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 Curiosity can lead you to unthought-of places | Kizashi Ryujin

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Mar 19 Aoû - 15:16


QUAND TU VEUX JOUER ET QUE TU TE FAIS GRILLER...
   
   
   

Je soupire en regardant le paysage extérieur défiler à toute vitesse. Ça va faire un moment que je ne m'étais pas offerte une petite virée à Akihabara. J'ai trouvé de l'argent sur la table du salon, alors pourquoi ne pas en profiter et se faire une petite balade. Prendre l'air, j'aime bien. Okay, je reconnais que se balader toute seule, c'est pas toujours super amusant; mais j'ai mes adresses, mes petits coins persos pour changer de décor sans souci. D'ailleurs aujourd'hui, c'est au tour du manga café. Non non, je vais être sage, lire des mangas, siroter du thé et... Oui d'accord, un peu d'ordinateur aussi.

On passe un virage un peu brusque et je me cramponne à la froide rambarde métallique pour ne pas me retrouver à genoux par terre devant les autres passagers du train. Quelques-uns parmi eux me fixent à coup d’œillades qui se veulent discrètes. Pff, comme si je ne m'étais aperçue de rien. C'est comme d'habitude, les cheveux, les yeux... Je suis une originale. On te juge en silence, on te dit jamais en face ce qu'on pense. Une cosplayeuse, supposent-ils sans doute. Le train s'approche de mon arrêt, et j'en fais autant vis-à-vis de la sortie la plus proche. Tandis que les portes coulissantes s'entrouvrent, je remonte la capuche aux oreilles de lièvre tombantes de mon sweat noir sur ma tête avant de sauter à pieds joint du véhicule pour rejoindre le quai.

Il n'y a pas grand-monde au café, on dirait. C'est chose rare. Je paie le service avant de passer derrière le guichet pour me faufiler joyeusement jusqu'à ma petite cabine personnelle. J'enlève mon sweat et l'accroche au porte-manteau fixé à la paroi de mon bloc. J'ai toujours été fan de ces trucs. L'atmosphère est unique et j'ignore pourquoi, mais ça me plaît beaucoup. Je vais me chercher de quoi occuper mon après-midi au café : snacks, quelques tomes de shôjo et de shônen en cours et une limonade en bouteille. Je pousse la bille en verre pour l'ouvrir d'un geste connaisseur. Combien j'en ai ouvert, de ces bouteilles ? Un paquet, c'est une certitude. Je prends une gorgée de ma boisson et me tourne vers mon écran d'ordinateur attitré. Tiens, si je commençais par jeter un œil à mes e-mails.

Je navigue tranquillement sur internet, sans vraiment m'intéresser à ce que je fais. C'est plus fort que moi, je n'arrête pas de croiser le petit regard aguicheur de l'icône en bas à droite. Si je clique dessus, je vais voir le nom des autres ordinateurs et réseaux situés à proximité. Je pourrais même... Non, je pourrais, mais je ne vais pas le faire. C'est pas bien d'espionner de parfaits étrangers qui sont venus ici pour passer du bon temps. Quoique, si c'est juste un tout petit peu ? Pas longtemps, promis, il faudrait pas non plus que je me fasse repérer, sinon il me sera probablement impossible de remettre les pieds ici sans me faire jeter à coups de balais.

Tant pis, je craque, je cède. J'ai qu'une vie. Et avec ce pouvoir, autant rentabiliser l'expérience. J'ouvre la dite liste des autres appareils branchés sur le réseau commun du manga café. Je ferme les yeux et fais glisser la souris de haut en bas pour en choisir un au hasard. Pic nic douille, c'est à toi que je vais rendre une petite visite de courtoisie. Allez, on va voir ce que tu traficote.
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Mer 20 Aoû - 17:23


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feat.Konan


Tu inspectes soigneusement les dossiers que tu as pour faire le récapitulatif de tes preuves. Tout d’abord, tu savais que le lieu du crime était un ordinateur dans un cyber café. Ensuite, tu savais que le suspect s’y était présenté à 15 h 34 sur l’ordinateur 34 pour être précis. Sinon, l’homme que tu suspectais était un récidiviste qui avait l’habitude d’effectuer des cyber crimes reliés à l’argent. Toutefois, tu savais avec pertinence qu’il devait avoir laissé une trace de son empreinte électronique qui te permettrait de remonter à lui. Et selon ce que tu étais en train de constater, si tu arrivais à trouver une preuve de sa présence sur cet ordinateur en particulier, ton dossier serait assez fort pour l’incriminer comme le voulait ton client. En bref, tu étais prêt à aller sur le lieu du crime. Or, pour passer inaperçu, tu t’étais vêtu de vêtements relativement décontractés. Ainsi, personne n’allait tenir pour acquis que tu étais un enquêteur. M’enfin, de toute manière, tu avais l’habitude de ce genre de situation. Lorsque tu étais plus jeune, tu étais souvent allé dans des cyber cafés pour y effectuer des séances de piratage. Ainsi, tu savais ce à quoi ressemblait un enquêteur lorsqu’il cherchait un cybercriminel. Tu voulais donc éviter à tout prix de faire les erreurs qu'ils avaient fait par le passer.

***


Tu es enfin sur la scène du crime. Or, l’ordinateur que tu veux est occupé. Pas de chance. Tu demandes à l'administrateur s’il est possible de réserver cet ordinateur dès qu’il sera libre. Il te regarde avant une expression emplie de déplaisir et d’inconfort. On aurait dit qu’il n’aimait clairement pas le fait que tu contestes l’autorité ‘’suprême’’dont il était représentant. Dommage, il venait de te dire de prendre un autre ordinateur ou de changer de cybercafé. Si seulement il savait ce à quoi il allait avoir affaire.

-Merci.

Tu soupires avant de sortir du magasin. Tu te ranges dans un angle dans lequel aucune caméra ne pourra te voir et tu sors ton laptop de ta valise à main. Dès lors, tu n’as qu’à envoyer un signal électronique précis pour qu’il y ait une importante panne de services sur tous les ordinateurs. Tu attends une dizaine , puis une quinzaine de minutes et tous les clients du magasin sortent. Tu pénètres de nouveau l’enceinte du café en observant l’homme avec un sourire assez mesquin.

-Puis-je avoir le numéro 34?

Il te regarde sèchement et tente de jouer au plus malin.

-Comme vous pouvez le voir…

Il s’arrête brusquement alors que les machines reprennent soudainement du service. Pauvre con.

-Merci.

Tu prends la carte qui te permet d’accéder à la machine et tu vas t’y installer. Dès lors, tu t’assures que personne ne puisse voir ce que tu fais. Pour ce faire, tu bouges l’écran de manière à ce que tu puisses être le seul à véritablement voir ce que tu faisais. Une fois fait, tu entres en action, commençant à naviguer dans les fichiers cachés de l’ordinateur. Que ce soit la mémoire cachée ou les ‘’dump files’’, tu les fouilles tous en quête d’une trouvaille importante. Après une vingtaine de minutes de recherche, tu trouves le fichier que tu cherchais. L’heure correspondait et la date aussi. C’était le bon ordinateur. Un seul clic te séparait de ta trouvaille puis plus rien. Ton écran devient noir, comme si quelqu’un tentait de t’empêcher de terminer ta quête. Au départ, tu penses que quelqu’un te barre l’accès, notamment l’administrateur du café, mais rapidement, tu réalises que les pare-feu et les blocages d’accès sont d’un niveau beaucoup trop élevé. Tu fais ton possible pour démystifier et battre le hacker qui te défi, mais rien. Tu n’arrives à rien faire. Dans ta vie, tu as probablement passé plus de 4000  heures à faire du piratage ce qui rend tes compétences respectables. Or, tu étais carrément en train de te faire humilier et la seule personne que tu connaissais qui était apte à te ridiculiser ainsi était ta sœur Tikal. Par contre, tu ne trouvais aucune empreinte de piratage. Ainsi, tu ne pouvais pas savoir qui était en train de jouer avec toi ce qui n’était pas normal. En résumé, tu étais sur le cul…

-Fais chier…

Tu décides d’ouvrir une boîte de dialogue.

-Qui es-tu?





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Mer 20 Aoû - 18:49


QUAND TU VEUX JOUER ET QUE TU TE FAIS GRILLER...
   
   
   

Ma virtualisation est désormais opérationnelle. Cela n'a pas été aussi simple que je le croyais, et je suis plutôt fatiguée, mais hauts les cœurs j'y suis finalement arrivé. Youhou, c'est parti pour mon exploration des lieux. Dit donc, c'est plutôt bien rangé ici... C'est assez commun pour un ordinateur public de ne pas contenir beaucoup de données anciennes non triées, mais quand même, je trouve cela étonnant. C'est presque comme si il avait été nettoyé tout récemment. Ah, c'est ennuyant si je suis tombée sur un ordinateur sans petits secrets embarrassants.

Je me retourne, et avant que je ne m'apprête à tabasser de tout mon être le cadenas d'un sous-dossier au nom étrangement incompréhensible, j'ai l'impression que l'on m'appelle. Je pivote sur mes talons et observe discrètement une boîte de dialogue s'afficher devant moi telle une fenêtre intangible lumineuse de plus dans cet espace virtuel. Je vois que mon interlocuteur est en train d'écrire.

Qui es-tu ?

Je fixe la susnommée fenêtre l'air abasourdie. On dirait que mon idée de planque a bien fonctionné. Pourtant, d'habitude, je me fais toujours interpeller dès que j'ai posé un pied dans le bureau. Ce bureau, c'est comme un grande plaine : tout est dégagé à perte de vue, et face à l'écran, mon avatar se fait repérer directement par le propriétaire de l'ordinateur. (Ce n'est pas une coïncidence si le fond d'écran classique représente des collines, c'est exactement de ça qu'il s'agit.) Les dossiers et les fenêtres, ou même encore mieux, les navigateurs internet, eux, sont comme protégés par un mur ou plusieurs, selon les cas. Bon, il faut en passer un certain nombre pour finir par me voir, c'est proportionnel au nombre de clique de souris que l'on doit normalement faire pour atteindre le dit dossier, fenêtre, page internet. Et dans des cas encore plus rares, si j'ai passé des pages gardées par des mots de passes, il faudra le connaître et l'entrer après mon passage pour pouvoir me suivre, sauf si je vous laisse la porte ouverte, bien entendu.

Le truc c'est que lorsque ma virtualisation commence, j'atterris toujours un peu au pif. Il est donc rare que je me trouve dans un endroit invisible depuis l'extérieur de l'écran dès le début. Parce que j'ai rarement de la chance pour commencer la partie, il faut dire. C'est trop souvent le bureau que je me tape.

Je me tâte sur ce que je devrais répondre. Si je sors de l'arborescence de fichiers où je me situe actuellement pour jeter un œil, je me retrouve sur le bureau et il va immédiatement me repérer. Je m'approche de la boîte de dialogue et tire en bas de la fenêtre pour en dérouler le clavier. Je pose mes mains sur chaque caractère, lettre par lettre, pour que ma réponse apparaisse. Les lettres s'allument chacune à leur tour sous le contact de mes p'tites mimines.

Je suis juste là pour visiter, mais continuez ce que vous faisiez, je ne vous embêterai pas, promis. J'ai déjà un compte à régler avec un certain dossier peu coopératif. =m=;

Je remonte le clavier et me dirige vers le méchant dossier verrouillé en me remontant les manches. J'ai déjà rencontré plusieurs sortes de données protégées par le passé. Seulement là, il est carrément ligoté par de grosses chaînes en métal et son cadenas est massif. Je vais pas y arriver toute seule. Il me faudrait un outil pour le péter et qui dit outil dit partir à la recherche d'une boîte à outils. Je vais devoir changer de fenêtre. Moi qui était partie pour le tabasser, je me serais fait bien mal. Je me fige. Mais, si je change de fenêtre, je prendrai aussi le risque de me faire voir par l'inconnu de tout à l'heure.
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Dim 31 Aoû - 21:03


Getting crazy
feat.Konan


Tu étais sur les fesses. Tu ne comprenais pas d’où cette petite créature sortait et comment quelqu’un avait pu l’insérer dans ton ordinateur. Tout ce dont tu étais certain c’était que ce pirate informatique était vraiment doué. Mieux encore, il maîtrisait des techniques de codage et d’animation fulgurantes pour être en mesure de représenter un personnage virtuel qui communique avec les autres. Malheureusement, il n’avait pas choisi le bon ordinateur et surtout pas au bon moment. Pourquoi toi? Pourquoi pas l’homme à côté de toi qui naviguait sur des sites pornographiques. Wtf, comment quelqu’un pouvait-il être assez insoucieux pour aller sur ce genre de sites internet en plein lieu public. Bref, c’était le Japon, dans ce pays, rien n’était vraiment surprenant. Une femme se faisait agresser et les gens détournaient le regard pour ne pas être concernés par ce genre d’actes. En résumé, les gens étaient cons.

-Écoute, je ne sais pas qui tu es et comment tu es entré là, mais si je te permets de débloquer ton dossier, m’aideras-tu?

Tu n’attends pas sa réponse que tu ouvres le fichier de commandes internes de l’ordinateur. Dès lors, tu commences à écrire une série de donnée et de chiffres afin d’accéder à un fichier en particulier, le fichier qu’elle essayait de débloquer. Le cryptage était très complexe et la protection ridiculement forte. Toutefois, ce n’était pas le genre de fichiers qui t’était impossible de briser. Il fallait simplement trouver la première faille et le reste risquait de se faire de lui-même. Or, tu voulais vraiment voir ce dont elle était capable. C’est pour cette même raison que tu t’étais arrêté au décryptage du fichier. Ainsi, elle serait en mesure de le débarrer si ses capacités étaient si élevées qu’ils semblaient l’être.

-Essaye, normalement ça devrait marcher et n’oublie pas ce qu’on s’était dit. Moi-même je vais avoir besoin de ton aide j’imagine. Du moins, ça dépend si tes capacités te le permettent. Un petit fichier du genre ne devrait pas être difficile à briser et pourtant…

Vive la carte de la provocation, mais en même temps, tu paraissais un peu fou en provoquant une sorte d’intelligence artificielle. Qui sait, tu allais peut-être avoir une surprise.




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Lun 1 Sep - 16:04


QUAND TU VEUX JOUER ET QUE TU TE FAIS GRILLER...
 
 
 

Pourquoi est-ce que mes mauvais pressentiments finissent toujours, sans exception, par trouver une justification totale dans les évènements futurs ? Des fois, j'aimerais vraiment être naïve et ne rien voir venir, juste pour vivre l'instant présent sans pareil a priori. Vous vous demandez sans doute pourquoi je philosophe dans cette situation incongrue alors que j'étais censée être occupée à tout autre chose ? Ben figurez-vous que quand je disais qu'en sortant de la fenêtre où j'étais cachée, l'homme assis face à l'ordinateur risquait de me voir, ben ça n'a pas loupé.

A chaque fois, c'est un phénomène impressionnant : se retrouver face à une personne qui vous regarde d'un air suspicieux ou intéressé et a pour vous la taille d'un titan alors que vous-même vous trouvez bien petite, riquiquie qui vous baladiez relativement librement dans les affaires des autres à leur insu. On se fixe mutuellement, chacun sa dose d'émotions fortes, pendant plusieurs minutes qui me semblent interminables.

Je n'ose pas vraiment bouger, et en même temps, je ne crois pas qu'il veule ma peau à tout prix. Et pour cause.

Écoute, je ne sais pas comment tu es entré là, mais si je te permets de débloquer ton dossier, m'aideras-tu ?

Et ben, je m'attendais pas à ça. Rares sont les gens qui essayent de marchander avec moi pendant ma virtualisation. Et, en temps normal, je dois avouer que cela est tout à fait compréhensible. J'allais lui demander ce qu'il avait derrière la tête mais le bougre ne me laisse même pas le temps de parler que déjà il met son idée à exécution. Je me décale de la fenêtre qu'il vient d'ouvrir pour rester visible par lui et je peste.

ET MOI JE SAIS PAS D’OÙ TU VIENS, MAIS T'AS PAS DE MANIÈRES ! Laisse les gens te répondre au lieu de les ignorer et agir indépendamment de ce qu'ils veulent. ET ! Tu m'écoutes, oui ou non ?!

Je tape du pied et agite les bras sans grands résultats, il semble complètement absorbé dans sa tâche depuis que ses doigts ont rencontré le clavier. Il s'arrête finalement de taper frénétiquement et tourne son regard dans ma direction. Non, il se serait décidé à m'écouter poliment ? Impossible !

Essaye, normalement ça devrait marcher et n’oublie pas ce qu’on s’était dit. Moi-même je vais avoir besoin de ton aide j’imagine. Du moins, ça dépend si tes capacités te le permettent. Un petit fichier du genre ne devrait pas être difficile à briser et pourtant…

Alors là, j'en perds mon latin. Ce mec n'écoute pas quand on lui parle, n'en fait qu'à sa tête et maintenant, il se fout de ma gueule en me lançant un défi au lieu de m'aider. Dommage que je sois sous forme virtuelle, combien j'aurais aimé le frapper là où ça fait mal. Mais ne nous emportons pas bêtement. Je respire et lui offre un sourire radieux avant de me tourner vers le fichier tant convoité.

Bon okay, ce type m'a quand même ouvert la voie, je dois le reconnaître : à côté de ma future victime saucissonnée dans ses chaînes tenues par le gros cadenas apparaissent désormais de nombreux trousseaux de clefs. Super, c'est l'heure d'une petite chasse au trésor. Je rassemble tous les trousseaux et m'assieds en tailleur, je les détaille sous tous les angles que mes yeux peuvent percevoir. La couleur et la forme sont constantes, la différence ne se cache visiblement pas à ce niveau là. Je continue à inspecter scrupuleusement et à comparer chaque trousseau.

Dis-moi, je connais la raison de mes propres actes en ces lieux mais toi, ça t’arrive souvent de squatter des ordinateurs publics pour venir les fouiller ? Tu espères stalker la fille pour qui tu craques ou bien ?

Bien sûr, je dis tout cela en tournant le dos à l'individu louche et à mon grand désarroi, car j'aurais volontiers observé sa réaction si je n'étais pas trop occupée à analyser la logique entre ces clefs bidons. Par le passé et quand j'avais du temps à perdre, j'aurais sans aucun doute essayé une à une les clefs des différents trousseaux pour voir laquelle convenait à la serrure du cadenas, mais là, je préfère procéder intelligemment : il y a forcément quelque part un signe distinctif qui me permettra de savoir quelle est la bonne clef.

Je saisis un énième trousseau et sens sous mes doigts une sensation un peu rêche, je retourne l'anneau qui tient les clefs entre-elles et découvre un numéro gravé, tel un poinçon, sur la partie de l'anneau auparavant cachée par les clefs. Bon, on peut dire que je progresse.
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