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 If Terminator was a girl ... Δ Miu.

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Mer 18 Juin - 23:03


FEAT. Aisaka Miu
Codage fait par ©PAINDORE sur APPLE SPRING

On se fait chier.
C'est la phrase qui sort souvent de ses lèvres depuis quelque temps. Le calme semble être revenu dans les alentours du repère et sans parler de sa visite chez motor district où il a croisé une mégère plutôt agréable à emmerder - lui envoyer des sms toutes les deux heures pour agacer cette tête blonde est devenu un de ces passe-temps favoris. Plus qu'à attendre qu'elle se trouve un jour de libre pour l'embêter d'avantage. Le problème est justement là ; l'attente. La seule et unique raison qui oblige un animal de glander est d'être enfermé dans un zoo ou une quelconque réserve qu'il connait par coeur, ce qui n'est pas totalement son cas - mis à part le fait que la ville n'a presque plus de secrets pour lui -, fort heureusement.
Ou malheureusement.

Il pourrait appeler Setsuna, mais elle semble indisponible. Taiga ? Ce glandu n'est même pas fout de respecter ses honoraires. Dris ? Il semble avoir décédé dans un quelconque coin reculé de Shibuya. Bagheera ? On doit espérer qu'elle ne soit pas morte dans un coin. Par conséquent, il lui reste qui à appeler pour éviter de passer une journée seule ? La seule tête cyan qu'il connait, qui mesure dans les alentours d'un mètre soixante-cinq et qui ne devrait pas avoir cours aujourd'hui - du moins, c'est ce qu'il croit.
La preuve, elle est là.

Cette tête et ces couettes, ça ne pouvait qu'être Kumo, n'est-ce pas ? Même si la tenue vestimentaire laisse légèrement à désirer aujourd'hui, mais soyons compréhensif, elle n'a pas cours. D'ailleurs, c'est un drôle d'hasard de la croiser ici, alors que sa main était sur le point d'envoyer un message. Mais est-ce qu'il va réfléchir ? Non. Il est juste content et quand cet abruti est content, il agit spontanément.

Il n'a pas attendu longtemps pour se faufiler derrière cette silhouette, encore moins pour passer ses bras autour de cette taille trop fine - selon-lui - et poser sa tête entre ces deux couettes cyans qu'il apprécie particulièrement.
Encore heureux qu'il ne se met pas à ronronner.
« T'es au courant que je pensais à toi, justement ? » Une attitude bien joyeuse, à se demander s'il n'est pas lunatique.« J'avais l'intention de te prendre un yukata en plus. »
C'est égoïste de penser uniquement à son ennui qui va s'envoler dès à présent, sans se douter un seul instant que la personne qui se trouve contre lui n'est peut-être pas celle à qui il pense. Mais qui ça peut être alors ? Jusqu'à présent, il n'a pas encore croisé la route d'une personne avec une telle coiffure.
Pas encore.
« Ça te dit d-... » Tête penchée, ses yeux ont enfin remarqué un petit détail qui ne passe pas inaperçu. « ... Hey, c'est quoi sur tes joues ? Des pansements ? »
Il y touche avec une douceur qui, en général, n'est dévoilée à personne mis à part elle. Soit c'est des blessures sévères, soit c'est une nouvelle marque de pansements, mais peu importe.

Il va falloir un certain temps pour qu'il capte que ce n'est pas Kumo devant lui, que ce n'est pas cette étudiante de fac qu'il connait depuis plusieurs semaines maintenant, que ce n'est pas cette fillette avec qui il passe une grande partie de ses soirées afin de lui éviter la prostitution ...
Ce n'est pas Kumo.
« C'est qui qui t'a frappé ? »
Mais il ne le sait pas encore.
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Sam 21 Juin - 10:59



you're a hot mess i'm loving it hell yes
Il fait atrocement beau, cet après-midi.
Quinze heures, à peine ; la capitale se réchauffe lentement, et l'absence totale de vent est certainement plus étouffante que tout le reste. Tu as profité de la flexibilité de tes horaires pour t'échapper de l'entreprise avant la fin de ton service officiel - de toute façon, tu n'es pas d'humeur à travailler, alors à quoi bon t'acharner ? Tu es presque certaine que ton contrat spécifie que tu es parfaitement en droit de partir te promener au soleil lorsque la température excède vingt-quatre degrés Celsius, et si par malheur tu venais tout juste d'inventer cette clause, tu n'auras qu'à supplier Mushido Nakamura de t'épargner ses foudres lorsque tu rentreras au bureau, si tu ne finis pas tout simplement par te liquéfier en bonne et due forme sur le trottoir - tu t'avances dans les rues d'une démarche dansante, esquivant habilement les lignes qui délimitent les pavés. Cinq pas, entrechat, arabesque.

Et là, c'est le drame.
T'es au courant que je pensais à toi, justement ?
Tu te paralyses en plein mouvement façon statuette de cire - y'a un truc agrippé à toi, et tu n'as pas la moindre idée de ce que ça peut bien être. D'ailleurs, tu t'en fiches éperdument : qu'il soit question d'un calamar géant ou non, tu détestes les démonstrations d'affection un peu trop spontanées, et la voix qui résonne joyeusement derrière toi t'est parfaitement inconnue. Oh dieu. Un serial-killer. Tu te dis que t'as quand même un sale karma - c'est la seconde fois que tu ignores ouvertement tes obligations, et la seconde fois que tu te fais agresser tout à fait publiquement. Tu adresses une pensée émue à Oméga, l'image du canon de son revolver pointé sur ton front s'imposant brutalement à ton esprit. Hey, c'est quoi sur tes joues ? Des pansements ? Tu tournes lentement la tête, tes yeux d'un bleu électrique écarquillés dans l'expression de ta stupeur - c'est un homme, effectivement. Et il te touche les joues, à croire que tapoter les composants électriques greffés à tes pommettes soit un parti pris général. Tu réprimes une grimace, ressassant mentalement les quelques techniques d'autodéfense que tu pourrais utiliser pour t'échapper de l'étau dans lequel tu es actuellement enfermée - tu pourrais hurler. Tu pourrais lui crever les yeux. Tu pourrais lui enfoncer ton genou dans l'entrejambe et t'enfuir en courant. C'est qui qui t'a frappé ? Ok. Option numéro un : tu connais ce sociopathe, on t'a lobotomisée, et tu as perdu tous tes souvenirs. Option numéro deux : il est complètement fou et ne va pas tarder à t’éviscérer dans l'optique de dévorer tes organes. Option numéro trois : tu ne trouves pas d'option numéro trois et tu commences légèrement à paniquer.

"- Euh, finis-tu par répondre avec ton éloquence habituelle après quelques secondes de silence. Tu t'écartes précipitamment, fais volte-face pour toiser ton interlocuteur de toute ta hauteur - à savoir pas très haut. Si c'est de l'argent que vous voulez, je vous arrête tout de suite. J'ai trois enfants à nourrir vous savez. Qu'est-ce que tu racontes ? Arrête. Stop. Fuis. Et je. Attention, je connais un type qui peut se transformer en Satan. JE NE SUIS PAS UNE VICTIME LAMBDA."

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Sam 21 Juin - 14:07


FEAT. Aisaka Miu
Codage fait par ©PAINDORE sur APPLE SPRING

« Euh. »
Sourcils froncés accompagné d'un air interrogateur, montrant ainsi son incompréhension face à ce détail qui est pourtant capitale. Ce simple mot hésitant a su se faire remarquer par ses oreilles à l'ouïe développée. D'abord, Kumo n'aurait pas décidé de parler de vive voix en public - les rares fois sont quand ils sont seuls, à la limite - et il s'attendait à voir son habituel portable sur lequel elle écrit pour transmettre des messages. Mais rien de tout ça, pas même un geste vers sa poche, pas même un léger sourire comme elle a l'habitude de lui faire. C'est à la seconde même où ce mot fut prononcé qu'il avait enfin compris sa connerie ; ce n'était pas Kumo.
Mais elle lui ressemble trop.

Bras croisés et regard figé par l'incompréhension, ce n'était pas Kumo. Cette situation embarrassante devrait lui donner envie d'envoyer cette étrangère valser, voir même passer son chemin pour lui foutre la paix ; mais non. À la place, une autre idée lui vient en tête. Devrait-elle avoir peur ? Non, peut-être pas non.
« Si c'est de l'argent que vous voulez, je vous arrête tout de suite. J'ai trois enfants à nourrir vous savez. » La copie conforme de sa protégée se trouve à présent face à lui, même la taille est presque identique.« Et je. Attention, je connais un type qui peut se transformer en Satan. JE NE SUIS PAS UNE VICTIME LAMBDA. »
Définitivement, ce n'était réellement pas Kumo. Néanmoins, il reste troublé par cette ressemble, à se demander si elles n'avaient pas un quelconque lien parenté - sauf si les cheveux bleus font partie d'une étrange mutation, mais il ne possède pas encore le don de télépathe, il reste que dans des suppositions.

Mine de rien, le côté protecteur qu'il a développé par rapport à la jeune étudiante a quelque peu pris sa place dans l'une des facettes de sa personnalité. Cette petite chose bleue en face de lui semble inoffensive - en apparence - mais elle possède une grande gueule, ce qui, entre autre, lui donne un certain charme que son côté animal n'arrive pas à ignorer.
Imaginez-le en canidé et vous comprendrez.
« ... Si tu ne veux pas me le dire, t'es pas obligée d'invoquer Satan, hein ? »Rire léger alors qu'il se penche un peu pour mieux la regarder dans les yeux. « Est-ce que tu te sens bien ? »
Sans aucune hésitation ; sa main s'est posée sur le front de la fillette - oui c'est une fillette - pour mimer le fait de prendre sa température. Lui faire du mal ? Assurément que non. De un ; il y a des témoins. De deux ; pourquoi ? De trois ; Ça servirait à quoi ? Si elle veut vraiment l'éjecter, elle va devoir y aller plus fort que ça.
« Tu sais très bien que je ne te ferais jamais de mal. »Toujours sans préavis, sa main glisse entre ces deux couettes qu'il caresse comme à son habitude.« Attends, j'annule un truc et on ira prendre une glace. »
Oui Miu, tu es définitivement tombée sur un cas particulier qui, jusqu'au bout, va t'associer à une autre dans le seul et unique but de rester à tes côtés. Égoïste et puéril, mais certainement pas méchant et malsain.

Il sort son téléphone et fait semblant de taper un numéro pour après jouer une certaine comédie, tout en ignorant les dires de la petiote. Le but de ce geste ? Difficile à dire, sans doute pour mieux la faire paniquer ? Pour mieux la déranger ? Si ça marche, bien évidemment.

Mais une chose est sûre ; elle n'est pas totalement humaine et la rumeur concernant les cyborgs ont commencé à se faire entendre parmi le clan d'eldorado. S'il voit là, une occasion d'en savoir d'avantage ; pourquoi pas. Sa curiosité est capable de le pousser jusque-là.
Va savoir si c'est le cas.
« Voilà, je suis tout à toi. »Téléphone rangé et main tendue en guise d'invitation.« Si tu veux pas d'une glace, on peut prendre autre chose, t'inquiète pas. »

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Ven 4 Juil - 2:09



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Si tu ne veux pas me le dire, t'es pas obligée d'invoquer Satan.
Vingt centimètres de plus que toi, une masse musculaire largement suffisante pour te pulvériser, et un regard qui brille - ce type a les yeux très bleus. C'est la première chose que tu remarques alors que tu plonges tes iris dilatés par la surprise dans les siens, prête à protéger tes effets personnels et ton intégrité sexuelle si nécessaire ; une nuance plutôt étonnante, qui jure avec la physionomie manifestement asiatique de l'inconnu. Le côté positif de la situation, c'est qu'il n'a pas l'air d'avoir spécialement envie de dérober ton absence de sac à main, ou pire, ta virginité. Le problème, c'est que de toute évidence, il te prend pour quelqu'un d'autre. Pourtant, tu te plais à croire que tu es peu banale : combien de jeunes filles aux cheveux bleus et aux traits aussi enfantins arpentent la capitale, pour l'amour du ciel ? Tu sais bien que tes choix capillaires sont semblables à ceux d'Hatsune Miku, mais tu es quand même loin de ressembler à cette idole artificielle à la voix fondamentalement insupportable - ou du moins, tu l'espères.

Est-ce que tu te sens bien ?
Tu tressailles, sa main se plaquant impitoyablement contre ton front. Tu as brutalement l'impression d'être ramenée vingt ans en arrière, et ce retour dans le passé est très perturbant. Tu n'as pas l'habitude qu'on s'enquière de ton état de santé - tu es celle qui pose quotidiennement ce type de questions bêtes et gentilles dont la réponse importe peu, assise au bord du lit toujours défait de ton père, faussement désinvolte. Mais c'est vrai, Miu, réfléchis-y un instant : depuis combien de temps ostracises-tu tes propres états d'âme ? Tu sais très bien que je ne te ferais jamais de mal. Tu n'as pas la moindre idée de l'identité de ton interlocuteur, mais tu es ravie d'apprendre qu'il n'a pas l'intention de te massacrer. Voilà qui te change agréablement - tu adresses une pensée émue à l'albinos sociopathe et ses menaces scandalisées et beaucoup trop vulgaires à ton goût. A croire que finalement, ton karma n'est pas aussi mauvais que tu ne le soupçonnais ; tu as même de bonnes chances de rentrer chez toi agoniser devant un chocolat chaud en un seul morceau. Attends, j'annule un truc et on ira prendre une glace. Il t'effleure affectueusement le sommet du crâne, dans une caresse presque paternaliste, et tu fronces les sourcils. Tu ne donnes pas plus de vingt-cinq ans à ton nouveau compagnon, et tu es même quasiment certaine d'être plus âgée que lui - ce ne serait donc que la quatorzième fois cette semaine que l'on te prend pour une collégienne, ce dont tu ne peux techniquement blâmer personne, avec tes allures juvéniles et ton maquillage un peu maladroit.  

Il s'écarte, et tu balbuties des protestations (un peu dans le genre : non mais euh attendez quoi mais je viens de vous dire que j'invoquais Satan vade retro là) qui visiblement ne lui font ni chaud ni froid. Tu jettes un coup d'oeil aux passants, comme dans l'espoir qu'un parfait inconnu intervienne pour te sauver la peau, ce qui n'arrivera évidemment pas puisque personne ne t'attaque. Tu pourrais profiter du fait qu'il ait reporté son attention sur son téléphone portable pour partir en courant et ne plus jamais revenir dans ce quartier, ou alors en te camouflant sous une cagoule e- zut, le revoilà. Voilà, je suis tout à toi. Il te tend la main, et tu la toises avec stupeur. Grand dieu - tu serais bonne pour passer dans une émission télévisée, façon "le super-pouvoir qui m'a gâché la vie : j'attire les mecs bizarres". Si tu veux pas d'une glace, on peut prendre autre chose, t'inquiète pas. Bon. Il ne va pas te manger - après tout, les cannibales, c'est une légende urbaine -, et il te propose généreusement de la nourriture gratuite (non pas que tu aies réellement besoin qu'on t'entretienne, étant donné que ton salaire dépasse largement tes espérances les plus folles, merci Mushido Nakamura, mais tout ce qui est gratuit est bon à prendre, c'est bien connu). C'est suffisant pour t'empêcher de déguerpir instantanément ; tu restes muette dix bonnes secondes, t'évertuant de recomposer ton expression impassible.

"- Je n'ai pas la moindre idée d'avez qui vous me confondez, mais je suis presque certaine de ne vous avoir jamais rencontré. Tu insistes sur les accents solennels de ton vouvoiement, te mordillant nerveusement la lèvre inférieure. Qui plus est, j'ai vingt-cinq ans. J'ai appris depuis longtemps qu'il valait mieux éviter les propositions suspectes des inconnus dans la rue. Tu secoues la tête, esquisses un sourire un peu tordu. Donc pour une glace, c'est non. Bref silence. Un verre, par contre, c'est envisageable."

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Lun 14 Juil - 18:34


FEAT. Aisaka Miu
Codage fait par ©PAINDORE sur APPLE SPRING

Plus il l'observe et plus elle attise sa curiosité.
C'est vrai qu'à bien la regarder, elle semble ... Plus robotique que le commun des mortels - notamment au niveau des jambes. Le pire réside surtout dans sa voix, ses oreilles n'ont jamais été aussi sensible auparavant, n'arrivent pas à ignorer le léger côté robotique qui émane de ses cordes vocales. Alors oui, plus il reste en compagnie de cette demoiselle - même si cela ne fait quelques minutes à peine - et plus il désire en apprendre plus sur elle. Et si, effectivement, elle fait partie de ces "cyborgs", alors passer du temps en sa compagnie ne peut être que bénéfique. Qui plus est, elle ressemble réellement à Kumo - mis à part ces deux trucs bizarres sur le visage. C'est ce qui garanti au moins le fait qu'elle ne se fasse pas kidnapper à la fin de cette entrevue.
« Je n'ai pas la moindre idée d'avez qui vous me confondez, mais je suis presque certaine de ne vous avoir jamais rencontré. »
Oh, mais il le sait et si jamais ça se savait, alors il pourrait passer pour un étrange psychopathe - si ce n'est pas déjà le cas actuellement parlant, à vouloir insister sur le fait de lui donner un rôle qui n'est pas le sien. Super, y a de quoi rendre son image encore plus flippante qu'elle ne l'était au départ, déjà que de loin et à cause de leurs tailles ; on pourrait croire qu'il va l'enlever d'une seconde à l'autre ...
Gardons le sourire.
« Qui plus est, j'ai vingt-cinq ans. » ... Gros écarquillement des yeux et plusieurs clignements d'affilés pour montrer le fait que : what the heck girl are you kidding me ? « J'ai appris depuis longtemps qu'il valait mieux éviter les propositions suspectes des inconnus dans la rue. »
... Ah ça pour longtemps.
Elle est plus âgée que lui ? Oh non, ce n'est pas possible, ça doit être une plaisanterie. Quoique, pourquoi lâcher vingt-cinq ans ? Est-ce dans le but de le déstabiliser ? Parce que oui, on dirait qu'il a plus de vingt ans - ça c'est sûr - et donc elle tente d'utiliser le système de senpai pour l'avantager ? D'un côté, elle parle correctement et ses mots sont bien choisis, il est difficile de la voir comme une gosse des rues et ça, malgré son accoutrement très relâché, pire que le sien.
Ah, ça le fait rire.
« Donc pour une glace, c'est non. » ... Woh, cette franchise.« Un verre, par contre, c'est envisageable. »
Envisageable, hein ?
Ce qui veut dire que ce n'est pas totalement gagné, mais pas totalement perdu. Très bien, très bien, mademoiselle a gagné le droit à une once d'honnêteté venant de sa part. Après tout, jouer le rôle de l'abruti, ça va un temps, mais ça ne peut pas durer éternellement. Qui plus est, si jamais elle comprend, plus tard, qu'il s'est joué d'elle ... Ça risque de lui retomber méchamment sur la tronche.
« ... T'es mignonne. » Encore une fois, sa main se pose entre ces deux couettes. Fâcheuse habitude, va-t-on dire. « Pardon. »
Mot prononcé avec une expression monstrueusement timide. Cette bouille et cette attitude l'ont assez influencé pour qu'il prononce ce simple mot. Pardon. Même avec les autres, il s'excuse que très rarement - pire encore lorsqu'il est en tort. En général c'est soit un silence, soit un va te faire foutre.

Mais elle, il ne la connait pas, il ne sait rien d'elle - mis à part que son corps ne fait pas parti de la catégorie 'simple humain', c'est sans doute plus facile de s'excuser auprès d'une personne qui ne sait rien de vous. De quoi, déjà ?
« Je sais que tu n'es pas celle qui devait me rejoindre, mais ... » Oula, choisis bien tes mots.« Je me sentais seul, pour être honnête, donc je t'ai filé ce rôle, celui de me réconforter. Ta ressemblance avec elle a facilité la chose. »
Moitié-vrai, moitié-faux. Évitons de dire que le côté électronique de sa voix a attisé sa curiosité à ce point.

D'un côté, y a pas trente six milles personnes avec une couleur pareille. Soit elle va te prendre pour un mec autiste capricieux, soit pour un abruti fini, mais pas méchant. Faute avouée à moitié pardonné ? Si on peut appeler ça une faute.
« Je n'aime pas mentir, pas longtemps du moins. » Toujours réfléchir à la cohérence de ses paroles pour ne pas se faire griller, c'est trop pour son cerveau.« Je comprendrais si tu me prends pour un imbécile, même moi j'ai du mal à me suivre. »
Pas de fierté, pas d'orgueil, pas d'obligations de toujours montrer ses meilleurs côtés, ça fait du bien. Même si c'est court, ça fait du bien.
« Je te paie un verre pour me faire pardonner ? »
Si elle le veut toujours, ce verre.
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Mar 29 Juil - 22:27



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MUSIQUE • A quoi tu joues, dis-moi ?
Tu es pourtant bien trop raisonnable pour entraîner un inconnu aussi suspect dans ton petit jeu de séduction habituel - tu ferais certainement mieux de faire volte-face et de t'évanouir dans la foule dans l'espoir de ne jamais revoir le type bizarre qui persiste à te confondre avec tu ne sais quelle préadolescente de sa connaissance. Et pourtant, tu te tiens bien droite, le menton orgueilleusement redressé, et tu plantes crânement tes yeux dans les siens, une ébauche de sourire tiraillant le coin de tes lèvres ; en dépit de tes traits qui n'ont pas encore été dégrossis des rondeurs de l'enfance, tu as le regard d'une adulte, et tu en abuses avec une certaine complaisance. Non pas que ton vis-à-vis t'intéresse particulièrement - il en faut beaucoup plus pour piquer ta curiosité, et de toute façon, que tu l'admettes ou non, ton cœur a déjà accordé ses faveurs à un homme. Cette idée t'arrache une grimace, et tu chasses instantanément l'image de ton supérieur direct de ton esprit embrumé par la chaleur. Il n'est pas question de t'attarder sur la question alors que tu es face à l'occasion rêvée d'obtenir un verre de champagne sans débourser un sou. Règle n°1 : tout ce qui est gratuit est bon à prendre.

...T'es mignonne.
Tu fais claquer ta langue avec exaspération - oui, évidemment que tu es mignonne, on te le rappelle environ trente-huit fois par jours avec une tendresse toute paternaliste, et dieu que ça t'énerve. Surtout que ton interlocuteur de fortune ne fait pas les choses à moitié : voilà qu'il te tapote ENCORE le sommet du crâne, et cette fois, en parfaite connaissance de cause. Tu envisages trois bonnes secondes de saisir ses doigts et de les lui tordre jusqu'à briser ses phalanges, respires profondément une fois, deux, cinq. Garde ton calme, Miu, tu es un maître de la méditation. Bouddha serait fier de ton self-control. Pardon, ajoute-t-il honteusement, affichant l'expression relativement pitoyable d'un enfant qu'on vient tout juste de gronder. Tu secoues la tête, dans une avalanche de cheveux bleus et soyeux, sans réellement chercher à déguiser ton agacement. S'il persiste à te traiter comme une gamine, tu vas lui arracher la tête sans autre forme de procès, puis fabriquer une corde à sauter avec ses boyaux, et pendre ce qu'il restera de son corps sa vie avec. Ta patience est extrêmement limitée.

Je sais que tu n'es pas celle qui devait me rejoindre. Encore heureux. S'il avait continué à s'obstiner dans sa bêtise, tu l'aurais conduit tout droit dans un asile psychiatrique. Je me sentais seul, pour être honnête, donc je t'ai filé ce rôle, celui de me réconforter. Tu te paralyses - pourquoi est-ce qu'il te prend, exactement ? Une prostituée ? Une escort-girl ? Une psychologue de comptoir ? Pire, une fille compatissante prête à lui saisir la main et à écouter tous ses soucis ? Tu arques un sourcil, l’œil écarquillé et la mine passablement scandalisée. Je comprendrais si tu me prends pour un imbécile. Oh, pour ça, il n'a pas de soucis à se faire : tu les prends tous pour des imbéciles, tous, autant qu'ils sont. La réceptionniste qui te sourit lorsque tu franchis les portes de l'entreprise, le voisin un peu pompette qui te salue avec enthousiasme tous les soirs, le passant au regard bovin qui s'égare dans Tokyo, la petite secrétaire écervelée qui s'agenouillerait volontiers sous le bureau du grand patron, le marchand qui te regarde de travers parce qu'à ses yeux t'as clairement l'air d'une voleuse, et puis ce mec plus grand que toi qui n'a pas l'air asiatique et qui semble croire qu'il est en position de disposer de ton temps comme bon lui semble. Ils sont tous pareils, au fond - similaires de par leur médiocrité. Je te paie un verre pour me faire pardonner ?

Un rictus distord ton minois d'adorable petite fille, et tu réprimes un gloussement hautement sarcastique. Tu avances d'un pas dans sa direction, puis d'un second, pour venir te placer juste assez près pour qu'il puisse sentir ton souffle brûlant effleurer son visage alors que tu caresses sa joue du bout de l'index.

"- Tu es bien impertinent, murmures-tu, tes iris subitement étrécis. Tu devrais faire plus attention à qui tu t'adresses, tu sais. Un jour, tu pourrais bien payer le prix de ton imprudence. Ton sourire s'élargit. Mais en attendant, tu parlais bien de me payer un verre ? Tes doigts glissent le long de son t-shirt alors que tu t'écartes brusquement, indiquant négligemment ce qui semble être un bar-café. Merveilleux. Je t'en prie, emmène-moi, dans ce cas."

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Mer 30 Juil - 23:18


Tu joues avec DOROBO ?