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 Das Belohnung [Gagnants de la chasse aux débris][Traqueurs invités]

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Jeu 17 Juil - 22:54

.

Das Belohnung

Une putain de grosse blague.
Ce fut la première pensée qui t'effleura l'esprit lorsque, brusquement, une lueur vive vint douloureusement brûler tes rétines d'ores et déjà mises à mal. Repoussant d'un geste reflétant ton profond dégoût l'un des amas verdâtres et gluants recouvrant tes jambes, tu fis un rapide inventaire de ta personne et plus particulièrement de ta pauvre ossature malmenée, histoire de vérifier s'il y avait éventuellement eut de la casse. Mais rien ne te sembla sortir de l'ordinaire et tu en soupiras même de soulagement.
Tes habitudes te reprenant au galop et relevant les yeux vers les alentours t'environnant, tu mis un soin tout particulier à fermer ta grande gueule afin d'observer allègrement la scène qui se jouait sous tes yeux. Tu aurais volontiers éclatée de rire - de l'un de ces rires un peu maladifs entremêlés de courts sanglots - tant tu pouvais être mitigée sur ce qu'il semblait t'arriver. Fallait t-il donc rire de la situation, ou bien au contraire : en pleurer ? La frustration te noua l'estomac tant et si bien que tu te sentais prête à rendre les quelques flûtes d'alcool que tu avais bien pu ingurgitée en début de soirée.
Tes sens auditifs revinrent se concentrer sur le timbre grave - et un poil cyborgèsque à ton goût - résonnant contre les murs sombres de votre cercueil, alors que tes yeux partaient s'accrocher aux formes déplaisantes de ce que tu imaginais être votre hôte. Tu n'aimais guère la tangente que prenait la situation. Que comptait-il donc vous montrer, en premier lieu ? La solitude te rattrapas, déplaisante et en tout point similaire à une tempête houleuse et invisible, alors que certains se remettaient déjà sur leurs pieds pour emboîter le mouvement général. Ne pas avoir écopé d'un débat stérile sur l'utilité et l'ingéniosité que pouvait représenter le fait de suivre un être aussi singulier, te souffla un peu plus. Tu te rendis soudainement compte que tu ne connaissais pas même la moitié des autres heureux élus empêtrés dans la merde que toi.
Pourtant, te relevant à ton tour tout en laissant un rictus mauvais dévorer tes lippes, tu notas la présence de quelques visages ne t'étant pas tant étrangers.
Suivant le petit cortège qui se formait lentement, tu te remémoras ta mésaventure au sein des bureaux de Motors District, avec un certain homme dont le nom t'était encore méconnu. Tu aurais jurée l'avoir aperçu en compagnie de Yamazaki - l'un de tes plus fidèle compagnon de beuverie. Et, malgré l'envie qui te taraudais, tu te retins de leur imposer ta compagnie. Mieux valait ne pas trop se faire remarquer... Tes lentilles émeraudes s'accrochèrent alors aux formes avantageuses de Tomoe Nakamura. C'était bien ta veine, voilà que l'une des plus importantes icônes de ton entreprise se retrouvait prise dans le même merdier que toi.
Avec un naturel non feint, tes dents de nacre vinrent malmener ta lèvre inférieure. Tu n'aimais pas ça, tu n'aimais pas ça du tout, tout comme tu n'aimais pas non plus la scène un poil suspecte à laquelle tu assistas fort malgré toi.
Ainsi, une femme que tu ne connaissais pas le moins du monde glissa quelques mots à un parfait inconnu tout en le gratifiant d'une tape amicale. Certains semblaient donc être moins éperdus que toi, ce qui n'était pas pour te rassurer. Les quelques bribes que tu avais pu entendre t'arrachèrent néanmoins un fin sourire amusé. Tu aurais jurée avoir été témoin d'un nocif jeu de mot sur le fait d'être encré dans une situation délicate. Encré était, à tes yeux, un terme qui saillait à merveille à ladite situation. Même si le terme d'échoué aurait été plus correct à tes yeux. Mais la voilà qui se détournait déjà vers un autre individu random pour le gratifier d'une phrase dont tu ne compris pas toute la portée.
Quelque chose te disait que vous formiez une belle bande hétéroclite d'allumés. Cette pensée te ramena à la situation avec violence. Tu te frictionnas les bras comme pour te rassurer. Ton regard se perdit alors dans la contemplation de tes escarpins souillés et tu t'arrachas une seconde à l'idée de les abandonner sur place. Mais tu préféras ne pas t'y résoudre tout de suite et, par de belles enjambées, tu remontas vers la tête du cortège sans accorder un regard à quiconque. Une question te brûlait les lèvres depuis un moment déjà, et tu comptais bien l'élucider.
« Hmm- excusez-moi mais, pourrions-nous savoir qui vous êtes... ou plutôt quoi... D'ailleurs, où comptez-vous nous emmener comme ça, exactement ? »
Ne tenant guère à effleurer ne serait-ce qu'une mandibule que tu imaginais des plus visqueuses, tu venais d'élever quelque peu la voix. Aussi, après un court silence, tu mis un point d'honneur à baisser d'un tons.
« C'est que j'aimerais bien rentrer chez moi en un seul morceau, vous comprenez... »
Quoique rentrer chez moi tout court serait déjà pas mal, en fait... L'alcool ne t'aidait pas forcément à y voir clair. Mais tant pis. Pour la discrétion, on repasseras. De toute façon tu avais d'autres chats à fouetter.

.

Ce que c'est mauvaiiiiiiiiis, vous m'excusez hein omg.
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Ven 18 Juil - 2:51

Fear is only in our minds
Ah putain.
T'as eu peur, vraiment peur. Ce con là, aussi.
Ta main se colle à ton dos brièvement à l'endroit où la paume de Kizashi t'a frappé en te saluant d'une manière TOUT À FAIT ADAPTÉE À LA SITUATION. Hey. HEY. Yo man, bien ou bien ? Bah ouais écoute, un mec avec des tentacules genre Octopus avec quatre bras vient de nous inviter à le suivre, posey au calme t'as vu HFUJKLEF. Tout ça pour un cristal. T'aurais dû le laisser là où il était de base, il y était très bien au final. Comme ça, t'aurais pu être son copain mais pas de ce genre de voyage, hein. Non, pas trop tentant comme croisière. T'espères au moins qu'on va te rembourser tes fringues vu leur état, ça serait le minimum. Et le prix du voyage que tu as fait à pied. Pas que ça coûte cher l'essence de nos jours, surtout quand on a pas de voiture. Et pas d'argent du tout, aussi. Mais, well, tu devrais peut être t'estimer heureux d'avoir ce type avec toi, ça te met étrangement plus en  confiance. Même s'il a failli te briser le dos. Pas très amical au final, tu crois. Il a plus de force que son gabarit pourrait laisser croire au final, tu penses, alors que tu t'apprêtes à répliquer. Mais non parce que bim, d'un coup, un pingouin sauvage apparaît. Une femelle pingouin plus exactement. Quoiqu'elle fait moins volatile incapable de se servir de ses ailes que la plupart des autres serveurs. Tu l'écoutes susurrer quelques trucs à l'oreille de Kizashi sans pouvoir retenir un petit sourire narquois comme tu sais si bien les faire. Bien fait pour ta gueule poto, t'avais qu'à pas me faire peur, eh ! Hein, quoi ? Elle a dit quoi miss pingouin ? Trop philosophique pour toi comme question de conclusion. Bah, tu te contentes plutôt d'écouter la petite chose effrayée qui demande d'une voix basse à « ça », ce qu'il est exactement. Qu'elle est mignonne. Bien sûr qu'on va rentrer et entier. Enfin, c'est que toi et le reste des convives espèrent, plutôt. Mais toi maintenant, ce qui t'intéresse, c'est la récompense à la clé dont « ça » à parlé.

« Ouais, génial, même si c'est pas vraiment ce que j'avais prémédité comme voyage, tu vois. », tu finis par lâcher à ton compagnon de fortune après t'être éloigné de la serveuse, avec un ton blasé dont l'enthousiasme sonne plus faux que tu ne l'as voulu.

Trop l'éclate, ça fait colonie vacances quoi, à suivre les autres comme ça, à la file indienne. Et puis tu ralentis le pas pour te mettre plus en arrière, fixant Kizashi avec un air innocent. Enfin, tu lèves la main pour l'abattre sur son dos de façon similaire à la sienne. Ce qui signifie fort. Trop fort.

« Voilà, je me sens mieux comme ça. »

Comblé par ce geste, tu te remets à sa hauteur, fixant la tête de « ça » qui dépasse un peu plus loin devant vous.
FICHE PAR DITA | EPICODE

_______


mizukyo sduijfker thanks shino ♥:
 

parce que j'aurai toujours une version gay:
 

autres cadeaux ici ♥️
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Ven 18 Juil - 11:34



Come, come, come claim your prize.
Gagnants de la chasse aux débris.
S'il s'était attendu à ce que l'échange se passe cordialement ? Pas vraiment. Autrement, il n'aurait pas embarqué avec lui une petite dizaine de traqueurs. Il aurait volontiers évité leur utilisation, histoire de ne pas directement annoncer qu'il était leur supérieur, et donc de confirmer la pourriture du gouvernement, mais Höder lui avait donné l'ordre de faire sauter sa couverture s'il le fallait.
Le soucis c'est que ce scénario, il s'en doutait un peu.
Au fond de lui. Un appareil qui explose en survolant Tokyo ? Une explosion de cette ampleur, mais personne n'avait vu l'appareil ?
Aucun doute, c'était une puissance étrangère. Mais ici, "étranger" prenait un autre sens. Ou pas, on était à Tokyo, c'était peut-être un mutant que cet individu suspect qui les avait enlevé dans cet endroit étrange. Bordel les statues étaient effrayante. Si primitives.
Il tapa dans ses mains.

- Mesdames, messieurs, merci de garder votre calme. La situation actuelle ne sort pas totalement de nos prévisions, alors je vous demanderai de ne pas partir dans tous les sens. Nous allons rester groupé, et nous allons suivre ce gentil monsieur, l'échange peut encore bien se passer. À l'équipage, merci de vous placer en bordure du groupe et de protéger les civils.

Rapidement, un groupe se forma. Non pas qu'il était si charismatique qu'on obéissait sans hésiter. Mais dans la situation actuelle, il était le premier à avoir donné des ordres d'une voix ferme, et avait déjà été reconnu comme le chef de ce groupe avec son discours sur le navire. Quoi de plus naturel que de se mettre en marche à sa suite ?
Vers l'inconnu donc.
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Ven 18 Juil - 11:49

C’est drôle. C’est drôle parce que les choses ont toujours tendance à virer à du grand n’importe quoi dans cette ville. T’aurais dû t’y attendre, c’est sûr. Tu aurais dû te dire qu’il y avait de l’eau dans le gaz. Mais non, tu ne t’es pas méfié. Il faut croire que personne ne retient la leçon ici.

T’étais en train d’aborder gentiment ce brave Tiamat, brave parce qu’il était dans le même bourbier que vous tous. Tu n’as pas souvenir que la discussion soit allé plus loin que ta tentative d’approche, tu te demandes même s’il a calculé ta présence, c’est devenu noir et puis. Tokyo et puis. Plus rien. C’était digne d’un film de sci-fi, d’autant plus que la déco laisse à désirer. T’as repris conscience de ce qu’il se passait en même temps que beaucoup, étalait comme une huître sur le sol, complètement trempe et coiffé judicieusement par quelques algues qui se sont coincées là. A croire que les passagers avaient tous eu le droit à plongeon gratuit. Et ce, à cause d’une bestiole qui n’avait rien d’humain, jusqu’à la voix qui te rappellerait presque celle d’un certain Terminator. En moins…. En moins réussi. Les américains sont doués, quand même.
Il semblerait qu’elle vienne en paix, simplement pour vous remercier d’avoir récupérer les bouts de ferrailles qu’elle a perdu.  Elle vous invite même à la suivre. Autant dire que beaucoup restent sceptiques. Mais la plupart décide de lui emboîter le pas, ou plutôt le tentacule.

Tu fixes autour, cherchant peut être dans tout ce monde quelqu’un qui pourrait t’expliquer un peu mieux ce qui se passe. Tu te sens complètement largué. Et aussi, pour une fois, tu te sens fier de ne pas avoir mis tes économies dans un ensemble qui coûte la peau du cul. Il aurait été foutu, de toute manière.
Et là, ô joie Kyo. Tu te demandes comment tu as fait pour ne pas le repérer plus tôt. Avec ce qui semblerait être son frère jumeau. La même tignasse, que d’ordinaire on ne peut se vanter d’avoir qu’une fois la cinquantaine passée. Ils sont de ceux qui suivent, et tu t’empresses d’aller les rejoindre. Pas spécialement chaud pour rester ici.

« Kyo ! Tu manques de te rétamer sévèrement en te précipitant à côté de lui. C’est quoi ce bordel ? »

Il semblerait finalement que tu ne sois pas le seul d’Atlantide à être là, c’est rassurant. Tu te penches vers l’avant pour designer l’autre albinos du regard.

« C’est ton frangin ? »

codage par Junnie sur apple-spring
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Ven 18 Juil - 12:26


« I'm on a boat bitch »



Derrière le blond, le groupe se forme. Doucement mais surement, ils avancent vers l'individu à la tête blanche en amande, qui est sorti de la longue salle par une grande embrasure.
Bientôt, ils se retrouvent sur une passerelle, toujours illuminées par le sol, cette fois les motifs sont linéaires. L'inconnu les invite à le rejoindre sur la plateforme suivante, un énorme disque blanc éclatant.
Une fois les humains sur le plateau, celui-ci vibre une seconde, avant que chacun ne sente ses entrailles tenter de s'enfuir par le bas. Ils montent, et très vite.
Des passerelles identiques à celle qui relie la salle de l'éveil à cet ascenseur, ils en croisent trois, avant que la plateforme ne se fige dans les airs. Là où il y avait un mur une seconde plus tôt, l'inconnu pose une main, laissant une arche apparaître. Il avance de sa démarche étrange, suivit par le groupe.
Tout le monde est entré dans la salle, lorsque la voix grave vibre à nouveau.

« Merci de m'avoir suivi, humains. Regardez donc sous vos pieds. »

Et pour cause. Ici le sol est une énorme vitre. En bas ?
La nuit. Et puis, en regardant bien, on voit de petits points lumineux. En les reliant mentalement, on trace le Japon.
Ils sont plusieurs centaines de kilomètres au dessus de leur pays. En effet, la fuite n'était pas une option.

« Pour vous remercier d'avoir récupéré nos débris, nous allons d'abord vous pardonner d'avoir abattu l'un de nos vaisseaux.
C'est de bonne guerre après tout, nous avons causé tant de séismes ces derniers mois. »


Le mutisme général ferait sourire cet inconnu s'il avait un bouche.

« Les séismes sans épicentre que vous avez subi à Tokyo depuis quelque mois sont des effets secondaires de nos scans de vôtre ville. L'apparition des sur-humains nous intéresse, c'est la plus grande évolution de l'Humanité depuis que vous avez appris à écrire. »

La mention des mutants - car ces sur-humains, ce ne peuvent-être qu'eux -, fait frémir, certains de joie, d'autre de colère. C'est le chef de l'expédition qui prend la parole.

- Avant de parler de manière si... condescendante de notre espèce, qui êtes-vous ? Qu'êtes-vous ?

L'inconnu géant ne parle plus, ne bouge plus. La question qu'a posé Tiamat, ils se la posaient tous.

« ...Physiquement plus évolués qu'il y a 5000 ans. Mentalement, toujours les mêmes singes.
Nous allons te répondre, Roi-Singe.
Nous ne sommes pas de cette planète. Pour vous aujourd'hui, notre appellation serait "alien".
La dernière fois que nous sommes venus, vous nous aviez appelés "dieux", "Râ", "Horus", "Anubis". Il y a 11 millénaires, nous vous avons appris à utiliser les plantes pour vous nourrir, à les cultiver. Nous avons tenté de vous enseigner la paix, mais votre nature ne pouvait être changée. Vous êtes les singes belliqueux que vous étiez. L'apparition des singes doués de facultés spéciale nous a fait revenir, nous pensions que vous trouveriez l'harmonie avec leur pouvoir.
Force est de constater que non. »


D'un coup, tout est noir. Plus une voix, rien.
Vous êtes seul, dans le noir, nu. En face de vous, l'alien se tient, les bras tendus vers vous.
Lentement, il s'approche.

« Si vous acceptez de vivre en paix, éternellement, avec vos semblables, nous vous offrirons la connaissance pour maîtriser totalement l'énergie de votre planète. Qu'en dites-vous, singe glabre ? »

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Lun 21 Juil - 14:19


Mongrel
feat.Hunters



Surprise N.1 : Kyo avait une force qui n’était pas à sous-estimer. En fait, tu te demandais où il avait volé la force soudaine avec laquelle il venait de te faire une tape dans le dos. Sincèrement, ça ne te faisait pas du tout du bien et tu comptais bientôt te venger, mais avant tout, il y avait des tas d’autres choses captivantes à faire.

Surprise N.2 : Bella est présente et vient te ramener à l’ordre devant tout le monde. C’était la honte surtout qu’elle paraissait mille fois mieux que toi grâce à ses habits élégants. Sincèrement, tu n’aurais jamais cru un jour la voir dans de tels accoutrements et tu t’en voyais bien chanceux. Par contre, elle semblait connaître l’autre crétin qu’elle surnommait courtier de l’ombre, joie. C’était une raison de plus de mettre fin à ses jours.

Surprise N.3 : La technologie de l’endroit dans lequel tu te situes est très développée, voire même surdéveloppée. Tu commences à craindre ces créatures, mais tu attends qu’ils parlent avant toute chose.

Surprise N.4 : Le truc recommence à parler, c’est suffisant pour faire partie des surprises non? On dirait que ce ne l’était pas , car monsieur la bête étrange décide de déblatérer des propos tous aussi incongrus les uns que les autres. Tu ne savais pas que même les extraterrestres étaient mythomanes. En plus, ils osaient vous considérer comme des singes. Ainsi, la race supérieure à la race humaine serait égale aux singes en termes de stupidité? Foutaise.

«Et moi je suis le courtier de lumière » pense-tu intérieurement. Sincèrement, ces créatures étaient venues au mauvais moment. Pour faire la paix, elles auraient pu attendre que tu aies réglé le cas d’Aomine. Mais non, le jour où tu décidais de faire la peau à quelqu’un, il devait être sauvé par des créatures encore plus étranges que lui-même ne l’était. Vraiment, tu commençais à te dire que ce monde voulait à tout prix pourrir ta vie. Quoi que tu fasses, tu te retrouvais toujours déçu, déçu et encore déçu.

-J’ai bien peur que l’être humain soit une créature fourbe et indépendante. Vous me voyez dans le regret de vous annoncer qu’une paix éternelle ne risquerait pas d’exister de sitôt. Après tout, ce n’était pas comme si la population mondiale était réunie. En plus, même si nous acceptions votre proposition, qu’est-ce qui nous dit que les autres nous suivront? Dans notre monde, il y a des êtres extrêmement fourbes qui devraient être en prison au risque de faire de nombreux blessés.

Dans ton coeur, tu fixes Aomine , mais tu continues de parler, employant ton éloquence pour faire parvenir tes propos.

-En toute sincérité, ce que vous nous proposez serait fortement utile, mais pensez-vous sincèrement que les mutants puissent rallier la cause des êtres humains? Vous nous avez observés par le passé selon vos dires, alors vous devriez savoir que même si nos intentions sont souvent bonnes, il y aura constamment un égoïste qui ne pensera qu’à lui et sèmera le trouble.

Après tes propos, tu balayes les gens du regard, tentant de leur faire passer un message à travers ton expression qui caractérisait ton dégoût profond envers la race humaine, cette race de barbare. Mais oups, il fait noir...crétin.

-Nous accepterions tous de vivre en paix, mais pour ça, il faudra plus que des trouveurs de pièce pour prendre cette décision, car je doute que tout le monde ici soit une bonne personne.

Encore un message indirect envers Aomine. Mais d’une manière ou d’une autre, ce que tu disais n’était pas faux.






fiche codée par perry.


Dernière édition par Kizashi Ryujin le Mar 22 Juil - 21:58, édité 1 fois
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Mar 22 Juil - 0:23



Le groupe suivait de plus en plus, et je me retournais de temps à autre pour tenter d'apercevoir un traqueur. La crainte me tiraillait les entrailles. Je le sentais mal, et je n'étais sûrement pas le seul. Je serrais les dents, prêt à dégainer mon épée s'il le fallait, mais je me retins. Des murmures étaient perceptibles dans les alentours. Je n'arrivais pas à déchiffrer ce qu'ils disaient à mon plus grand malheur, et ça me frustrait.

Je continuais de rechercher l'un de mes camarades à travers la foule, mais je n'y arrivais pas. Malgré la lumière à nouveau présente, mes yeux n'étaient pas encore habitués à l'éclairage et surtout, à l'endroit ou nous nous trouvions. Nous ne savions pas où nous étions et c'était assez étrange.

Alors que je perdais espoir de trouver un traqueur, Takao se pointa à côté de moi et me questionna du regard par rapport à ce qui se passait. Je haussais les épaules, lui faisant clairement comprendre aussi avec mon visage que je ne savais pas du tout  ce qu'il fallait faire et que ce n'était clairement pas compris dans le plan de base.  Surveiller que tout se passe bien, hein ? Et là, la surveillance allait tourner comment ? Parce que si ça continuait, on allait devoir protéger tout le monde ici. Une menace planait sur notre tête et elle n'était pas négligeable.

Nous passâmes une plate-forme pour atterrir sur une nouvelle. Un grand disque blanc lumineux. Mes yeux se fermèrent instantanément, et je les rouvris peu à peu, observant douloureusement devant moi. Trop de lumière tue la lumière ! Comment faisait-il pour la supporter ? Puis soudain, la passerelle se fit vibrante. Aux aguets, je regardais Takao en fronçant les sourcils avant de me retrouver soudainement au sol, plié en deux, alors qu'on montait à une vitesse inhumaine. Quand tout s'arrêta, j'avais tellement mal au ventre que l'envie de vomir se fit présente. Je me redressais tant bien que mal et je regardais l'autre traqueur, inquiet, demandant silencieusement s'il n'y avait toujours aucun signal pour agir. Puis mon attention fut détournée par la créature qui reprit la parole à nouveau. J'obéis et je regardais donc sous mes pieds, et mes yeux s'écarquillèrent. Que.... ? Nous n'étions plus sur la Terre. Alors ou étions nous ? L'horreur et la colère s’engouffrèrent en moi et je serrais les dents. Cette « fête » allait finir par virer au cauchemar.

Et il continua, tandis que mon regard se faisait perplexe. Ils avaient causé les séismes au japon ? Qui étaient-ils et combien étaient-ils, au juste ? Et il parlait de l'invention de l'écriture comme s'il l'avait vécu... Malgré moi, j'étais intrigué. Curieux de savoir quelle genre de créature il était et combien d'années – voire de millénaires?- il avait à son compte. Je croisais les bras sur ma poitrine avant qu'un blond ne prenne la parole, n'y allant pas forcément avec tact. Tact qui manquait aussi à l'inhumain qui nous avait si bien invité dans je ne sais quoi.

Des singes ? On était quand même leur cousin, donc bon. Et oui, l'être humain ne changera jamais, ou ne serait-ce qu'en pire...

Je voulus rétorquer mais tout devint noir d'un coup, nous plongeant dans une obscurité terrifiante, alors qu'il continuait de parler. Mon corps était paralysé par la peur et la colère, et je me saisis de mon arme que je sortais de mon sac, la tenant devant moi en la posant contre le sol à cause de son poids tout de même important, tout en faisant attention à ce que je ne fasse pas de bruit. Compliqué quand ce qui était en dessous de nous était du verre.

De nouveau, quelqu'un parla. Et il venait de dire ce que je pensais aussi. Il avait tellement raison.. je ne pus m'empêcher de continuer à sa suite, avançant légèrement.

« Si nous sommes, comme vous le dites, comme avant, même le savoir absolu ne changera rien, bien au contraire. Je me demande actuellement : qu'allez vous faire si le « singe glabre » refuse ? Et.. Vous nous avez amené ici pour une raison autre que celle de bavarder. Laquelle est-ce ? »

Je n'avais jamais autant parlé, mais parfois les questions ont besoin d'être posé à haute voix..

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Mar 22 Juil - 19:27

Hell ...


Sourcils s'arquant alors qu'elle s'était permise de t'offrir quelques paroles, tu aurais dû considérer la présence de Bella comme prévisible en quelque sorte de par son travail de traqueuse. Une simple phrase en guise d’écho suite à votre dernière rencontre, il fallait dire que la jeune femme avait eu le don de t'arracher ton seul et unique sourire de la soirée de par la situation qui se profilait. Pour toi l'instant n'était pas pire que celui que tu attendais depuis plusieurs jours, ta futur agonie se rapprochant bien plus qu'à grand pas tu te serais contenté de qualifier cette situation d'étrange et déplaisante mais non pas pire. Haussant donc les épaules en guise de réponse pour elle en premier lieu, tu te décidas enfin à lui allouer ces palabres alors que tu suivais toujours le groupe gardant un œil sur cette chose mais aussi sur Kizashi.

« - Rien n'est spécialement pire que mourir où j'en suis. »

Sourire s'étirant encore un peu plus alors que tu aurais dû afficher une expression des plus moroses, tu n'attendais qu'une chose, la suite curieux de voir où tout ceci allait mener.

Une nouvelle pièce dont la vue ne t'était pas totalement inconnue sans doute de par sa ressemblance à un environnement familier vis à vis de ta personne. Voilà que le vrai sujet du jour se profilait réellement, les vrais intentions de cette créature se faisant donc bien plus claires, tu te demandais si la bête se rendait elle compte de ce qu'elle vous demandait, tu te demandais même si c'était pas une mauvaise plaisanterie. Vouloir instiguer la paix entre les hommes grâce aux mutants ? C'était comique de par le simple fait que vous étiez chassé pour ceci paradoxalement. Ainsi certains d'entre vous n'avaient tarder pour répliquer face à la proposition de cette chose en des paroles pour certaines dénués de neutralités même si un soupçon d'objectivité persistait. Désagréable sensation qu'était celle d'être observé, tu étais quelque peu habitué à ces sempiternels brimades vouées à ta personne même si celles-ci étaient bien moins indirectes, tu te demandais qui il pouvait être pour se permettre de te juger, de te qualifier ainsi d'égoïste, de fourbe ou tout simplement de mauvaise personne dans sa vision si manichéenne.  

Un autre individu s'était permis par la suite de reprendre la parole alors qu'en ton cas tu te contentais de doucement sourire encore et encore face à l'offre de ce monstre, tu pris donc ton mal en patience écoutant chacune de ces paroles alors que tu t'allouas par la suite le droit de décrire ton point de vue de tout ceci.

« - Vous nous demandez donc de rejeter notre façon de penser qui date de plusieurs milliers d'années. Votre proposition est louable mais notre espèce n'a toujours pensé que par « Je » même si des idéaux peuvent rassembler certaines personnes imposer ceci à sept milliards de personnes c'est impossible. Il y aura toujours des individualités qui amèneront à des rivalités il ne faut pas chercher plus loin, y a qu'un domaine en lequel nous humains avons su faire preuve d'ingéniosité, l'art de s’entre-tuer mais en aucun cas celui de la paix. On est fait pour désirer, convoiter, acquérir et jalouser voir se haïr lorsqu'un terrain d'entente ne peut être trouvé ni plus ni moins. »

Triste à dire ca l'était mais la nature humaine était ainsi et c'est pourquoi malgré tout tu ne détestais l'humanité mais la trouvait déjà parfaite actuellement comme elle était, il ne fallait pas trop en demander à notre espèce tout bonnement, de plus cette créature semblait omettre certains facteurs comme les émotions, les sentiments qui parfois étaient bien plus prenant que la raison...


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Sam 26 Juil - 23:07




Ft. Everybody
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Peur. Tout le monde semblait avoir peur, tout le monde semblait être pris de panique en se réveillant on ne sait où après que le bateau ce soit mystérieusement envolé. Plus là, plus rien, que du noir. Tu étais relativement étourdie et un peu perdue à cause des événements qui venaient de se produire. Il faisait noir, très noir. L'obscurité était atroce, ta robe était mouillée, tu sentais que tu avais quelque chose autre que tes cheveux sur le haut de ta tête et tu commençais à te poser de plus en plus de questions compte tenu de la situation présente. Ne voyant rien, tu évitais de faire le moindre geste, ne connaissant pas le terrain et ses différents obstacles, s'il y en avait. Puis, au fur et à mesure que tes yeux s'habituent légèrement à l'obscurité, tu arrivais à distinguer la silhouette d'une personne qui se trouvait devant toi tout comme, tout comme les autres, bien que tu ignorais totalement la présence des autres passagers du bateau jusqu'à ce que tu daignes tourné légèrement la tête pour apercevoir quelques silhouettes de plus qui s'agitaient dans l'espace sombre dans lequel vous étiez tous, jusqu'à ce qu'une voix traverse tes tympans et allume comme par magie la lumière.

Tu restes figée.
Il te fait peur.
D'où il sort celui-là.

Regardant avec des yeux aussi grands que des ballons de football l'homme, ou la chose, ou le onnesaitquoi qui faisait son petit discours, tu te pinces légèrement la lèvre en enlevant le poisson, mort, qui nichait sur tes cheveux, poser sur un nid d'algues, avant de souffler dans ta frange, humide elle aussi, pendant un très long moment, ne faisant même plus attention aux autres, tellement tu ne savais pas quoi dire, ni quoi faire devant une telle ... chose avec un physique sortant énormément de la norme humaine. Ça avait des tentacules, tu avais l'impression de voir un remake de la petite Sirène juste devant toi, sauf que là Ursula avait une voix qui inspirait largement plus l'angoisse, du moins dans ce genre de situation, parce qu'avoir une voix robotiser façon google traduction, dans un autre contexte tout le monde exploserait de rire, n'est-ce pas ... Hein ? Son visage de verre était flippant, il reflétait la lumière telle un ange descendant des cieux, du moins, d'après les différentes illustrations qui étaient faites. Enfin bref.

Tu arques difficilement un sourcil avant de te décider à suivre le groupe de façon craintive, les mains tremblantes, tes lèvres pincées de plus en plus par tes canines alors que ta tête était légèrement penchée en avant comme-ci tu avais peur que quelque chose arrive si tu regardais cet être étrange dans les yeux. Difficile de distinguer où se trouvait ses yeux avec un tel physique après tout, peut-être qu'il n'était pas, eux aussi, au même endroit que les tiens, qui sait. Soupirant, tu lèves légèrement la tête lorsque le blond à l'origine de la « fête » sur ce bateau prend la parole puis tu soupires et espère de tout ton cœur qu'il a raison. Peut-être que vous n'avez, tous autant que vous êtes, aucune raison de vous inquiéter. Le groupe se forme donc derrière le blond qui semblait avoir un sacré self-control tout de même. Puis, toi, tu imites les autres et reste gentiment dans les rangs en regardant de droite à gauche histoire de te rassurer un petit peu tout de même. Tes iris bleuté se posant sur diverse choses auxquelles tu ne fais pas foncièrement attention, puis tu manques de tomber lorsque l'ascenseur se mit en marche alors que, juste en sortant, alors qu'une arche fait son apparition, tu restes toujours légèrement sur tes gardes jusqu'à ce que l'être qui vous avait accueilli dans l'obscurité se mette une nouvelle à prendre la parole. Suite à ses dires, tu regardes le sol comme tous les autres et aperçoit, après quelques secondes de latence, le japon. Juste en dessous de tes pieds, de vos pieds et ce à plusieurs centaines de mètres sous tes pieds. Redressant ton visage en arquant légèrement un sourcil. « Les séismes », c'était de leur faute ? Ils étaient donc si puissants qu'ils pouvaient créer des séismes rien qu'en scannant une ville ? Ok. Tout ça devenait largement plus flippant. Ils étaient des dieux, ils pouvaient vous en apprendre pl- What the fuck. Tu baisses les yeux et tu te mets à paniquer en silence, tes vêtements avaient disparu et aussi pudique que tu étais tu cherchais un moyen de cacher ton corps nu, il te semblait avoir remarqué la tignasse de Kizashi au loin tout comme sa voix d'ailleurs, alors te faufilant discrètement entre les personnes présentes, tu attrapes le bras de Kizashi te collant contre lui, enfin pas trop non plus quand même, pour tae cacher tout en répondant à ce fameux « dieu » sur sa question plus qu'intéressante, mais que visiblement, à vous tous ici présent, vous seriez incapable de donner une réponse pour toute l'humanité.


—  Cela serait une bien bonne idée, mais même-ci toutes les personnes ici présentes étaient d'accord avec vous, ça ne serait pas juste pour le reste de l'humanité qui n'a pas pu prendre part à cette décision, vous ne pensez pas que ça serait mieux de ... reposer cette même question, mais devant plus de monde, voir même, l'humanité tout entière ?

Hrp ; C'pas terrible, yo.
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Un jour peut-être, les myrtilles domineront le monde.

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Dim 27 Juil - 0:20

impress me.

Il était là, ce blondin à se tenir devant vous, à vouloir votre confiance pour ainsi le suivre. Tous l’ont fait. Par peur, par manque de sécurité, par cette chose qui s’élevait devant ton regarde et celui des autres. Tes pensées s’empiètent à la décision de l’émotion ressentit à l’instant présent. Une blague, une très mauvaise blague? Un rêve ou plutôt un cauchemar? La réalité, que tu essaies de nier? Par peur de cet inconnu, par peur égoïste de ne pas survivre. Tu hésites toujours à te mêler à la foule, obnubilé par ce soit disant Alien. Loin d’E.T, tu avais en face de toi un authentique Alien. Tu ne sais pas ce qu’il est tout à fait, tu ne sais pas ce qu’il veut également, tu ne sais pas s’il te regarde là, maintenant. De ses yeux emplis par le néant qui ne font que refléter votre peur à tous. Intérieurement, tu tentes de te rassurer laissant échapper quelques rires nerveux sous l’influence de ton effroi.

« Un rêve. Ce n’est qu’un très mauvais rêve. J’en ai rien à faire au final de cet homme ou…bref peu importe. Il n’est pas vrai. Il n’illusionne que la peur. » Penses-tu.

Même si ce n’est pas le cas, tu réussis tout de même avec peine à te convaincre. Assez pour ralentir le stress qui se propage à travers tout ton système et assez pour pouvoir écouter plus attentivement ce que cet homme avait à dire. Et au final, plutôt déçu. Travailler, vivre, avec des humains n’étaient pas un problème et n’en a jamais été un. Tu ne crois ni que les mutants sont de trop, ni que les humains le sont. À l’inverse, il n’y selon toi que la rivalité entre les différences de capacités des individus. Puis, se soucier de ce détail, c’est se soucier du pays en entier. Avoir le temps d’être préoccupée par ce peu, par ce simple fait et par la suite d’engendrer rivalité. Non. C’est épuisant, c’est inutile et cela ne sert strictement à rien. À voix basse, tu te parles, à voix basse tu donnes ta propre opinion.

« Personnellement, ça ne change rien à ma vie. L’entre-tuage n’a jamais été mon fort hormis avec mes cousins. Puis, mutant ou pas je me considère comme n’importe quel autres humains sur Terre. »



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Dim 27 Juil - 1:12

Okay, c'était beau.
Juste le temps d'écouter Mei, quelques conneries par-ci-et-là, que le voilà en train à présent ... À poil. Entouré de personnes qu'il ne connait pas des masses - et encore heureux, d'ailleurs, vu la tronche de certains. Mais peu importe, il n'a même pas le temps d'être surpris que tout s'enchaîne. Déjà qu'il savait que Taiga était à chier pour organiser des soirées, mais là, c'est juste l'apothéose. Bien joué mon gars, tu mérites clairement ton surnom de pauvre con.

Le noir ne l'effraie pas - du moins, pas des masses - et il plus occupé à rechercher son téléphone plutôt que de se demander où il se trouve ; téléphone trouvé = endroit localisé = sortie envisagée. Ah, parfois son cerveau peut réfléchir, c'est juste magique tout ce qu'on peut faire avec internet, à condition déjà de retrouver ce foutu portable. Ah bah il peut l'oublier.

Un truc, quelque chose, on sait pas ce que c'est et vu la gueule, vaut mieux pas s'attarder là-dessus, on va juste dire qu'il aurait dû rester sur place et ne pas suivre le groupe, f'chier. Ça parle, ça n'attaque pas, pas besoin de paniquer. Ah, un alien, bonjour les effets spéciaux, même si guardian of the galaxy doit en jeter plus que ça - ou pas.

Non, juste laissez tomber, son cerveau n'est pas en état de réfléchir. Il veut juste rentrer, il veut juste ... Qu'on lui foute la paix.

    « Okay, j'vais tout résumer. » Après avoir tout entendu - et dieu que ses tympans souffrent - il se décide enfin d'en placer une. « Tu me fous la paix, je te fous la paix. »
Egoïste, égocentrique ... Il le sait, pas la peine de le répéter, de toute façon tout le monde est comme ça, c'est juste que lui, il est trop flemmard pour le cacher. Mais c'est véridique, non ? Simple et véridique, magnifique.

Promettre une paix avec les autres, faut pas rêver non plus. Non, désolé, mais ça ne fonctionne pas comme ça et ça ne fonctionnera jamais comme ça. Quelqu'un te pique ta copine, tu le cognes. Quelqu'un te pique ton argent, tu le cognes. Quelqu'un ose te faire chier parce qu'il est bourré, tu le cognes. Tu ne restes pas comme un poteau à attendre que ça passe et c'est pareil pour tout et n'importe quoi. Humains, mutants, chiens, chats, chevaux, juments, couteaux, cuillères.
Bref.
    « Désolé, mais on ne peut pas te faire une promesse ... Pareille. » Ah bah maintenant qu'il le regarde mieux, il peut quand même avoir peur. « Bon ... On rentre ? »
Avec mon téléphone, si possible.

_______

One day I'll stop everything, but not today.

Spoiler:
 
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Mar 29 Juil - 14:31


« I'm on a boat bitch »



L'humain. Le bipède le plus évolué de sa planète.
Il avait conquit chaque animal l'un après l'autre, apprivoisant l'un, domptant l'autre, exterminant le dernier.
Déjà ses ancêtres s'étaient dressés pour mieux se battre, pour impressionner le règne animal et le dominer.
Aujourd'hui, c'était sa planète que l'Homme avait asservit.
Lorsqu'ils étaient venus ici, il y a quelques millénaires, ils avaient vu en l'Humanité le potentiel, le même potentiel qu'avait un jour eu leur race. Mais également les mêmes travers. Déjà, ils divisaient leur territoire entre eux, déjà, ils faisaient des castes. Un mélange d'orgueil et de compassion les avait poussé à prendre le rôle de divinités pour ces humains, essayant de leur apprendre le meilleur en les laissant ignorant du pire. Puis ils étaient partis. Attendant que l'Homme puisse envoyer un signal dans l'espace, attendant qu'il soit prêt pour la prochaine étape de l'évolution.

Cependant, il les voyait. Ils se disputaient désormais jusqu'à un bout de tissu dans une boutique, et entraient en guerre pour la domination dans un quartier. Ils avaient peut-être besoin qu'on leur rappelle qu'ils n'étaient pas les maitres de l'univers. Car il ne fallait pas qu'ils finissent comme eux. Sans corps, leur esprit dans ces gemmes lumineuses, allant d'hôte en hôte.

À la question qu'ils avaient posée, une réponse était ressortie. "Nous sommes bien d'accord que la paix universelle serait bien, mais c'est impossible, car les intérêts de chacun passent avant ceux de la multitude." L'alien aurait eu des lèvres, un souffle, il aurait soupiré.

Il brisa l'hypnose dans laquelle il maintenait ses invités.
Devant chacun d'eux, un cristal identique à celui dans sa poitrine, mais qui ne brillait pas.

- Prenez ceci en gage de notre gratitude. C'est dans ces cristaux que nous stockons notre être. Nous allons vous renvoyer chez vous.
Puisque l'humanité est incapable de s'unir en temps de paix, nous allons vous donner une raison d'être unis. Ceux qui portent ce cristal seront épargnés. Pour les autres, nous verrons comment ils combattent face à nous.
Humanité. Nous vous défions. Cette ville sera le siège de la bataille. Unissez-vous, où vous n'aurez aucune chance face à nous. Réussissez, et nous n'interférerons plus avec les affaires de votre race. Échouez, et les porteurs de ces cristaux que je vous ai donné auront la charge de repeupler une Terre vierge d'humain.


Les mots achevés, une vision mentale s'imposa à chacun. Toutes les statues qu'ils avaient vues. Instantanément, ils surent. Surent que c'était l'armée qu'ils allaient devoir vaincre, ces colosses de pierre sans émotions.

Lorsqu'ils ouvrirent les yeux à nouveau, le groupe était sur l'Amalthée. Le vaisseau alien était invisible, pourtant ils le sentaient, planer au dessus d'eux, menaçant. Il n'avait pas donné de compte à rebours, mais chacun savait que la prochaine aube pourrait être la dernière pour l'humanité. Les cristaux en main, chacun se dispersa, ignorant les ordres lancés par l'hôte gouvernemental, allant prévenir ses proches, les cacher, les préparer au pire.

Le 29 juillet 2014, à l'aube, Tokyo deviendra le lieu de la plus grande bataille de l'humanité.

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