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 hello there sweetie pie ❖ ft. junpei

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Dim 9 Nov - 1:25


ft. junpei & kumo

Tu as trouvé un chien errant.
C'était il y a environ cinq jours.
Il était étalé contre une poubelle dans une ruelle mal famée où tu es passée par hasard. Il était dans un sale état, inconscient et méchamment amoché. Tu as eu du mal à savoir s'il était mort et s'il était d'ailleurs inconscient depuis longtemps, mais tu n'as pas pu le laisser dehors, alors tu l'as porté jusqu'à chez toi, comme si c'était naturel. Et ça aurait pu l'être si le chien n'était pas un humain d'une tête de plus que toi et faisant deux fois ta carrure. Cinq longues journées à balancer entre ton travail et jouer au baby-sitting lifesaver quand tu es rentrée c'est fatiguant mais là est le résultat : te voilà toi, Kumo, après toutes ces années à être en charge des autres, autant de Kamui que de ta mère et de ton père - et d'autres gens tout autant - à prendre soin d'un errant blessé que tu ne connais ni d'Adam ni d'Eve. Pourtant, en un sens, sa tête te dit quelque chose. Peut-être l'as-tu déjà croisé auparavant ? Ta mémoire n'a jamais été particulièrement fiable de toutes façons - quoi que.

❖ ❖ ❖ ❖ ❖


Tu rentres du taffe - comme toujours. Tu ne vas pas t'en plaindre, il te plaît ton job, tu l'aimes beaucoup, même si interagir avec les enfants c'est toujours aussi compliqué pour toi alors tu préfères laisser la chose à ton supérieur. Tu balances ton sac dans l'entrée du studio, enlevant manteau et écharpe pour les accrocher au porte-manteau, allumant la lumière avant d'aller ranger tes affaires à ton bureau. Tu te diriges ensuite vers ta chambre, allumant simplement la lampe de chevet du bureau pour regarder le corps qui gît dans ton lit depuis un bon moment. Tu répètes les mêmes gestes que ces cinq derniers jours, changeant les bandages, posant sur son front un tissu humide et froid et, enfin, le nettoyer un peu - bordel tu t'en passerais bien, mais tu le fais quand même - puis tu vas prendre une douche bien méritée et après un peu de taffe tu commences à préparer à manger, laissant une agréable odeur de nourriture s'échapper dans la plupart des pièces, faisant - comme à ton habitude - une part supplémentaire que tu finis par monter dans la chambre, te stoppant dans l'encadrement de la porte, arquant un sourcil.

... Bonsoir.

Après tout soyons civilisés, bordel de merde.



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Dim 9 Nov - 6:17

Il baignait dans un entre-deux, quelque part entre le retrait et l'abandon. Même dans son vice il y trouvait une sorte de récompense, comme si tout se terminait, enfin. Non, il savait où il se retrouvait. Il était exactement à l'endroit où se trouve la morale à la fin d'une fable. «Tu n'aurais pas dû faire ceci, ceci engendre cela», peu importe. Sa vision est floue, obstruée par un brouillard qui agrandit chaque point lumineux en quelque chose d'énorme et d'une piètre résolution. Il reconnaît cette sensation lancinante comme étant de la douleur, mais il n'y prête pas réellement attention. Étrangement, il est bien. Porté par la vague idée qu'il voyait enfin la ligne d'arrivée, tout le reste ne relevait que de bien peu d'importance. Avait-il des regrets? Oui, beaucoup même. Tiraillé entre la honte d'en faire trop et la colère de ne pas en faire assez. Mais c'était du passé, non? Il avait vu trop grand, avait commis des erreurs. Néanmoins, il méritait de vivre ses derniers instants seul avec lui-même. Une silhouette se montre, pas trop loin. «Bonjour», lui dit-il mentalement. Aucune réponse. Évidemment, c'est dans sa tête. Il s'excuserait bien, mais le sommeil vient le chercher. Alors, instinctivement, il ferme les yeux, ne cherchant pas à faire plus de sens de cette situation.

***

Le réveil est venu en sursaut, comme s'il était resté en apnée pendant quinze ans. Le souffle court, il prend de grandes respirations, sa cage thoracique lui faisant si mal qu'il croyait que ses côtes étaient émiettées au point de tourner en poussière au premier mouvement. Un drôle de goût en bouche, pâteux. Il a soif. Il tente de remédier à la situation, mais ses glandes salivaires font la grève. Il ronchonne un peu, puis en vient à l'évidence qu'il était toujours en vie, mais pas chez lui. Il tente de se redresser péniblement, mais étant donné que cette seule opération lui avait coûté tout ce qu'il lui restait en énergie, il abandonna sur le champ. Où était-il, exactement? Qui avait pu le recueillir? Le problème étant qu'il ne connaissait plus personne. Plus personne de confiance, du moins. Un examen sommaire de son corps révèle alors qu'il est en moins pire état qu'il se l'était imaginé. Son pouvoir, lui? Enfin, la chose qui l'habitait? Un premier appel ne donna aucun résultat. Alors, était-il redevenu humain? Ce n'était pas impossible. Comment pouvait-il le savoir? Ah, tant pis, il y repensera après s'être reposé un peu, encore. Une entité apparut dans le cadre de porte et son regard vide se tourna vers cette dernière. Qui était-ce? Elle semblait aussi perplexe que sa propre personne et l'échange dura quelques secondes avant qu'elle ne brise le silence d'une salutation banale. Il ouvre la bouche, la sécheresse tellement intense qu'il pourrait faire monter la température . Il tente de s'humidifier la bouche encore, sans succès. Finalement, de sa voix rauque tout juste sortie de léthargie, il arrive à marmonner.

«...Soif.»

Ça suffirait pour l'instant.

_______
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Dim 9 Nov - 13:54


ft. junpei & kumo

Tu as toujours préféré les chiens aux chats.
Plus fidèles, obéissants, affectueux et démonstratifs.
Et pourtant le premier mot qu'il t'accorde est une plainte - tu ne peux pas l'en blâmer mais niveau salutation t'as connu mieux. Niveau première impression aussi accessoirement. Enfin bref. Tu t'approches du lit, déposant sur la table de chevet l'assiette emplie de riz au curry - s'il mange mieux vaut-il que ça soit consistant non ? - avant de te détourner de lui pour redescendre à la cuisine et, devinant qu'un simple verre d'eau ne suffira pas - parce que cinq jours c'est long - tu rapportes une bouteille d'eau fraîche pour le désaltérer - parce qu'après tout c'est connu l'eau ça désaltère merci captain obvious. Tu entres à nouveau - sans frapper parce que merde tu es encore chez toi - avant de la déposer à côté du plat avant de l'aider à se relever contre la tête de lit délicatement, lui tendant la bouteille. Tu tires une chaise à côté du lit, posant tes fesses dessus, croisant les jambes en le regardant de la même manière que tu regarderais un des enfants de la clinique, à mi-chemin entre la curiosité et l'indifférence.

... Vos plaies sont récentes encore, ne bougez pas trop. A simple titre informatif ça fait cinq jours que vous dormez.

Tu es bien bavarde dis donc ce soir. Il faut dire que ça te fait bizarre d'avoir quelqu'un chez toi - un an de vie seule dans un appartement on s'y accoutume. Tu t'étires en faisant craquer ta colonne vertébrale et ta nuque avant de reporter tes yeux bleus sur le jeune homme en face de toi, penchant la tête sur le côté.

Vous... avez besoin de quelque chose ?

C'est toujours bon de demander.



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Dim 9 Nov - 16:16

La castration est un sujet qui fait peur. Même si c'est un sujet considéré archaïque dans presque tout l'occident et est devenu plus une routine qu'autre chose, cela a un énorme impact sur la virilité quand même. Certains mutants démontrent quelque chose de similaire, mais avec leur pouvoir. Quand on pense qu'ils n'étaient que des zéros, devenus héros du jour au lendemain, qu'est-ce que ça fait de retomber à la case départ?
Junpei se sentait castré.

Coincé dans un lit, sans possibilité de bouger sans que son propre corps ne menace de se briser à une échelle atomique, il n'était plus que l'ombre de jadis. S'il avait eu la force de pleurer, peut-être aurait-il chercher à refouler quelques larmes par orgueil, mais il était tellement sec qu'il n'arriverait à pleurer que des larmes déshydratées. Pour l'heure, il se sentait juste vide. Il fallait comprendre que son pouvoir compensait pour beaucoup dans sa vie. À présent, il doutait pouvoir s'arriver à la cheville.

Elle revient le voir avec une bouteille d'eau et un plat de nourriture. L'odeur qui persistait depuis quelque temps pris tout son sens alors que son ventre gargouillait sans gêne. Ah, ça avait l'air délicieux. Mais le plus important, l'eau. Il se jette carrément dessus, prend son temps à dévisser le bouchon, comme pour faire prolonger le plaisir en un certain sens. Puis il boit, boit, boit encore, en renverse un peu sur le lit comme s'il avait oublié comment faire, mais il s'en fout et il boit au même rythme qu'elle parle. Cinq jours, vraiment? Cela faisait beaucoup plus longtemps qu'il n'y aurait pensé. Pas assez choquant pour le faire arrêter de boire son eau précieuse, cela dit. Ses plaies sont récentes, il s'en doutait un peu. Avait-il besoin de quelque chose? Ah, non, pas vraiment.

Il pose la bouteille presque vide sur la table de chevet, reprenant son souffle saccadé. Cela faisait du bien. Il baisse la tête, ne cherchant pas trop à soutenir son regard et se maudissait par le fait-même. De quoi avait-il peur? Peut-être d'être redevant envers quelqu'un.

«Non, je n'ai besoin de rien.»

L'idée de la remercier quand même se fit savoir, mais aussitôt il refoula l'idée. Fallait pas abuser non plus. Il voulait être seul, aussi. Ce qui était un peu normal, compte tenu des circonstances. Manger, c'était la prochaine étape. Il se pencha pour prendre la fourchette, s'appuya sur son bras, a un instant de faiblesse et ne peut supporter son propre poids. Il échappe la fourchette au sol, une grimace de frustration sur le visage.

«...»

Il n'était même pas capable de manger seul.

_______
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Dim 9 Nov - 20:00


ft. junpei & kumo

Parmi les six millions de terriens,
Il a fallut que tu tombes sur un mec trop fier pour te demander de l'aide, mais trop honteux pour oser te regarder, toi qui l'a sauvé, dans les yeux.

Génial.
La soirée s'annonçait cool.

Tu le regardes avaler l'eau comme s'il était un survivant de l'apocalypse perdu dans le désert avalant le dernier oasis de la Terre toute entière - que de classe dans ce type - en te demandant si en le pokant dans les côtes t'arriverais à savoir si elles sont cassées ou non - t'en doutes fortement, mais ça serait amusant de le voir se tortiller sous tes chatouilles - rester avec des enfants à longueur de journées semble détériorer tes neurones visiblement - et le peu d'empathie que t'avais envers l'espèce humaine aussi. Il repose la bouteille que tu suis quelques instants des yeux avant de te re-concentrer sur lui et ses yeux baissés sur le drap. Alors, soit c'est absolument passionnant de fixer un tissus, soit ce mec est aussi nul que toi pour faire la conversation (tu sens que va y avoir un dialogue de fou entre vous yeah ambiance de malade annoncée svp) et dans ce cas là vous êtes mal barrés. Tu reviens sur Terre quand tu entends le bruit du métal sur le parquet, ton regard se posant rapidement sur la fourchette à terre et le convalescent, pris en faute de tes yeux inquisiteurs. Tu as l'impression d'être l'inspecteur Derick. La frustration sur son visage laisse échapper de tes lèvres un soupir dans lequel ne se trouve pourtant ni exaspération ni moquerie, simple réflexe mauvais dont tu devrais pourtant te débarrasser. Tu te penches en avant pour rattraper le couvert avant de rapprocher ta chaise du lit et de saisir l'assiette dans tes mains de porcelaine. T'as déjà joué les nounous pendant cinq jours, alors un peu plus ne va pas te tuer. Tu prends un peu de nourriture et tu tends la fourchette à hauteur de sa bouche.

... Bon appétit... ?

Tu ne doutes pas de tes talents culinaires, oh ça non, mais par contre tu appréhendes un peu la réaction de l'animal en face.

Tu ne voudrais pas te faire mordre ou griffer.



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Jeu 4 Déc - 21:06

Il ne savait pas trop quoi faire de cette situation. Tout était si soudain, si nouveaux. Il avait goûté au pouvoir et maintenant que le lui avait dérobé en un instant, il ne se sentait même pas en mesure de s'occuper de lui-même. Il aurait pu réduire la ville à néant si l'idée lui avait traversé l'esprit.
Maintenant, il peinait à tenir une fourchette.

L'ironie de la situation il aurait arraché un rire désespéré s'il avait eu la force nécessaire pour faire bouger ses maxillaires. Hélas, toute l'énergie qu'il avait servait à maintenir ses fonctions vitales et à le garder éveillé. Était-il si fiable, au final? Dépendait-il à ce point de son pouvoir? Si ce n'était pas de ce dernier, il serait mort et il y quelques années de ça, déjà. D'une part, il se dit que ce serait au moins déjà ça de fait. De l'autre, il était tout de même reconnaissant d'être toujours là, même si ce n'était que pour ça.

Une bienfaitrice agissant par pur altruisme? Il ne savait pas qui il avait devant lui, ni même ce qu'elle pouvait bien vouloir. Il ne croyait pas vraiment que quelqu'un pouvait être charitable sans vouloir quelque chose en retour. Finalement, il leva la tête vers elle, de ses yeux fatigués admira l'espace d'un moment ce que la normalité pouvait avoir l'air. Elle n'avait l'air de rien ce qui, dans cette situation, était une qualité. Elle était jolie, certes, autant que n'importe qui prenant soin de sa personne le moindrement. Elle semblait vivre en parallèle de ce que Tokyo était devenu, loin des histoires de gangs, de mutants. Lui qui n'avait connu que des fous, des drogués, des meurtriers et qui y avait trouvé une certaine logique dans le contexte présent, il était perdu. Perdu dans ce visage qui semblait avoir vécu, mais qui avait su se dissocier de tout ce chaos. Il n'était pas bon avec les gens et n'arrivait pas à mettre les doigts sur les bons mots, mais, à cet instant précis, il l'enviait un peu, sans savoir pourquoi.

À cette constatation, il revint sur Terre. Elle tenait dès lors une fourchette pleine de ce qu'elle voulait lui faire manger. Elle était une nourrice? Pour qui se prenait-elle? C'était pas sérieux, si? La surprise la plus totale s'afficha sur son faciès.

-...Heh?

Et au ralenti il vit l'objet s'approcher de son visage, comme une fatalité jusqu'à venir s'écraser contre ses lèvres fermées à cet exercice débilitant. Il ne coupa en aucun cas le contact visuel, même lorsque le curry retombait mollement sur les draps, glissant sur son menton. Il fronça les sourcils, accusateur.

-Je suis encore capable de me nourrir seul.
Un homme avait sa fierté et il considérait qu'il pilait suffisamment sur son orgueil pour se garder une petite gêne.

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