas grand chose ; mais resterait un putain de suspect. Il laissa son regard glisser en direction du bras du bout en train, blessures par balles. Qu'est-ce que gamin pouvait faire pour en arriver chaque fois à des issues pareils ? Il devait chercher la merde aux quatre coins des rues, cela ne pouvait en être autrement.
Madara ne desserra pas son emprise pour autant. La rancune, il n'y avait que ça de vrai. Si Sai avait une très bonne raison à lui donner, il n'en tenait pas rigueur. Il préférait attendre, rien qu'un peu, le voir encore le supplier. Au fond, même si le gamin aux yeux verrons avait une excellente raison à lui donner, il n'était pas près à lui pardonner cet écart. Malentendu ou non, rien ne t'empêchait de me demander comme médecin même dans le coma. Je m'en contre fous que tu ne l'es pas fait exprès. T'as les moyens d'anticiper les problèmes avec ta belle gueule. Le pied de Sai devait en avoir pris un sacré coup. Le pauvre, il n'arriverait sans doute jamais à atteindre l'ascenseur dans cet état. Mais ça ne l'inquiétait pas plus que ça de ce coté là, quelqu'un finirait toujours par le péché dans le couloir. De ce coté là, son immeuble avait beau être calme, il y avait pas mal de mouvements. Les gens avaient une vie plus ou moins mouvementés, comme sa très chère voisine de pallier. Voisine qu'il n'avait certainement pas envi d'emmerder avec cet énergumène là. Mademoiselle Torii finirait bien par ouvrir la porte pour voir ce qui se passait dans les couloirs, ça aussi ça l'emmerderait autant qu'avoir les flics sur son pallier. Madara relâcha enfin la pression sur la porte qui était d'ailleurs déjà tâché d'émogrlobine du fauteur de trouble.
Avant que tu ne cries victoire ou je ne sais quoi. Lave moi ton carnage. Le blond était rentré, avait chopé une serviette au hasard, l'avait humidifié et l'avait mis dans les mains du blessé. C'était pas cool, mais c'était un donné pour un rendu comme on dit. Dépêche toi, tu risques d'en foutre partout et de ne jamais en finir. Sur ces mots, alors qu'il ne s'inquiétait pas du fait que le gamin allait remplir ou non la tâche qu'il venait de lui confier, il alla simplement ranger le dossier qu'il avait laissé ouvert sur la table de salon. Madara préférait mettre le dossier à l'abri de tout regard indiscret. Ce qu'il appréciait chez Sai, c'est que lui aussi ne lui posait aucune question sur ses éventuelles activités. Ils faisaient chacun leurs vies de leurs cotés sans que jamais l'un empiètent sur la vie de l'autre. C'était la relation parfaite par excellence, même s'il était encore franchement blesser dans son égo, il ne le laisserait pas se vider de son sang devant sa porte. C'était con à dire, mais il l'aimait bien ce gamin. Si certains lui avaient déjà demandé à l'hôpital s'ils étaient amis par le passé, d'autres préférés lui dirent qu'on aurait presque dit à grand frère avec son nabot de petit frère. Mais Madara était bien trop loin de ce type de relation.
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Mar 11 Nov - 17:51

La blessure de Sai ne va pas se guérir toute seule. Et il ne va pas aller à l'hôpital, c'est le moyen d'attirer l'attention. Une blessure par balle interpelle le personnel et, bientôt, la police se mêle de ses affaires. Ce ne serait pas souhaitable. Au moins, Madara est discret, et efficace. Il a de quoi soigner un bon nombre de blessures avec le matériel qu'il stocke dans son appartement. Sans poser de questions. Il est de ceux qui considèrent que la vérité n'est pas une façon de se faire payer. De l'autre côté, Sai ne regarde pas ce qu'il fait. Oh, il se doute bien que, pour avoir un tel attirail chez lui, et pour accepter de traiter silencieusement des blessures suspectes, Madara doit bien avoir quelques petites choses à cacher. Cela lui importe peu. Parmi les nombreux défauts de Sai, on ne trouve pas la curiosité mal placée. La porte refuse toujours de s'ouvrir, le médecin lui renvoie froidement son argument. Comme Sai le connaît, il ne se laisse pas impressionner. Il sait très bien que Sai a des ennuis, il ne peut pas le laisser repartir. A moins qu'il soit véritablement vexé par son attitude ? Ce ne serait pas impossible qu'il embête Sai juste pour se venger. Auquel cas, Sai ferait mieux de ne pas lui en tenir rigueur, parce que c'est lui qui a besoin de Madara, pas l'inverse. Aussi, quand le médecin affirme qu'il y a moyen de l'appeler quand il est dans le coma, Sai se contente de répondre : « Vraiment désolé... » Comme si on peut demander quelqu'un en particulier quand on est plongé dans le coma ; Madara le sait bien. C'est donc qu'il lui en veut vraiment. Sai ne peut pas dire qu'il soit complètement effondré à l'idée d'avoir été soigné par quelqu'un d'autre, après tout, tout s'est bien passé, non ? Il a menti quand on lui a demandé ce qui lui était arrivé, et c'est passé comme une lettre à la poste. Madara se montre curieusement jaloux de son patient. Sai pourrait presque croire qu'il tient à lui.

La porte finit par s'ouvrir, après avoir écrabouillé le pied de Sai pendant de trop longs instants. Le médecin lui tend une serviette que Sai accepte en silence. Docilement, il s'occupe du « carnage », ainsi que Madara l'appelle, même si, avec un bras presque immobilisé, cela lui est un peu difficile. Madara y a pensé. Cela ne dérange toutefois pas le traqueur, vu qu'il a quelque chose à se faire pardonner et besoin de soins, il laisse passer ses exigences et obtempère. Ce n'est pas avec tout le monde qu'il se montrerait ainsi, d'ailleurs. Cependant, il respecte son docteur et lui est plutôt reconnaissant. S'il n'avait pas été là, il se serait sans doute fait arrêter bien avant. Sai a appris une chose. Il faut toujours témoigner de la gratitude à ceux qui vous aident alors qu'ils n'y sont nullement obligés. Les bonnes relations, ça s'entretient. Toutefois, une fois qu'il en a fini, il ne peut s'empêcher de laisser échapper une petite remarque. « Si c'est comme ça que vous prenez soin de vos patients, vous savez, ils iront peut-être voir ailleurs. » Il ne sait pas où mettre la serviette, désormais toute tâchée, alors il la garde en main en attendant de pouvoir la donner à Madara, qui est allé ranger quelque chose - quoi au juste, Sai s'en fiche. « Mais ce n'était pas mon intention. Un de vos collègues m'a mis le grappin dessus. Il a dit qu'il s'occupait de mon cas et qu'il n'y avait pas à discuter. Moi, j'avais juste prévu de vous appeler. » Il ne ment pas. Il l'aurait vraiment appelé si Shu n'avait pas contacté les pompiers avant. Une fois que ceux-ci étaient arrivés, c'était un peu difficile de dire qu'il ne désirait pas qu'on l'emmène voir tel docteur. Il a essayé, mais sans résultat. Sai fronce les sourcils. « Vous m'en voulez beaucoup ? » : demande-t-il avec inquiétude. Il n'est pas très beau à voir avec son bras en sang, déjà, mais en plus, depuis que Madara s'est acharné sur son pied avec la porte d'entrée, Sai boite. Devoir partir et trouver quelqu'un d'autre ne lui dit rien du tout.

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Skyla a écrit:
Et euh... Cette chose en bonus. Parce que la décrébilisation des personnages cay le bien. (pardon)
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