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 [Y] You can't handle the truth • Hirohito

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Jeu 31 Juil - 18:05


You can't handle the truth •


Flemme de trouver une musique so-

Cela faisait un certain temps désormais que tu avais quitté No Dawn, qu'Amaya t'avais conduit une première fois devant les bureaux de l’entreprise pour laquelle tu travailles aujourd'hui officiellement comme argent de sécurité & demain & les autres jours officieusement comme cobaye à temps complet de Mushido Nakamura pour le développement de ses pitoyables inventions : les artefacts. Par conséquent tu te retrouves bien souvent à errer dans les couloirs de Motor District à sois disant inspecter, alors que tu cherches juste à évité le maximum possible de soit-disant PDG de cette foutue entreprise. Il te l'a promis le jours de ton arrivé : il te fera vivre un enfer pour avoir osé l'humilier en direct.

Aujourd'hui c'est encore un autre jour à faire semblant de travailler pour cette maudite entreprise. En un sens, Atlantide te manque un peu, ton ancienne vie te manque. Tu as beau avoir récupérer ton appartement, ton portable & autres objets constituant l'essentiel de ton ancienne vie, tu sais que tu vois voir la réalité en face : elle ne te reviendra jamais. Tu te poses dans un coin, entre deux distributeur & sort ton portable enfouit dans les profondeurs de tes poches. L'écran est fissuré, tu passes délicatement tes doigts dessus afin de le déverrouiller. Tu retournes dans tes dossiers dont tu n'as pas vu la tête depuis des mois, tu parcourt des photos que tu avait pris soin de prendre pour empêcher tes clients de devenir trop insistant. C'était ton ancienne assurance vie. Maintenant ce n'étais plus rien que des souvenirs.

Tu ris devant certaines photos, notamment celle d'Hirohito en Drag Queen. Tu te demandes sérieusement comment vous aviez réussit à en arriver là. Enfin, tu glisses ton doigt & fini par supprimer tout le contenu de ton portable. Une bonne chose de faite, maintenant au boulot. Tu lèves la tête avant de te relever, sauf que well. Tu t'attendais pas trop à tomber sur lui ici surtout quand t'es assis tranquillement par terre entre deux grosses machines.

« Qu'est ce que tu fous ici ? Première reaction. Tu t'appuies contre la paroi métallique du distributeur pour te relever. Enfin, je devrais surtout te demander si ça va mieux j'imagine ? »

(HRP: C'est nul, horriblement nul & ultra court. J’éditerais un jour si j'en ai le courage.)
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Jeu 31 Juil - 19:48




YOU CAN'T HANDLE THE TRUTH

MUSIQUE – Ta popularité n'avait pas remonté depuis, on parlait de toi par moment, concernant ton couple avec Aisaka, puis parfois cet accident tragique qui aurait dû te coûter la vie. Cette nuit-là te semblait si lointaine que tu en avais oublié la plupart des faits les plus importants. Tu te souviens juste de Mei. D'Amaya. De Shin. Tous les trois autour de toi, pour différentes raisons essayant différents moyens de te faire relever la tête. Tu te souviens juste d'avoir échappé de peu à la mort, de l'avoir frôlé, d'avoir un peu brûlé, mais aussi que ça ne t'a rendu que plus fort.
Tu tenais ta canne en main, si bien que même le jour où tu pourras marcher sans ce soutient, tu ne la lâcheras pas. Ce bois noir sur lequel avait été déposé une réplique du masque de ton bourreau représentait à son tour un événement important, et, contrairement aux apparences, tu es quelqu'un qui s'accroche beaucoup aux significations.

Tu t'étais résigné à allant rendre visite à ton cousin. Depuis tous ces événements, tu en avais profité pour te rapprocher de lui ; il paraît qu'il n'y a que dans la douleur qu'une famille s'unit véritablement et tu venais d'en avoir la preuve concrète. Toujours est-il que sur ton chemin, tu te fis accoster. Non pas par une fan ou un journaliste mais par une vieille connaissance.
Shin.
Ton cœur loupa un bond, mélangé entre la surprise et l'appréhension. La dernière fois que vous vous êtes vus, tu étais couvert de sang et tu étais épaté de le voir s'accrocher à toi alors que tu aurais juré qu'il t'aurait craché au visage. L'être humain est épatant.

« Je travaille ici, moi aussi. Soupires-tu avant de hausser un sourcil. Je m'en remets doucement, on va dire. »

Tu ris nerveusement en posant ta main sur ton abdomen. Le botox, il était toujours dans tes veines, et tu le sentais. C'était douloureux, mais rien ne le serait jamais plus que tu as déjà enduré. Du moins, tu oses y croire.

« Hm. Au fait, tu te racles la gorge, merci pour ce que tu as fait, ce soir-là. Sans toi, je serai sans doute mort. »

Tu lui tends ta main en guise de signe de remerciement parce que tu es incapable de le faire autrement.

« Même si je ne comprends pas ce que tu fous ici, soit. »


Dernière édition par Hirohito Nakamura le Dim 3 Aoû - 17:40, édité 1 fois
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Jeu 31 Juil - 20:35


You can't handle the truth •

Musique -

Légère frustration. Tu as beau envoyé valsé ton ancienne vie dans l’oubli, il t'as suffit de lever les yeux pour qu'une partie d'elle fasse son apparition. Tu te crispes légèrement, en un sens, ça t'agace un peu. Non seulement parce que ça te rappelle ce que tu était avant No Dawn, mais aussi parce que tu avais trop parlé ce soir là. Toutefois, tout les deux vous en étiez arrivé à autre chose, passant par la case Amaya. Cependant, elle n'avait pas eu le même effet sur lui que sur toi. Tu te souviens de ce soir là dans la forêt, de ce pénible masque que se partageait le traqueur & le pilote & que tu retrouvais en un sens avec dégoût sur la canne d'Hirohito. Lui vait trouvé sa stabilité, toi tu la quittais. Qui sait le nombre de personne que tu t'es promis de retrouver quand tu seras assez fort pour leurs faire payer. Qui sait combien de vies tu t'es promis de prendre dans ta cellule. Toutefois, tu avais aussi appris une chose, qu'il allait falloir passer au dessus des stupides chantages pour abattre son adversaire.

Je travaille ici, moi aussi Tu poses tes yeux sur Hirohito, c'était vrai que le pilote était rattaché à Motor Discrit, mais c'était plutôt rare de le voir surtout se balader dans les locaux. Depuis ton arrivé tu l'avais croisé que deux fois ici, le jour de l'annonce des artefact & aujourd'hui. Alors, la question n'était pas aussi stupide que ça. Je m'en remets doucement, on va dire.  continua-il & c'est ce que tu pouvais éventuellement constater puisque visiblement il avait quitté l'hôpital. Tu l'entend rire, mais le vois souffrir. Finalement, c'était pas tout à fait ça. Tu te grattes légèrement la tête, songeant que si Hirohito était dans le coin, son cousin ne devait pas être très loin. Tu vérifies les alentours.  Hm. Au fait . Personne à droit, personne à gauche. Parfait. Merci pour ce que tu as fait, ce soir-là. Sans toi, je serai sans doute mort.

Tu te retourne vers Hirohito les yeux écarquillés en observant la poigne qu'il te tend.Ton cerveau à pas l'air de vraiment suivre ce qu'il se passe, est ce que t'avais fait un don contre le SIDA sans le savoir & il en était atteint ? Parce que là ton cerveau sèche. Le type le plus ingrat de la planète vient de te remercier. Connaissant l'amour de son cousin pour les robot, il avait du l'échanger contre quelqu'un d'aimable c'est pas possible. La terre tourne vraiment pas rond.

Même si je ne comprends pas ce que tu fous ici, soit. Tu hausses un sourcil. Il ne savait pas ? Sérieusement ? Est ce que le projet utilisions des humain en cobaye parce que c'est drôle était un programme connu que de Satan en personne qui est à la tête de cette entreprise ? Il fallait le croire. Tu re-regardes la main d'Hirohito perplexe & fini par lui serrer brièvement la main avant de la retirer derrière ta nuque.

« T''as pas à me remercier, c'est ce que j'ai toujours fait avant d'atterrir ici. »

D'une certaine manière, c'était vrai. Malgré ton ancien travail d'entremetteur le soir, tu passais ta journée à sauver des vies ou à les rentre plus facile. Alors, aider quelqu'un que tu connaissait c'était pas grand chose.

« Disons, que c'est partie remise pour ce que j'ai pu te faire avant. Par contre. Pause, tu hésites un instant. Je pensais pas que tu étais aussi ignorant sur les agissements de ton cousin, commences-tu. Il m'a fait sortir de No Dawn, plus besoin de cacher, depuis l’accident toi comme lui savait que vous sortiez tout deux de ce même trou. Pour participer au ''développement'' des artefacts, si tu vois ce que je veux dire. Il fallait avouer que c'était pas très dur à comprendre. Mais, je t'avoue j'ai pas trop eu le choix et que j'aurais presque préféré rester là bas. Tu tires un paquet de cigarette de ta poche, avant d'en saisir une & de te l'allumer. Donc t'étonnes pas un jour si tu vois que tout ce qui reste de ce type, c'est son cadavre. Aha. » Ton ton est ironique, mais ton regard est froid, assez pour qu'on comprenne que tu n'es pas aussi ironique que tu veuilles le faire croire. Toi aussi, tu as changé. Tu n'es plus cet homme qui cherche à préserver la vie, tu n'es plus ce pauvre philanthrope qui avait autant peur des hommes qu'il les aimait. Non, c'était fini. Désormais, tu les haïs.
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Dim 3 Aoû - 18:50




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MUSIQUE – Alors comme ça, Mushido savait déjà pas mal de choses sur No Dawn et avait libéré Shin dans l'unique but de faire de lui un pion sur lequel il y attache des ficelles. Mushido serait donc le maestro de tout cet Enfer naissant ? Tu ne pouvais pas t'empêcher d'appréhender la suite, de serrer le manche de ta canne en envisageant que ton cousin vire du mauvais côté de la force, de celui des Traqueurs. Tu as beau avoir développé un syndrome de Stockholm pour un de leur soldat, ce n'est pas pour autant que tu ne les crains pas, bien au contraire. Tu craints t'aventurer seul dans les rues maintenant que tu sais que ces hommes peuvent sortir de nulle part et t'enfermer à nouveau dans une salle trop blanche que tu aurais supplié la cécité. L'ancien Atlantide venait cependant de te remettre sur la voie ; il avait effectivement mentionné la prison le jour de ton accident et tu n'avais jamais eu le temps d'en savoir plus. Ce n'était pas un mensonge, c'est certain, et dans ce cas, tu ne pouvais pas te permettre d'en parler davantage. No Dawn n'a pas de mots, No Dawn se lit sur les visages les plus accablés et les plus haineux.
Quelque part, Yuusan avait changé lui aussi. Vous étiez deux petits cons devenus deux hommes matures, prêts à tout pour s'éclipser et recommencer tout à zéro. Mais jusqu'où ce chemin vous mènera-t-il ? Et Shin, va-t-il vraiment perdre son temps à Motors District ? Dans tous les cas, cette situation te met mal à l'aise et tu oses à peine imaginer la suite des événements qui finiront très certainement par passer entre les doigts de ton cousin, qui perdra le contrôle de la situation et... Non, tu ne veux pas songer au reste.

« Mushido est mon cousin et crois-moi, tant que je suis là, personne ne fera de lui un cadavre. Tu plantes tes yeux dans les siens, même pas toi, Shin. »

Tu t'approches de ce dernier, plaquant la paume de ta main contre le mur à côté de lui et continue ton discours :

« Malgré le respect que j'ai pour toi désormais étant donné que tu m'as sauvé la vie, ce n'est pas pour autant que tu passeras entre les mailles du filet. Je compte bien te surveiller de près désormais, très près, même. Je veillerai à ce que tu ne détruises rien. »

Tu soupires et relâche la pression.

« Ne crois pas non plus que je suis en accord avec les agissements de mon cousin. Je les méprise. C'est les liens du sang qui m'oblige à le protéger plus que quiconque. Ma petite-amie pourrait crever la gueule ouverte à côté de Mushido, c'est le seul à qui je viendrai en aide. »

Triste réalité, c'était pourtant ce qu'avait fait de toi No Dawn : un homme qui devait accepter les sacrifices et sélectionner les personnes qu'il devait garder de son côté.
Et ce qu'il devait faire des autres.

« Je connais ta haine. J'ai été enfermé trois mois là-bas.
Comme toi.
Alors maintenant, si tu veux t'en aller de l'entreprise, je peux trouver un moyen. Si tu te sens capable de contenir ta rage, alors tu restes.
 »
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Dim 3 Aoû - 22:00


You can't handle the truth •

Musique -

Ses yeux se plantent dans les tient. Ils sont glacés comme ses paroles. Il n'était plus le Hirohito Nakamura que tu avais rencontré, il n'était plus ce gamin dans un corps d'homme que trop mal dans sa peau. Il n'était plus cette tête brûlée à vous étriper à la première réflexion. Plus sage, mais plus cruel aussi, voilà comment vous sortez de No Dawn. Vos peurs se transforment en haine & votre haine se condense, elle occupe vos pensées et se retranscrit par cette immonde froideur. Par ce regard plus vide qu'enflammé. Sortir de No Dawn ce n'est pas une seconde vie, c'est une seconde mort.
Personne ne fera de lui un cadavre, même pas toi, Shin.    Évidemment. Une chose dont tu aurais du te douter, c'est que tu devait malgré tout être le seul à haïr les Hommes. Parce que tu es le seul à connaître tout leurs visage, tu es le seul qui n'a aucune attache envers eux. Toujours subir, alors non, tu ne pouvais plus te ranger du côtés des humains. Trop égoïste, trop égocentrique, jamais à voir, ni à admettre le mal qu'ils causent.

Il te force à reculer, encore une fois, mais désormais, ça ne te perturbe plus. Tu n'as plus peur, juste blasé. Il te parle du respect que tu as gagné, mais c'est définitif : tu n'en veux pas. Tu ne cherches plus à être craint ou respecté, tu ne cherches plus qu'à atteindre ton but. Alors qu'il te surveille si c'est ce qu'il souhaite faire, mais à quoi bon. Mushido à beau être l'une des personne que tu méprises le plus en ce bas monde, tu n'en oublis pas moins que c'est lui qui t'as fait sortir de cette prison avant que tu ne te laisse totalement mourir. Tu as une part de reconnaissance envers ce monstre même si ces seuls projets envers ta personne se résument à te mettre en pièce détachés. De plus, tu n'es pas stupide non plus & tu sais que s'en prendre à actuellement l'un des homme les plus puissant du Japon ne t'aidera en rien à aboutir à tes projets. Alors, même si le chef de Motor Disctrict était sur ta liste noir, il en était le dernier nom.

Ne crois pas non plus que je suis en accord avec les agissements. Il te dit ça comme s'il savait de quoi il parlait. Est ce qu'Hirohito avait réellement conscience que les Actéfact n'était que le produit de mutant-cobaye ? Ça te fais doucement rire. Un rire jaune & emplit de dégoût. Je les méprise. Même le mépris sonnait doux à tes oreilles, c'en était presque mignon. Ma petite-amie pourrait crever la gueule ouverte à côté de Mushido, c'est le seul à qui je viendrai en aide. Tu éclates définitivement de rire. Ça lui ressemblait déjà un peu plus, cet homme sans aucune attache pour ses compagnes. Sa petite amie actuelle était tout simplement comme ses autres filles qu'Hirohito se faisait avant, un prétexte. Une chance de se changer les idées, évidemment qu'elle ne comptait pas.

Je connais ta haine. J'ai été enfermé trois mois là-bas. Comme toi. C'était vrai, mais en un sens, c'était aussi différent. Il était devenu dépendant d'Amaya Ikeda, tu pouvais l'affirmer sans aucune hésitation en apercevant sa canne. Alors que toi, tu avais juste regardé ce plafond en te disant que finalement cet enfermement avait été le moment ou tu avais le moins souffert dans ta vie. Il te propose en deal pour chercher à préserver l'équilibre dans lequel il s'était retrouvé. Mais tu avais déjà pris ta décision depuis longtemps. Tu soupires légèrement à ton tour.

- Je reste. Tu n'as pas à avoir peur de moi en ce qui concerne le sort de ton cousin, du moins pas maintenant. A partir du moment où j'ai mis les pieds ici, j'ai compris ce qui m'y attendais. Je m'y suis fait. Cependant, tu tends le bras jusqu'à agripper la chemise d'Hirohito. Tu le tires vers toi & plaque tes lèvres contre les siennes comme lorsqu'il l'avait fait avec toi. Tu n'as plus peur de cette proximité, tu la connais que trop bien. Tu l'as connu. Tu ne la fuis plus, elle est devenue ta force. Tu le délivres, cesse de jouer avec cette gamine que tu appelles ta petite amie, Hirohito. Tu as beau avoir changé aussi, tu n'as visiblement pas fini de jouer de l'innocence de ces pauvres filles pour affirmer être quelqu'un que tu n'es pas, mh. Pause, tu soupires de nouveau. Tu l'as dit toi même, tu ne lui viendrais pas en aide. C'est toi qui va détruire cette gamine, pas moi qui va détruire ton cousin. Du moins, pas avant un très long moment.
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Dim 3 Aoû - 22:51




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MUSIQUE – C'est vrai, il aurait fallut que tu arrêtes ce petit jeu mesquin, de porter ces masques que tu aimes tant. Tu n'avais joué que trop de fois avec le cœur des autres, et Aisaka n'échappait pas à la règle. Tu n'avais jamais songé à l'aimer ne serait-ce qu'une fois dans ton existence, elle n'était qu'un pion pour arriver à tes fins, d'atteindre ce but lointain. Elle était une pièce que tu pouvais aisément remplacer. Tu ne comprends pas l'amour, sans doute parce que tu n'as jamais aimé ou que tu ne l'as jamais réalisé. Tu osais penser que cela était dans tes gênes mais tu as eu l'horreur de découvrir que ton cousin est tombé amoureux de sa gamine de secrétaire. L'amour rend les hommes si faibles et si idiots. Mushido t'avait déçu pour le coup, mais tu avais préféré te taire sur ce sujet et te contenter de mépriser cette fille aux cheveux bleus dans ton coin, dans l'ombre. Tu n'étais peut-être plus l'héritier direct du nom Nakamura, mais tu restais un serpent. Un serpent vil, un serpent plein de fourberie.
Pourtant, malgré tes talents de calculateurs, tu n'aurais jamais imaginé Shin franchir cette frontière et t'embrasser de la façon que tu as pu faire il y a de cela bien longtemps maintenant. Tu avais écarté les paupières mais étais resté de marbre tandis que, plusieurs mois auparavant, tu aurais fait un scandale contre le brun.

No Dawn n'avait sans doute pas rendu plus fort Shin, mais sans doute plus fou. Toi, pourtant, tu te souvenais de sa haine du contact, de ces mots crachés à ta figure après avoir osé une telle chose, de l'humiliation que tu as du subir de par sa vengeance. Mais que cherchait-il de toi, très exactement ? Tu l'ignorais. Shin était devenu imprévisible.

« Il faut savoir faire des sacrifices dans la vie. Je n'ai pas de pitié pour les autres, j'ai juste appris à mieux le cacher. Tu souris brièvement. Elle n'est qu'un pion, une jolie marionnette. Je n'ai jamais chercher à me soucier d'elle ni même à la protéger de quoi que ce soit. Puis tu ris. Il ne faut pas faire confiance à un homme riche qui sait sourire. Au moins, elle retiendra la leçon. »

L'un de tes doigts vient de poser contre les lippes de Yuusan, tes billes dorées ne quittant pas leurs comparses, prenant une expression insistante.

« Mais toi alors, est-ce que tu m'embrasses pour essayer de me prouver que tu as changé ? Pour me dire que tu n'as plus peur de ça, plus peur de moi ? »

Tu saisis son menton entre tes doigts, tes lèvres glissant le long de sa joue dans un souffle chaud, avant de terminer cette course au creux de son oreille, affermissant la pression sur son menton.

« Je reste bien au-dessus de toi, Shin Yuusan. »

C'était sensuel, mesquin.
C'était digne du monstre que tu devenais doucement.
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Lun 4 Aoû - 0:16


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Musique -
Les gens changent & l'atmosphère aussi. Celle que tu aurais puis fuir comme la peste il y a encore quelque mois de ça, tu venais de l'offrir sur un plateau d'argent. Tu ne saurais trop dire pourquoi tu as embrassé Hirohito, probablement pour lui montrer que tu avais changé, que tu avais avait abandonné de jouer les esprits faibles & réfractaire. Tu t'étais décidé à avancer & non plus à te focaliser sur ton passé qui n'étais qu'un empilement d'échec. Montrer que tu ne reculera plus parce que tu es raisonnable, montrer que ce n'est plus la peur qui t’empêchera d'avancer, qu'elle est devenue un moteur. Tu devais paraître fou, totalement fou. Ce Shin qui fuyait l'être humain tout en voulant le sauver, s'en approchait désormais pour mieux le saisir & le détruire. Ce soir là, quand tu t'es pris quatre balle de le corps, tu as décidé de ne plus suivre ce faible courant dans lequel tu te baignais d'illusions. La tête pleine de rêve, tu es finalement devenu quelqu'un de terre à terre. Tu ne crois plus en l'homme.

Tu l'entends compter qu'il faut savoir faire des sacrifices dans la vie. & tu te rappelle Ô combien ta vie est un immense sacrifice. Tu n'étais plus à une ou deux concessions près pour perdre quelque chose. De toute manière tu n'as rien à perdre, tu n'as jamais rien possédé. Que ce soit en naissant ou en sortant de No Dawn, alors à quoi bon. Je n'ai pas de pitié pour les autres, j'ai juste appris à mieux le cacher. Tu lèves les yeux vers lui quelque peu curieux, tu cherches à déceler une étincelle de mensonge, quelque chose qui le tromperais ; en vain. Il ne faut pas faire confiance à un homme riche qui sait sourire. Tu plains légèrement cette gamine qui n'avait aucune conscience de cette réalité.  Toi même tu as longuement travailler aux services de ces soi-disant homme riches sachant sourire. Cherchant votre confiance, ils vous attendrissent avec des doux mots, mais tu n'es pas dupe. Tu as toujours su comment finissaient ce genre d'histoire. Son regard se presse, ses doigts parcourent tes lèvres. Tu ne bouges pas, tu n'es pas figé comme tu aurais pu l'être auparavant, tu observes tout simplement. Les images qui te reviennent à l'esprit ne t’écœurent plus, elles de rendent plus fort.

Il en vient alors au pourquoi. Il cherchait lui aussi des réponses. Tu esquisses un sourire tout en soutenant son regard. Tu as cette étrange habitude qu'il te regarde de haut, avant de s'approcher ce que tu aurait pu qualifier un jour de trop près. Tu sens sa respiration, tu baisses les paupières ne voyant plus que sa nuque. Il te souffle à l'oreille, presse sur ton menton. Je reste bien au-dessus de toi, Shin Yuusan. Tu pouffes légèrement. Tu remontes ta main, la glisse le long de sa chemise, arrivant jusque son col, la passant derrière cette nuque que tu entrevois. Tu pousses sur la pointe de tes pieds, tu tournes faiblement la tête tandis que tes doigts s’emmêlent dans sa chevelure. Tu murmures à ton tour.

- Ce n'est pas de cette manière que tu me battras, Hirohito. Tu distance légèrement vos visage pour pouvoir poser ton regard étonnamment clair sur lui. Tu es dépendant. Sourire malicieux, pourquoi est ce que je t'ai embrassé ? Tes lippes ce tendent un peu plus tendis qu'elle suspendent face à celle du pilote. Tu t'es mis à poser des question inutiles, Nakamura. Est ce que jouir de tes pions t'as rendu curieux vis à vis d'un acte aussi banal ? Ta main glisse le long de ses cheveux, dessinant le de son visage jusqu'à ses clavicule. C'était quelque chose que je devais te rendre j'imagine. Tu penche légèrement le visage, puisqu'il t'avais posé une question idiote, tu te permettais d'en faire de même. Tu te dis ne pas être quelqu'un de confiance, mais n'as tu pas tenter de me sauver d'ores et deja plusieurs fois, pourquoi donc ? Si peu monstrueux pour ce qu'il prétend être. Tu ne crois plus en grand chose & le hasard & de la sympathie venant d'Hirohito encore moins.
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Lun 4 Aoû - 1:06




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MUSIQUE – Si Shin n'avait pas perdu quelque chose depuis No Dawn, c'était cette pulsion de jeu. Depuis votre première rencontre, vos paroles ne sont que mesquineries, des coups bas ici et là juste pour voir lequel donnera sa langue au chat. Malheureusement, jusqu'ici il n'y a jamais eu un seul gagnant, vos étincelles toujours interrompues par des éclairs extérieurs. Pourtant, cette fois, c'est comme si rien ne vous empêchait de vous battre jusqu'à la dernière goutte de sueur, de sang. Jusqu'à ce que vous asséchiez vos gorges.
Si ton corps semble demeurer de glace face aux caresses lascives de la part de ton rival, tu sentais des frissons intérieurs te parcourir, titiller le bout de tes doigts, de tes lèvres, dans des tremblements qu'on ne pouvait point remarquer. Tu n'avais pas bougé, tu avais tenu la position, les pieds comme plantés dans le sol, droit et fier sur tes piliers. Tu n'étais plus dégoûté du contact des hommes contrairement à ce que tu essayais de te convaincre pendant des années, contrairement à ce que tu prétendais face à Tomoe quelques jours auparavant, contrairement à ce que tu laissais croire au monde entier. La vérité, c'est que tu étais parfaitement bisexuel mais tu as toujours eu cette hypocrisie grandissante qui a fait de toi un monstre de fierté.

Tu ne t'attendais pas au précédent baiser, c'est vrai, ni même à ce que Shin vienne toucher ta peau et conserver cette proximité. Ou alors se torturait-il à avoir l'air si à l'aise dans ces quelques mouvements aux apparences anodines ? Tu ne savais quoi en penser, Yuusan est énigmatique, et lire entre les lignes n'est pas une mince affaire dans ces cas-là.
Par ailleurs, la question qui suivit t'avait comme refroidi. Il est vrai que, vu ainsi, tu ne pouvais pas sembler en accord avec tes gestes et avec tes mots. Tu esquissais un maigre sourire, pris sur le fait.

« Peut-être parce que je n'aurais plus eu d'adversaire. Peut-être pas. Tu hausses les épaules. C'est un mystère. »

Tu abandonnes ta canne au sol, prenant appui sur ta jambe gauche uniquement pour éviter de ressentir une douleur amplifiée à l'abdomen. Tes mains remontent la gorge de Yuusan, de loin, il semblerait que tu l'étrangles. De près, ce n'est qu'une caresse langoureuse qui encercle son visage tandis que tes yeux pétillent de malice, et tes lèvres, affriolantes viennent s'approcher de leurs comparses.

« Si je ne te bats pas, alors que tu t'achèveras tout seul à faire des choses que tu regrettes déjà. Plus près. Encore. Encore. Encore. Vas-y, repousse-moi Yuusan. »

Tu demeures yeux ouverts, avec cette expression emplie de vanité. Tu l'embrasses. Longuement, très longuement. Tu veux voir s'il s'agit là du vrai Shin.
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Lun 4 Aoû - 2:07


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Tu perds le contrôle. Doucement les mots t'échappent, les gestes filent. Il ne sait pas. Il reste vague et énigmatique, refusant d'admettre une quelconque défaite, refusant de te céder quoique ce soit. Il te parle de mystère, comme s'il y en avait réellement un. La vérité c'est qu'il gardait cette réponse accablante pour son unique personne. Trop obstiné pour laisser quelque chose lui échapper. Très bien, tu acceptes cette maigre réponse qui n'est rien d'autre qu'une excuse, parce que les tiennes en sont le miroir. Ce n'est pas la vérité qu'il te dit là, mais ce n'est pas non plus un mensonge. Au final, tu perds Shin Yuusan, mais tu refuseras de l'admettre, parce qu'il était pas non plus gagnant.

Un tintement, sa canne s'écrase contre le sol. Ses mains remonte jusqu'à ta gorge & tu décides de les accompagner. Il y a bien longtemps que tu n'avais plus laissé personne t'approcher ou même te toucher de la sorte. Tu en avait oublié la chaleur du contact. Ses yeux s'éclaircissent aux fils que les mains remontent, ses lèvres s'approchent. Tu le trouvent presque prévenant en cet instant même. Il n'était plus cette personne intimidante qui s'imposait de force par sa carrure, en jouant de tes faiblesse. Il ne faisait que guider ce stupide jeu que vous seuls pouviez comprendre. Vos souffles se mélangent par la proximité, c'était étrange de ressentir cela à nouveau. Ce n'est plus du dégoût que cela t'inspires, tu ne pourrais même plus définir ce que ça t'inspirait. C'était naturel, c'était une ancienne habitude qui revenait.

Si je ne te bats pas, alors que tu t'achèveras tout seul à faire des choses que tu regrettes déjà. Il te teste. Il cherche cet ancien Shin qui aurait chercher à le repousser pour s'enfuir. Ce Shin qui aurait été par ce contact tremblotant & apeuré. Ce Shin qui s'est isolé pendant près de cinq ans de tout contact humain. Celui qui jouait les entremetteurs, mais qui détestait ça. Il s'approche, encore, toujours plus près. Ton regard continue d'appuyer le sien. Vas-y, repousse-moi Yuusan.  Il noue de nouveau ce pacte entre vos lèvres. Tu t'attendais à ce qu'il cherche à voir si tu ne bluffais pas, à voir si tu ne souhaiterais pas retourner en arrière. Tu le lis dans son regard emplis de malice. Tu le sens par ce baiser langoureux qu'il t'offre tandis que ses mots raisonnent dans ton esprit. Vas-y, repousse-moi Yuusan.  Tu es faible, Yusaan. Faible non pas parce que tu cèdes à ses mots, mais à ses provocations. Tu n'as plus à revenir en arrière. Tu portes ses mains jusqu'à son visage, tu approfondis le baiser tandis que tu sens ce frisson te parcourir & cette étrange sensation d'envahir. Tu te regardes les yeux vaniteux, mais tu capitules devant cette bataille de regard insistant. Préférant rabattre tes paupières. Tu laisses de nouveau une de tes mains se perdre dans ses cheveux, tu laisse ton autre main s'aventurer au delà de ses épaules. Tu frisonnes de nouveau, non pas par crainte ou par envie de rompre le baiser, mais parce que tu te découvres de nouveau. Parce que tu ne te souvenait pas qu'un baiser aussi prétentieux pouvait-il être, qu'il pouvait se révéler agréable & chaud.

Tu finis par rompre ce baiser, tout en gardant cette proximité qui s'était installé. Tu réponds à ce sourire plein de prétention qu'il t'adressait.

- Je regretterais plus rien désormais, Hirohito. Tu souffles dans dans le creux de son cou. Est-ce là la réponse que tu attendais ? Tu frôles ses lèvres de nouveau, ramenant ta main au niveau du col du pilote. Ou crois-tu encore que je fasse semblant, tout comme Monsieur fait semblant d'être un hétérosexuel affirmé ? Tu glisse ta main sous la chemise du Nakamura. Ne serait-ce pas a toi de me repousser ? J'attends. Tu le prend à son propre jeu & l'embrasse de nouveau, déboutonnant sa chemise au fil que ta main descende.

Tu ne regretterais plus rien.
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Lun 4 Aoû - 15:46




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MUSIQUE – Tu le pensais sous drogue, sous alcool. Shin Yuusan n'était plus. Il n'avait pas cherché à mordre ta langue ni à donner des coups entre tes côtes, à te balancer toutes les pires insultes du monde en jurant de se venger un jour ou l'autre. Non, au lieu de ça, il allait chercher plus loin. Tu n'avais pas de suite compris ce qui était en train de se dérouler au fur et à mesure que ton torse se dévoilait au milieu du couloir, à l'abri des regards des quelques employés. Tu serrais les poings, les appuyant avec violence contre le mur, ton expression dégageait soudainement une rage dont une ne saurait en exprimer la cause. Peut-être la frustration d'être pris à ton propre jeu, et pire encore ; d'y être battu.
Tu voulais jouer et tu avais perdu.
Et comme tous les Nakamura, tu es un très mauvais perdant.

Tu siffles entre tes dents, sourcils froncés, pupilles contractées, il n'y avait que de la rage dans ton regard. C'était comme si... comme si tu t'empêchais de tuer Shin sur le champ, ta poitrine se gonflant et se dégonflant, ton abdomen bandé. Il n'y avait désormais que des cicatrices sur tes pectoraux, le souvenir de cet accident qui signait la mort de l'ancien Hirohito et la naissance d'un tout nouveau personnage.

Tu n'avais cependant rien dit quant à la provocation du brun, tu avais perdu les pédales, le prenant presque avec violence par les épaules et le repoussant jusqu'à la première porte qui se présentait. Tu ne regardais pas où tu allais, tes billes dorées s'intensifiaient au fur et à mesure que tes pas te guidaient dans le bureau lambda, refermant dans un lourd claquement le panneau derrière vous, le verrouillant. Désormais, c'était juste vous deux, sans encombres.
Repoussant Shin sur le bureau de travail, tu avais renoncé à tout bon sens. La paperasse et les crayons s'éparpillaient au sol sans que tu y prêtes une seconde d'attention. Tes lèvres en feu dévoraient sa gorge, sa mâchoire, déboutonnant sa chemise en parallèle, embrassant son torse, ses hanches, sa taille, ses côtes, tu n'épargnais aucun morceau.

« Ferme-la. »
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Mar 5 Aoû - 2:27


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C'était probablement dans ta nature de chercher à constamment jouer. Tu n'arrivais pas à te défaire de ce trait, notamment lorsque Hirohito te faisais face. Il siffle, il s'énerve comprenant sa défaite imminente, comprenant que tu ne faisais pas semblant. Tu perçois sa rage & ça te fait sourire, parce que en un sens tu en ressortais vainqueur, parce que il n'était mal malgré tout supérieur à toi. Tu sens ce regard haineux, tu vois ses muscles se tirer & se contacter. Ca y est, c'était fini. Du moins, c'était ce que tu pensais fermement. Tu ne t'attendais pas à ce qu'il t'agrippe aussi fermement. Il s'avance, tu recules. Tu es prit de court. Tu ne sais pas trop où il vous conduit de la sorte. Tu t'engouffres alors dans l'obscurité d'un bureau lambda. Le peu de lumière dans la pièces est une esquisse de rayons de soleil traversant habilement les volets de la pièces. Il verrouille la salle, tu ne réalises pas ce qu'il se passe. Ton cerveau n'a pas le temps de traité l’information correctement qu'il t’emporte de nouveau.

Tu recules, encore. Tu recules jusqu'à heurté ce bureau. Tu réalises que tu n'es pas si gagnant que ça. Tu réalises que s'il perds, il t'entraînera dans sa défaite. C'était trop tard, soit vous étiez deux perdant, soit tu renonçais. Cependant, renoncer n'était plus une option. Son regard pèse. Tu t'écrases contre le bureau faisant virevolter tout ce qui pouvait bien traîner dessus. Il te dominait totalement. Tu étais resté accroché à sa chemise tandis qu'il te dévorait les lèvres. Tandis que tu lui rendais ce baiser. Il s'attarde sur ta chemise tout en continuant de te dévorer. Entièrement. Toi tu es bêtement là tenant fermement un pan de se chemise, tu frissonnes. Tu étais parfaitement lucide, même trop lucide. Une part de toi voulait capituler, une autre part de disait de te taire & de faire ce que tu avais à faire. Mais cette qui te contrôlait, c'était cette part de toi qui avait perdu la raison. Tu n'avais plus pied.

Tu passes tes bras sous la chemise d'Hirohito. Effleurant ces bandages qui recouvraient son torse. La ferme. disait-il. Tu n'avais pas spécialement envie de lui obéir, mais tu savais que si tu parlais maintenant, tu craquerais. Tu retournerais à la réalité. Tu te contente de ces souffles régulier, de frissonner à chaque baiser qu'il dépose. Il descend. Tu replis tes jambes, les passant autour de lui. Tu l'emprisonne dans ton éteinte. Tu enfouis ta tête dans sa nuque, embrasse ses cervicales, respire son odeur. Si cette personne qui se tenait face à toi n'avait pas été Hirohito, tu n'aurais probablement pas réagit aussi facilement. Tu ne te serait pas laissé berné aussi facilement. Il avait raison, quoique tu fasses, il restait bien au dessus de toi. Tu refusais juste de l'admettre.

Tu baisses la tête entrevoyant sur tes côtes ces marques que tu avais presque oublié, celles semblable à celle qui ornait ton front. Tu détournes rapidement le regard, tu n'aimes pas les voir. Ces cicatrises, ces fantômes, ces être que tu haïs tant. Tu préfère poser de nouveau ton regard sur Hirohito, sur ses plaies à lui. Tu déposes un baiser sur son torse, où plus précisément sur ses bandages.

« J'aurais peut-être dû te laisser mourir ce jour là. Mh. » Tu ne sais plus tôt ce que tu racontes, mais le fait est que tu n'en serait pas là si tu ne l'avais pas retrouvé dans cette foutue forêt. Si tu n'avais pas connu son implication avec Amaya Ikeda, si vous aviez continuez de vous ignorez entièrement.
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Mar 5 Aoû - 7:35




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MUSIQUEJ'aurais peut-être dû te laisser mourir ce jour-là. Oui, en effet, tu aurais peut-être dû ignorer ma voiture, fermer les yeux sur la fumée éparse qui jaillissait du pied de la falaise. Ou peut-être que tu aurais dû juste descendre et me regarder agoniser, coincé dans la carcasse du véhicule. Me regarder essayer de m'en sortir une dernière fois, de m'arracher cette barre de fer stupidement et de me laisser me vider de mon sang. Ma mort n'aurait pas changé grand chose dans cette longue vague qu'est la vie, je serais peut-être simplement devenu un obstacle, un ennemi en moins. D'un point de vue extérieur, me laisser crever là-bas, à proximité de la forêt des suicidés, aurait été le meilleur choix que tu aurais jamais fait, Shin. Tu te rends compte ? Tu aurais pu éviter la souffrance de cette gamine de Sae Aisaka, tu aurais pu éviter la rivalité avec Mushido Nakamura et les déceptions du reste de mon entourage.
Mais peut-être que tu ne m'as pas sauvé, peut-être que tu m'as piégé, que tu m'as forcé à vivre pour assumer les conséquences des actes passés.

Tu continues d'embrasser sa peau quelques instants, et malgré ton cœur qui tambourine dans ta poitrine, tu ne suis pas son rythme. Tu sembles te ralentir tout à coup, remontant jusqu'au creux de son cou. Néanmoins, au moment où tu t'apprêtais à pincer son épiderme entre tes lippes, tu te bloques. Tu fermes les yeux, tu soupires. Tu ne peux pas lutter.

« Je ne peux pas. »

Etalais-tu de but en blanc.
Tu te redressais quelque peu, l'étincelle mesquine s'était éteinte dans tes yeux et tu n'étais plus qu'un visage partagé entre une forme de tristesse et la neutralité la plus totale. Tu aimerais dire que tu ne peux pas faire ça à cause de ta plaie, mais ce serait mentir ; qu'est-ce que tu t'en fiches de te rouvrir cette bonne vieille cicatrice, franchement.
C'est quelque chose de plus personnel, et sans doute qu'au fond de toi tu n'es pas totalement un enfoiré, celui qui mérite le mépris d'autrui. Une morale est née dans ton esprit, chose que tu n'aurais jamais pensé trouver.

« Tu as peut-être oublié qui tu étais, mais moi pas. Tu te remets droit face à lui, ta chemise épousant la forme des muscles de ton buste, j'ignore ton vécu mais je me souviens de ton regard le jour où j'ai poussé la plaisanterie trop loin, chez moi. »

Tu étais finalement devenu un homme, Hirohito. Parsemé d'imperfections, mais tu avais compris où étaient les limites de l'être humain. Les tiennes, celles des autres. Être un monstre ne fait pas de toi un personnage sans cœur. Tu es un monstre avide de pouvoir, c'est vrai. Mais pas un monstre inhumain.

« On t'a peut-être traité comme un monstre auparavant mais je n'ai pas l'intention de te traiter comme un jouet. »

Un sourire se dessinait sur ton visage, un sourire dont on ne saurait en donner le sens. C'était un sourire presque paisible, résolu.
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Jeu 7 Aoû - 17:19


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Il s'arrête. Il soupire. Je ne peux pas.  Il se redresse tandis que tu poses les yeux sur lui, clignant des yeux. Il ne pouvait pas. Il n'affiche plus se sourire mesquin & vainqueur. Ce qu'il te montre, c'est sa part d'humanité, c'est une part que tu n'avais jamais vu auparavant : une forme de regret. Ton cœur qui battait contre ta poitrine, s'y heurte désormais comme si c'était un mur. Tu as peut-être oublié qui tu étais, mais moi pas. Boum. Tu t'es redressé & t'as dû mal à croire à ce que tu viens d'entendre. Il disait que tu avais oublié, peut-être, peut-être pas. Tu avais eu le temps de songer de nouveau à ce que tu étais. Tu avais été cet enfant qu'on a abandonné & dont à à abusé avant de devenir cet homme qui à fui tout ce qu'il a pût être, tout ce qu'il à pût vivre pour mieux se reconstruire. Aujourd'hui, tu n'étais ni l'un, ni l'autre, mais le résultat de ces deux expériences. Tu n'étais plus une victime dont on abusait, ni cette forme perfide d'être vivant qui refusait tout contact, pourtant il était impossible d'effacer ces parties de toi.

J'ignore ton vécu mais je me souviens de ton regard le jour où j'ai poussé la plaisanterie trop loin, chez moi.  Il te rappelle ce qu'il s'est passé ce jour là. Il te rappelle que tu as ruiné toute sa vie parce qu'il t'avais embrassé. Il te rappelle que ce n'étais qu'une plaisanterie. Il te parle de ce jour où tu l'as vu pour la dernière fois avant No Dawn, avant la chute vers les enfers, avant que tu ne changes tout comme lui. Pourtant quand bien même tu avais changé, tu n'avais jamais laissé n'importe qui te toucher de la sorte, pour toi, peut importe si cela avait le visage d'une mauvaise blague : quelque part tu ne plaisantais plus.

 On t'a peut-être traité comme un monstre auparavant mais je n'ai pas l'intention de te traiter comme un jouet.  Il sourit. Un frisson te parcourt. Ta gorge se noue, tu te replis sur toi même. Tu es recroquevillé sur ce bureau, tu enfouis ta tête dans le creux de tes bras & pouffe, pourtant ça sonne faux. Tu as juste l'air d'un enfant, tu es faible Shin Yuusan. Définitivement trop faible face à lui.


«  Quand bien même tu penses que j'ai oublié, comment-ce tu faiblement. Quand bien même je m'en suis souvenu, tu prend une inspiration & lève la tête. Je ne fuis plus ce que j'étais à l'origine avant que tu ne me connaisses, ce qui a donner le Shin que tu as connu. Mais, ta voix se brise légèrement, je ne cherche pas non plus à affronter mes fantômes tête baissé. » En un sens, tu avais réussit à trouver un certain équilibre. Tu avais arrêté de détester ce que tu étais auparavant & ce que tu étais devenu. Tu pouvais encore réagir normalement, tu avais arrêter de sursauter lorsqu'on posait une main sur ton épaule pour te surprendre. C'était ça, que tu avais gagné : une vie.

« On m'a traité effectivement de toute les manière possible, je ne nierais plus ce qu'il m'est arrivé. J'ai comme tu le dis été traité comme un monstre & un jouet, le jouet de tous les vices humains. L'enfant que j'étais à été abusé, encore & encore. Tu ne le cacherais plus, tu ne fuirais plus. Pourtant tu trembles quand tu en parles. Pourtant, ça reste difficile de l'avouer. Oui, j'aurais dû te laisser mourir, ça aurait été de toute évidence plus simple pour tout le monde. Ça aurait épargné bien des souffrances à un certain nombre de personne, mais je ne pouvais pas. Trémolo. Tu es la seule personne qui sache ce que j'ai été, tu es tout ce qu'il me reste d'avant. Tu serres les poings, je ne veux pas perdre la seule personne qui est désormais réellement importante à mes yeux.»

Depuis la mort de cette femme, tu ne t'étais plus attaché à qui que ce soit. Tu refusais toute réelle attache, ces gens avec qui tu passais tu temps, n'étaient rien d'autres que ces oiseaux de passages dont parle Shakespeare. Ils débarquent dans votre vie un certain temps, avant d'en disparaître. Tu t'y étais fait, pourtant aujourd'hui, en cet instant, tu refusais que ça arrive de nouveau.
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Jeu 7 Aoû - 20:54




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MUSIQUE – En fin de compte, tout ça n'avait pas de sens. Tu n'aimais pas être humain, tu n'aimais pas être synonyme de sensibilité et de faiblesse, et pourtant les mots de Shin sont en train de t'atteindre, ils se plantent dans ta peau et laissent des marques indélébiles. Il ose faire de toi la personne à qui se rattache son passé, il ose te donner un rôle trop important, un rôle que tu mérites certainement pas. Tu serres les poings et tu l'écoutes avec difficulté, y a ce bourdonnement dans tes oreilles quand les gens sont en train de te balancer des belles phrases, ce bourdonnement dans lequel tu distingues un murmure qui te dit de ne pas t'y attacher, de ne pas t'y croire, mêlé entre le souvenir des cris de Philosphy of a Knife et l'image de ta pauvre cellule blanche, là où personne n'est venu te chercher à part ton bourreau.
Tu ne voulais pas faire de Shin quelqu'un d'important pour des raisons sans queue ni tête. Parce que tu ne veux pas te dire que tu peux être attiré par lui, parce que tu ne veux pas te dire que tu es capable d'aimer quelqu'un malgré toi, parce que tu ne veux pas montrer que tu peux être quelqu'un de bien. Être mauvais protège bien des choses, mais il avait suffit qu'il se mette à nu devant toi et expose les douleurs passées pour que tu perdes totalement les pédales.

« Faire de moi quelqu'un d'important est sans doute la chose la plus idiote que tu aies pu faire, même ton coup de pute du club gay ne vaudra jamais ce que t'es en train de me dire. »

T'oserais jamais l'avouer, mais ce qu'il vient de te balancer, ça t'a fait quelque chose. Un pincement au cœur, une bouffée de chaleur. Tu le regardes droit dans les yeux, silencieusement, et tu t'approches de lui. Tu t'approches de lui et tu l'embrasses sans plus discuter. Mais tu lâches pas son regard, t'es comme hypnotisé.

« Tu ne cherches plus à affronter tes fantômes ? Bien, on va voir ça. »

Tu recules d'un pas, puis deux, défaisant tes chaussures en appuyant sur tes talons. Tes mains remontent le long de ta propre chemise, défaisant les quelques boutons encore accrochés. Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Six. Sept. Huit. Neuf. Dix. Tu attrapes les pans et lances tes bras doucement vers l'arrière pour laisser le tissu blanc glisser le long de tes bras, assumant désormais ton torse marqué. Le froissement de ta chemise chutant au sol te donne le signal pour la suite. Tu n'es plus vraiment maître de toi-même, mais soit. En fait le narrateur a juste perdu un putain de gage contre deux monstres et se voit obligé de trouver un lien logique entre le drama et le strip. Lentement, ton index et ton pouce glissent le long de ton abdomen bandé pour s'emparer du bouton de ton pantalon, de le défaire. Les derniers vêtements sur toi s'abaissent d'eux-même, désormais totalement à nu devant Shin Yuusan, sans honte, toujours avec assurance pas comme le narrateur. Tu mets une main dans tes cheveux, remettant les quelques mèches blanches vers l'arrière, ton menton se redressant.

« Alors ? La porte est juste derrière, si tu veux fuir. »


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Ven 8 Aoû - 0:21


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Un. Deux. Trois. Tu avais laissé ces mots t'échapper & la réponse ne se fît pas longtemps attendre. Faire de moi quelqu'un d'important est sans doute la chose la plus idiote que tu aies pu faire, même ton coup de pute du club gay ne vaudra jamais ce que t'es en train de me dire.  Oui c'était stupide. C'était même la chose la plus stupide que tu ai pu décidé de dire dans ta vie. Tu l'as fait, tu ne l'as pas décidé pour autant. C'était juste comme ça, ça c'était une des choses qui t'échappait. T'avais abandonné la raison, tu l'avais rangé au placard pour une fois. De toute manière, cette situation était surréaliste, c'était vous deux & personne d'autre. Il n'y avait plus à mentir ou à cacher quoique ce soit. Tu jouais carte sur table en mettant ton âme à nu. Il a beau dire que tu viens de faire une chose complètement ridicule, cela n'empêche qu'il s'avance vers toi & t'embrasse de nouveau. C'est doux & sucré à la fois. Son regard ne te quitte pas & cette fois tu ne baisserais pas les yeux. Cette fois, tu le regarderais aussi. Il rompt le baiser.

Tu ne cherches plus à affronter tes fantômes ? Bien, on va voir ça.  Il recule. Il s'éloigne de toi une nouvelle fois, encore. Tu le suit du regard, septique. Tu ne sais pas ce qu'il va faire & en un sens ça t’effraies un peu. Puis tu le vois se défaire de ses chaussures, tu le vois retirer sa chemise. Retirant chaque bouton un par un, jusqu'à faire tomber toute chose recouvrant son torse meurtri. C'était sensuel. C'était malsain. Tu trembles. C'était ce qu'on te forçait à faire avant de te consommer comme un vulgaire produit. Quand bien même le spectacle était attrayant, quand même même il était attirant : en cet instant, tu avait l'impression d'être à la place de ceux qui te dévoraient de leurs yeux crus. Tu comprenait leur perversion & ça t’effraies.

Il t'attaque à son bas & tu deviens instantanément rouge. T'as l'habitude de voir ça, mais pas d'une personne que tu considérait réellement. Ça, c'était la première fois. Tu sais pas comment réagir, fuir, rester, l'arrêter ? Il n'y a plus rien a arrêté : il s'était débarrassé de tout ce qu'il portait.  Alors ? La porte est juste derrière, si tu veux fuir. Il se moquait de toi, hein. Ton cœur bat à tout rompre, tes yeux sont figés sur cette silhouette. La porte était dernière, disait-il sachant pertinemment que tu ne pourrais pas la passer parce qu’il était juste devant. Tu essaies de cacher les rougeurs de ton visages derrière tes mains comme un véritable enfant qui aurait vu quelque chose qu'il n'aurait pas dû. Tu pousses un « aaah » gêné comme une petite fille. T'es pitoyable Shin Yuusan. Tu relèves la tête en étant toujours aussi écarlate.

- Pourquoi est ce que tu tient tant à jouer à ce jeu là, Hirohito ? T'as l'air vraisemblablement désespéré. Pourtant tu le relèves. Tu quittes ce bureau sur lequel tu avais trouvé place & t'avances vers cet idiot fini en tenue d'Adam. Tu suis ses pas, un après l’autre. Tu sais que je ne peux pas fuir. Tu lui fait face tendant les bras comme un enfant pour saisir son visage entre tes mains, emmêlant tes doigts dans ses cheveux argenté. Est ce que tu te moques de moi ou bien tu as tout simplement pitié de ma personne ? Si c'est le cas, tu détournes de nouveau les yeux. Arrête ça. Tu laisses tes mains retomber le long de ton corps. Tu abandonnes. Tu ne sais pas s'il est sérieux ou non & tu ne veux pas te laisser avoir si ce n'est qu'une pauvre blague pour te montrer ô combien tu étais pitoyable. Tu relèves les yeux vers lui, hésitant, faible, prêt à craquer. Dis moi que ce n'est pas le cas.
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Ven 8 Aoû - 20:39




YOU CAN'T HANDLE THE TRUTH

MUSIQUE – Tu avais beau être devant la porte, s'il avait préféré partir, tu l'aurais laissé faire. Ce n'était plus ce Hirohito qui forçait les gens à coucher avec lui par tous les moyens, c'était un nouveau Hirohito. Peut-être avec un peu moins de cœur, un peu plus de glace dans le regard, mais au moins un Hirohito qui semblait comprendre et accepter le destin, tragique ou non. T'as vécu bien pire que les déceptions maintenant, t'as vécu la jalousie, la rancoeur, l'enfermement. Alors, très franchement, qu'est-ce qui pourrait t'arriver de bien pire ? Tu le regardes s'approcher de toi sans ciller, tu le regardes s'accrocher à toi, tu le regardes parler avec ses lèvres tremblantes et s'accrocher à ton visage comme si son existence toute entière en dépendait. Shin Yuusan et Hirohito Nakamura, était-ce ici, comme ça, que votre rivalité devait s'arrêter pour que vous puissiez vous unir ? Tu ne savais pas jusqu'où votre haine pouvait vous amener, mais maintenant, tu ne sais encore moins jusqu'où l'union peut vous perdre.
T'aimerais comprendre pourquoi Shin semble s'être entiché de ta personne, pourquoi il semble dépendre de toi alors que t'es qu'une sale épave, une carcasse déjà bouffée. Tu songes au fait qu'il soit idiot à s'inquiéter de savoir si tu te moques de lui ou non, si tu joues encore, si toi, tu continues dans ta haine et dans ton orgueil étouffant.

Tu ne souris pas, ton faciès reste incroyablement impassible. Ta main remonte le long de sa gorge et caresse tendrement sa joue tandis que ton visage se penche sur le côté et s'approche langoureusement de ses lèvres.

« Je ne me moque pas, murmures-tu, je ne joue pas. »

Parce que tous les bons jeux doivent se terminer un jour ou l'autre pour éviter la lassitude.
Tu l'embrasses à pleine bouche, enlaçant sa nuque de l'un de tes bras et tu le repousses doucement contre le mur à ton opposé. Ta main glisse sur et entre ses cuisses, sur son abdomen, son torse, là où son cœur bat. Tu lui retires sa chemise, tu sens la chaleur de sa peau, et tu réalises que t'es en train de tromper quelqu'un encore une fois. Mais tu t'en fous, tu t'en fous complètement. Miu pourra te hurler dessus autant qu'elle le souhaite, tu ne l'écouteras pas.

Tes lippes s'accrochent à sa gorge, sa mâchoire, sa joue, son oreille.

« Je t'aime. »

A quoi bon mentir ? Ah, que de belles convictions, Hirohito Nakamura. Celui qui niait l'amour et qui en riait il y a quelques minutes. T'es pas foutu de tenir tes mots et de t'en contenter, faut toujours que tu tentes l'aventure et le danger. C'est carrément con.
T'es con.
Vraiment con.

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Jeu 28 Aoû - 14:53




You can't handle the truth

           
ft. Hirohito Nakamura
“These fragments I have shored against my ruins”


Musique -
Tu te sens stupide, faible. Tu n'as jamais été aussi vulnérable qu'en se moment tandis que tu parles d'être plus fort que jamais. Mensonge. Tu essaies de te complaire dans ta nouvelle image, tu as cherché à t'adapter à ton nouvel entourage, à ta nouvelle vie. Pourtant, quelque chose n'allait pas, tu disais faire un pas en avant, secrètement tu en faisais deux en arrière. Tu prétendais accepter de nouveau le contact. La vérité c'est que la seule raison pour laquelle tu as pu aller aussi loin, c'est que la personne qui se tenait face à toi n'était nulle autre que Hirohito. La vérité, c'est que tu t'es attaché à lui pour une raison que tu ne saurais réellement expliqué. Et alors que ton regard s'est détaché de lui, qu'il cherchait confort et refuge n'importe où ailleurs que dans le blanc de ses yeux, tu l'entends. Un murmure. Je me moque pas. Je ne joue pas.

Tu relèves les yeux vers lui. Il est proche, ses mains caressant ta nuque, son visage pendant sur le bout de tes lèvres. Tu t'attendais à ce qu'il se moque de toi, tu t'attendais à voir dessiner sur son visage ce sourire narquois qu'il à l'habitude d'aborder. Méprise. De ce que tu as pu apercevoir il n'y avait aucune joie, aucune raillerie : il était sérieux. Tu n'as pas eu le temps de réellement comprendre. Il t'enlace, t'embrasse, te repousse doucement contre le premier mur. C'est là que tu réalises que ce n'étais réellement plus un jeu, ni pour lui, ni pour toi. Ses baisers te brûlent les lèvres, comme un léger picotement qui ne fait que s’intensifier. C'est étrange, mais cette sensation t’apparaît agréable, tes lippes recherchent naturellement ses paires, tandis qu'elles s'éloignent, s'approchant de ton oreille.

Je t'aime. Ton cœur manque un bond, ça non plus tu ne t'y attendais pas. L'homme qui te crachait dessus pour lui avoir envoyé un homme avec lequel coucher, aujourd'hui te tenait entre ses bras & te disait qu'il t'aimait. Si on avait dit un jour que les choses aurait terminées ainsi, tu n'y aurait très certainement jamais crû. Pourtant, tu y était, à désirer cette personne plus que tout en cet instant. Vous étiez passés de la guerre à l'union. Au final, ce n'était rien d'autre qu'une autre forme d'auto-destruction.

Tu passes tes mains autours de ses hanches, tu te glisses vers lui, collant ton buste au sien jusqu'à sentir les battements de son cœur contre ton torse. Tu t'abandonnes à de légers mouvements de reins contre lui, rien de bien agressif, quelque chose de juste sensuel. Tu ne penses plus à ce que tu fais, c'était tout simplement instinctif.

- Redis-le, souffles-tu à ton tour. Puis, par ta taille légèrement inférieur à celle de ton partenaire, tu atteignais plus facilement sa nuque sur laquelle tu déposais d'innombrables baisers, descendant  doucement. Tes mains suivent le mouvement, caressant hanches, reins, cuisses, une glissant délicatement vers l'arrière, l'autre appropriant son sexe. Tes lèvres elles, s'embrasent d'autant plus que tu l'embrasses. Lippes, nuque, clavicules, tétons, nombril. Chaque muscles qu'elles croisaient jusqu'au gland. Décidément, t'étais vraiment quelqu'un de stupide Shin Yuusan. Jusque là, tu n'avais embrassé que des personnes que tu pourrais facilement qualifié de repoussant, tu avais dû coucher avec un nombre incalculable de personne que tu ne connaissais pas où que trop bien, mais que tu n'as jamais désiré avant de te renfermer totalement sur toi même pendant cinq années. Cinq ans sans aucun contact, sans aucune marque ou preuve d'affection & Vingt-sept ans sans embrasser une personne que tu arrivais à estimer. Alors oui, tu te sentais stupide, incroyablement bête. Parce qu'Hirohito n'était en un sens pas différent de ceux que tu as toujours méprisé & que finalement c'est d'un type comme lui que tu es tombé amoureux. C'en était presque irréel.

(c) Gabitch



_______
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Ven 29 Aoû - 15:58




MUSIQUERedis-le. Mais tu n'as rien. Tu n'as rien dit parce que tu as peur de te tromper.
Tu n'as rien dit parce que tu as senti ses lèvres se poser contre ton épiderme, effleurant les endroits les plus sensibles dans des mouvements lascifs. Ton avant bras se repose contre le mur, ton regard est brumeux et ta bouche entrouverte laisse échapper un souffle chaud, erratique. Tes joues ont pris une teinte plus vive, tu ne sais même pas si ce changement soudain est dû aux caresses de Shin ou tout simplement que les mots qui se sont échappés de ton cœur résonnent à présent dans ton crâne.
Le pire dans toute cette histoire ; c'est que rien n'était un mensonge. Tu l'aimes sans en connaître les causes et les conséquences. Tu l'aimes sans jamais t'en être véritablement rendu compte. Shin n'a jamais obsédé tes pensées, ni même été le cadet de tes soucis. C'est un fait, c'est comme ça. Tu ne sais pas ce qu'est le véritable amour à l'abri des projecteurs, celui qui prime la sincérité et le partage, mais tu te dis que si ça existe vraiment, c'est à ça qu'il doit ressembler.

Tu t'abaisses à son niveau pour le redresser, défaire les derniers tissus jusqu'à ce que vos corps s'enlacent sans artifices, sans barrières. Tes bras entourent ses côtes et ton front se colle contre le sien. Et il ne se passe rien d'autre qu'une étreinte, une étreinte qui te paraît tellement pure à côté de tous les vices dans lesquels tu as plongé. « Shin, commences-tu finalement, je t'aime ».
C'est soufflé, un peu bafouillé. C'est presque trop irréel pour que ça sorte de la frontière de tes lippes. Mais c'est fait. C'est fait et il n'y aura jamais plus de fuite possible. Tu ne penses même pas à Sae ni même à la foudre des médias. Tu penses juste à toi. A lui. Et à vous, très certainement.

Tes doigts glissent jusqu'à l'arrière de son corps, l'agrippant pour l'allonger doucement sur le bureau. T'as plus rien d'un prédateur sexuel, ce genre de personnage trop pressé pour prendre le temps d'apprécier l'instant. T'as l'air d'un parfait amant. Ca te fait rire, intérieurement.
T'embrasses sa poitrine, sa gorge, son épaule, ses côtes, ses hanches, son abdomen, son aine, jusqu'à l'objet de votre plaisir, répétant les mouvements qu'il avait déjà exécuté quelques secondes plus tôt. Tu reprends un chemin jusqu'à son visage, agrippant sa taille d'une main et dégageant son visage de ses cheveux. La marque rouge curieuse est toujours là. Et tu l'embrasses aussi, quand bien même tu sais que ça ne réparera jamais les cicatrices qu'elle a laissé à tout jamais.

« Tu as peur ? »



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[Y] You can't handle the truth • Hirohito

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